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Boca : revivre ou mourir contre River ?

Humilié, battu par son rival éternel il y a neuf fois au terme d’une finale de Copa Libertadores mythique disputée à Madrid, Boca Juniors recroise déjà la route de River Plate. Cette fois-ci en demi-finale. Les supporters des Xeneizes ont prévenu : une nouvelle défaite est inenvisageable.

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« Chère Espagne. Cette fois-ci non. J’espère que vous en avez bien profité. Vous pouvez garder vos souvenirs, le ballon du match et deux maillots dans votre musée. Mais ils sont à nous. Ils sont de Nuñez (le quartier de River, N.D.L.R.) et de la Boca. Le football nous donne une revanche. Le seul résultat possible ? Faire les choses bien ! » Des images de la Bombonera, de l’Estadio Monumental et de la « locura » entourant les Superclásicos accompagnent les paroles de la voix off de ce spot pour une célèbre bière argentine. « Ce match c’est le nôtre ! » balance en fin de pub Pablo Aimar, ex-joueur de River Plate. « Prenons en soin ! » prévient à ses côtés l’idole de Boca, Juan Roman Riquelme. Le message, à vous filer la chair de poule, est clair. Hors de question de revivre la honte provoquée par l’exil forcé à Madrid de la dernière finale de Copa Libertadores. Le bus des Xeneizes caillassé, des joueurs blessés lors du match retour au Monumental avaient poussé la CONMEBOL à délocaliser la rencontre au pays des conquistadores.

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Alors, pour que la rencontre reste bien à Buenos Aires cette fois-ci, plus de 1500 représentants des forces de l’ordre seront présents autour du stade de River pour le match aller de la demi-finale continentale, ce mardi soir (21h30 heure locale / 2h30 heure française). Un dispositif de sécurité XXL qui a déjà fait ses preuves lors du « Superclásico test » disputé en championnat le 1er septembre dernier. Une crainte tout de même ? Les Borrachos del Tablon, la barra brava des Millionarios, interdits de stade pour la plupart, ont refait parler d’eux il y a une dizaine de jours. Lutte interne, affrontements violents avec la police, arrestations en marge d’un match de coupe nationale à Lanus. Néanmoins, le thème de la sécurité, et le Superclásico en général d’ailleurs, ne font peut-être pas autant la Une qu’en décembre dernier. Parce qu’il ne s’agit « que » d’une demi-finale cette fois-ci ? Sûrement aussi parce que le peuple argentin est davantage préoccupé par la crise économique et l’élection présidentielle en fin de mois.

« Gagner en leur faisant mal »


« Si on gagne encore, il faudra enterrer les supporters de Boca !  » s’amuse, un brin provocateur, l’ancien numéro 10 de River Plate, Ariel Ortega, interrogé par La Pagina Millonaria. Samedi dernier, à la Bombonera, l’hinchada xeneize a bien fait comprendre à ses joueurs qu’une nouvelle humiliation contre le rival était inenvisageable. Pendant les 90 minutes de la rencontre face à Newell’s (1-1), pratiquement tous les chants des supporters s’adressaient à leur ennemi éternel. « Il va falloir laisser la vie, le cœur et l’âme sur le terrain cette fois-ci » , prévient Oscar, un socio bleu et or. « Mettez les cojones mardi pour le peuple qui vous soutient » , crie une supportrice en tribune à la fin du match.


Les fans de Boca n’en peuvent plus. Depuis neuf mois, ils doivent supporter les fanfaronnades de ceux de River. Ça suffit. Il faut sortir la tête de l’eau. « Mais ce ne sera pas une revanche  » , tempère sur Fox Sports Raúl Cascini, vainqueur de la Libertadores avec les Xeneizes en 2003 : « Quand ils vont entrer sur le terrain, la coupe ne sera pas là cette fois-ci. Ce ne sera pas pareil. » Qu’importe pour Angel Clemente Rojas, légende du club dans les années 1960, c’est une question d’honneur à retrouver : « Il faut gagner, mais en leur faisant mal. Il faut les rouer de coups ! » Ça tombe bien. Le Boca 2019 sait faire.

Le « beau » River contre le « sale » Boca ?


