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Bleus : tiens, voilà la maîtrise

Trois mois après le « néant » et leur défaite en Turquie, les Bleus se sont remis la tête à l’endroit samedi soir, face à l’Albanie, et l’ont fait avec l’ampleur et la manière. Mais que faut-il retenir de cette rentrée ?

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Didier Deschamps a un problème avec ses mains. Le premier entraîneur de France sait visiblement où caler ses jambes, mais ses mains ? Elles disent tout. Souvenez-nous le mois de juin, la Turquie, Konya, les tronches dépitées et cette défaite (0-2) emmerdante à tous les étages, que Noël Le Graët qualifiait la semaine dernière, dans Ouest-France, de « plus mauvais match de l’équipe de France depuis vingt ans » . Eh bien, ce soir-là, Deschamps avait été trahi par ses porte-doigts, qu’il faisait aller de droite à gauche, tout en agitant dans l’air un objet invisible. Le chef des Bleus avait aussi cette voix : lasse. Au bout du rouleau, le patron. KO. De là, une théorie semblait pourtant l’emporter : cette défaite n’était qu’une petite secousse post-Coupe du monde, quelque chose à ranger à côté de la défaite subie aux Pays-Bas en novembre 2018 (0-2), et il ne fallait pas s’inquiéter pour cette bande, le format de cette phase de qualification à l’Euro 2020 – les deux premiers du groupe qualifiés, plus une voie de barrage de Ligue des nations – permettant de ne pas se faire trop de nœuds au cerveau. Tout ça demandait confirmation et on connaissait le menu commandé : un match plein face à l’Albanie, du jeu, des sourires, de la vie, tout ça sans Paul Pogba, N’Golo Kanté et Kylian Mbappé. Alors, alors ? Samedi soir, Didier Deschamps est venu livrer sa première conférence de presse post-rencontre de la saison et, alerte : ses mains ne bougeaient plus.

« Ce match ne compense pas ce qu'on n'avait pas fait en Turquie »


Deschamps avait pourtant de quoi trépigner de plaisir, mais le bonhomme a le succès facile : il prend les victoires comme un enfant se plaît à enchaîner les fraises sucrées sur le canapé de sa grand-mère. De cette rentrée réussie face à l’Albanie, où l’on aura vu les Bleus être emballants, souvent brillants, capables d’enchaîner les circuits offensifs et d’être efficaces, voilà ce qu’il avait alors à dire : « On ne peut pas effacer cet échec de juin. C’est impossible, et ce match-là ne vient pas compenser ce qu’on n’avait pas fait en Turquie. Là-bas, on n’avait rien fait de bien. Aujourd’hui, en revanche, on a mis ce qu’on a l’habitude de mettre, notamment dans l’engagement et l’agressivité. Je n’avais pas de doute ni de crainte par rapport au fait que mon groupe n’ait plus la capacité à enchaîner. Il l’a déjà montré suffisamment de fois. L’important était de ne pas rester sur ce match de début juin. On a rendu une belle copie. » À l’exact opposé du « néant » de Konya et avec de nouvelles têtes, dont un Kingsley Coman auteur d’un doublé pour sa dix-huitième sélection et qui a sans aucun doute réalisé son meilleur match chez les Bleus. L’attaquant du Bayern est la première photo à conserver de cette soirée.


Ne pas savourer, juste enchaîner


Pourquoi ? Parce qu’on attendait Coman et qu’on l’a vu partout : à la finition, à la proposition, à droite comme à gauche, tout ce que ses blessures à répétition nous empêchaient de voir pleinement depuis un moment. Lorsqu’il est sur pied, le joueur de vingt-trois ans est un bijou, on le savait, et sa prestation du soir fait rêver Deschamps : « Faites qu’il ne lui arrive rien... Parce que quand il est comme ça, il est difficile à arrêter. » Dans un couloir de Saint-Denis, Kingsley Coman, lui, était déjà passé, à ce moment-là, au match suivant, avouant ne « pas avoir trop le temps de savourer » et ne cachant pas sa volonté de (déjà) « se projeter » . Saleté de haut niveau. Ce qui amène sur la table la deuxième photo de la nuit : samedi soir, les Bleus semblaient en mission et ça s’est vu. La recette ? Du sérieux, des combinaisons bien pensées, des latéraux (Pavard et Hernandez) brillants, un Varane impérial, un Matuidi élastique, un Tolisso de nouveau au premier plan grâce à une copie complète (117 passes réussies, du jamais-vu chez les Bleus depuis 10 ans) et enthousiaste, un Griezmann toujours aussi bluffant dans tous les domaines (déplacements, simplicité, jeu collectif), Giroud qui se rapproche encore un peu plus des 41 buts de Michel Platini...


« Mes joueurs ont joué au diapason, a estimé Deschamps, sans trop qu’on sache quel drôle d’instrument le sélectionneur souhaitait invoquer. Le match a semblé facile parce qu’on a fait ce qu’il fallait. On a fait des actions de grande qualité, avec une circulation rapide, de la justesse technique, des joueurs capables de déstabiliser une défense regroupée... On a trouvé une maîtrise qu'on n'avait pas forcément lors des matchs précédents. C’est même rare qu’on fasse autant de passes ! » 915 selon Opta, et pour les amateurs de chiffres, en voilà deux autres : Raphaël Varane a réussi samedi soir sa première passe décisive chez les Bleus et Jonathan Ikoné est devenu le premier type à inscrire un but lors de sa première sélection depuis la paire Martin-Kaboul en 2011. « On est sur la bonne voie » , souffle Griezmann, et tout le monde le croit, surtout à deux jours d’affronter une équipe d’Andorre qui n’a plus gagné le moindre match officiel depuis un succès sur la Hongrie (1-0), en juin 2017 et sur qui les Bleus avaient roulé sans souci il y a trois mois (4-0). C’est le message qu’il faut retenir d’une soirée rendue imparfaite par le chef du rayon hymnes du Stade de France, qui a lancé l’hymne d’Andorre à la place de celui de l’Albanie, ce qui a offert une drôle de gêne aux invités du soir. Espérons que le DJ local aura rangé ses cassettes mardi soir et que les Bleus auront toujours autant la dalle. Après cette rentrée, difficile de s'attendre à autre chose.



Par Maxime Brigand, avec Mathieu Rollinger
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Pour la rentrée, les Bleus font les coqs




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