Never trust a marxist in football !

10/09

Chaque saison des milliers de joueurs découvrent le foot autoarbitré à 7 FSGT. Nous avons demandé à l’un d’entre eux, Sinik, rappeur reconnu originaire des Ulis (91) ayant vendu près de deux millions d’albums, de bien vouloir nous raconter ce qu’il pense de cette nouvelle façon de taper le cuir.

paru dans Sport et Plein Air juin-juillet 2018


Comment en êtes-vous arrivé à jouer en FSGT ?


Sinik
 : J’ai toujours pratiqué le foot depuis que je suis gamin. Avec ma vie professionnelle, j’ai dû arrêter mais cela me manquait. Un de mes cousins désirait monter une équipe, on s’est greffé au challenge de printemps, juste en famille essentiellement, entre cousins. Puis, finalement, nous avons monté l’association BS united, puis on s’est inscrit en championnat.

La formule du foot à 7 vous de suite ? Pas trop déstabilisant l’autoarbitrage ?

Sinik : Cela constitue le parfait compromis pour les types comme moi. Tu rentres très vite dedans, dans l’esprit. C’est finalement très sérieux et le côté compétiteur me convient parfaitement. En plus, le format amène beaucoup d’occasions de buts. Rien à voir avec les grands terrains où tu peux attendre une plombe des ballons qui ne viennent pas. Et puis, en revanche, tu ne peux pas te cacher non plus. Pour l’autoarbitrage, c’était naturel. Je viens du foot de rue, et c’est la base. Après c’est une question de mentalité. Franchement en FSGT tout le monde respecte le principe.

Établiriez-vous un parallèle entre foot à 7 et le hip-hop ?

Sinik
 : Je trouve qu’il existe énormément de similitudes. Le côté freestyle, la part d’improvisation et de liberté. Il s’ouvre un espace de création ou tu peux t’exprimer. c’est le principal point commun entre sport et musique.


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