Sept joueurs avertis. 23 fautes commises. Presque 50% de plus que sur leurs autres rencontres cette saison. L’agressivité des Bosteros lors de leur dernier passage au Monumental, en championnat, a été plus remarquable que leur ambition de jeu ce jour-là. Au terme d’un 0-0 terne, Boca n’a rien proposé d’autre que détruire ou bétonner. L’entraîneur Gustavo Alfaro, nommé en remplacement de Guillermo Barros Schelotto après la finale perdue, serait-il un adepte du «  juego sucio » , traduire littéralement « jeu sale » ? Peut-être. Mais « son » Boca est surtout devenu une forteresse. Le gardien Esteban Andrada a encaissé samedi son premier but depuis 1128 minutes toutes compétitions confondues, soit presque 19 heures d’invincibilité. Record du club. Alors, même en ayant la neuvième attaque du championnat, cela permet au club du quartier sud de la capitale d’être leader et invaincu après huit journées. Pas emballant, mais terriblement pragmatique.

Alexis Mc Allister


Et si c’était la recette pour enfin faire vaciller le River de Marcelo Gallardo ? Une formation redoutable dans les rencontres à élimination directe (quatre victoires sur les quatre dernières confrontations contre Boca sur ce type de face-à-face, N.D.L.R.) mais comme souvent branchée sur courant alternatif en championnat (7e), incapable de gagner ses trois derniers matchs à domicile. Mais une équipe qui, quand elle le veut, peut être flamboyante. Celle qui marque le plus en Superliga. Celle qui peut étouffer avec ses récupérations hautes. Celle capable d’étriller, avec ses attaques rapides, le champion sortant, Racing, 1-6 parce qu’il a eu la prétention de « vouloir jouer » contre les Millonarios. « Face à eux, tu ne peux rien faire. Parfois, ils te confisquent le ballon et tu ne vois plus le jour » , indiquait ce week-end Diego Maradona, coach impuissant de Gimnasia terrassé 0-2 par ce qui ressemblait pourtant à une équipe C des Blanc et Rouge au complet ce mardi soir, à l’exception de Juan Fernando Quintero et Leonardo Ponzio encore convalescents. « Il faut être intelligent face à River » , pense Carlos Tévez, le n°10 de Boca : «  Leur force, c’est leur gros volume de jeu. Notre objectif sera de le faire baisser. » En mettant des coups, donc ?

Tévez et De Rossi ne débuteront pas


Si Carlitos a si bien analysé le jeu de son adversaire, c’est sûrement parce qu’il l’a parfaitement vu depuis le banc au Monumental. L’Apache, âgé de 35 ans, n’a commencé aucun des cinq derniers matchs des Xeneizes. Gustavo Alfaro préfère aligner ses jeunes, plus dynamiques, Alexis Mc Allister, Emmanuel Reynoso, Franco Soldano, Nicolas Capaldo ou encore les expérimentés Mauro Zárate et Eduardo Salvio (incertain ce soir). « Mais ce n’est pas parce qu’il n’est plus titulaire qu’il n’est plus notre leader  » , prévient l’ex-coach d’Huracán. Sortir l’idole du 11 est un pari risqué. Impopulaire.


Samedi, la Bombonera a plusieurs fois rappelé à son entraîneur qu’elle souhaitait voir son numéro 10 commencer les matchs. Mais les hinchas ne seront pas entendus encore ce mardi soir. Carlos Tévez, comme Daniele De Rossi de retour de blessure, ne sera pas sur la pelouse au coup d’envoi. Lui qui, il y a quinze ans, était l’un des artisans de la dernière grande joie de Boca Juniors au Monumental en Copa Libertadores. Un succès aux tirs au but en demi-finale en 2004. Une rencontre où le gamin de Fuerte Apache, 20 ans, inscrivait un but suivi d’une célébration légendaire : une imitation d’une « gallina » (la poule), surnom des joueurs de River, qui provoquera son expulsion. Les supporters de Boca, nostalgiques, en rient encore. Un sourire, une fierté qu’ils espèrent enfin retrouver ce soir.

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Par Georges Quirino Chaves à Buenos Aires
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