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Bleus : la tentation du plan à trois

Déjà testé en Albanie en novembre, le 3-4-1-2 devrait de nouveau être déployé par Didier Deschamps lors de ce rassemblement de septembre. Objectif : enrichir la palette tactique des Bleus en vue de l’Euro.

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Il existe plusieurs types d’ouvriers du bâtiment : ceux que l’on engage pour assurer les finitions dans une bicoque retapée en moins d’une semaine et ceux que l’on fait venir à l’heure des fêtes, histoire de pouvoir potentiellement profiter de sa terrasse sous un cagnard estival. Didier Deschamps a rejoint la première équipe depuis le premier jour, ce qu’il a un jour justifié à So Foot : « J’ai compris très tôt que je n’avais pas le niveau pour changer le cours d’un match. Mais dans le football, il n’y a pas que des architectes. Moi, je n’avais pas la capacité d’être un architecte. Donc j’étais un maçon. » Maçon en short, Deschamps est resté maçon en costume. À ses yeux, son boulot de coach est ainsi fait : ce qui le guide est le bruit des frappes, l’odeur du gazon coupé, le match à venir, les parpaings à empiler, le foot à l’état pur. Et le jeu, dans tout ça ? Vieux débat, dans lequel le sélectionneur des Bleus a remis une première pièce au printemps lors d’un entretien donné à L’Équipe : « Je n’aime pas trop parler de philosophie de jeu, de principes de jeu. Ce sont des concepts un peu bateau, qui font intellectuels. Je ne suis pas certain qu’il y ait réellement du contenu à l’intérieur. » Puis une seconde : « Je ne fais pas de choix radicaux. Je fais ce que je pense être le mieux pour mes joueurs, afin de les mettre dans la meilleure position pour qu’ils trouvent ensuite une complémentarité. Je ne suis pas figé, j’ai été amené à bouger, car certains systèmes n’ont pas fonctionné sur la durée. Je peux passer d’un système à un autre, car j’ai des joueurs intelligents. (...) Le maître mot, c’est ça : s’adapter. Il y a différentes façons de gagner des titres. Est-ce plus valorisant en jouant d’une façon plutôt qu’une autre ? Je suis convaincu qu’il n’y a pas qu’une seule voie. » Tout ça donne une ouverture à Deschamps pour glisser une manchette aux gratte-papiers : « Et après, on dit que je suis conservateur... »

Griezmann au centre du jeu, une carte pour Upamecano


Cette étiquette est devenue au fil des mois post-Mondial une obsession pour le premier entraîneur et meilleur ouvrier du pays. Partant, pour l’arracher, Deschamps a d’abord tiré sa première balle contre son soi-disant conservatisme en mars 2018, au moment de convoquer Wissam Ben Yedder. Puis, récemment, on l’a vu à plusieurs reprises sortir sur la table le nombre important de joueurs lancés depuis son arrivée en 2012 (51). Nouvelle carte du moment : les Bleus sont désormais prêts pour opérer une petite révolution dans leur animation, et Didier Deschamps devrait au cours des deux prochaines rencontres, en Suède samedi et face à la Croatie mardi, confirmer le 3-4-1-2 testé en Albanie en novembre (0-2), système dans lequel Antoine Griezmann avait notamment brillé de mille feux. Cette animation ne sera pas systématique, mais elle doit permettre à l’équipe de France d’élargir sa palette tactique et de varier les associations. « Je pense qu’on a fait de très bonnes choses qui nous ont menés jusqu’au sacre mondial et qu’on peut refaire, a expliqué Deschamps lundi, face à la presse. Mais là, avec le report de l’Euro, on est dans une période qui nous offre plus de temps pour travailler. On a huit matchs qui arrivent et je veux avoir la possibilité d’avoir un peu plus de réponses à mes questions. Je pense que c’est positif pour les joueurs d’avoir plus d’options et d’animations différentes. Je ne suis pas là pour surprendre l’adversaire, mais j’ai le souhait d’élargir notre palette. »


L’objectif du 3-4-1-2 est d’abord de mettre Antoine Griezmann au centre du jeu - il avait été le deuxième joueur français le plus touché en Albanie (77 ballons, juste derrière les 86 ballons tripotés par Corentin Tolisso) et était reparti de Tirana avec un but et une passe décisive - mais va aussi permettre, cette fois, d’intégrer plus facilement un joueur comme Dayot Upamecano, habitué à jouer dans une défense à trois têtes à Leipzig. Cette liste, où l’on retrouve cinq centraux (Kimpembe, Varane, Lenglet, Upamecano, plus Lucas Hernandez, qui joue souvent à ce poste) et des latéraux (Dubois, F. Mendy, Digne) habitués à se projeter, a été construite pour ce système. Si Léo Dubois fatigue, Deschamps pourrait alors installer Moussa Sissoko dans un rôle de piston. « On a trop souvent tendance à dire qu’une défense à trois sert à se rassurer défensivement, mais pour moi, le 3-4-1-2 présente aussi des avantages pour conserver le ballon et le ressortir proprement, a également soufflé le sélectionneur en début de semaine. Dans l’animation offensive, ce système permet aussi de mettre les éléments offensifs dans les meilleures conditions. Après, quand on a le ballon, il n’y a pas trop de problème. Là, je veux surtout qu’on ait un bon équilibre à la perte. » Interrogé dans France Football cette semaine, Didier Deschamps a également confirmé que le 3-4-1-2 de Tirana n’était « pas un one shot » et qu’il ne « s’interdisait rien » . À comprendre : il est désormais prêt à bousculer les schémas. C’est aussi ça le nouveau monde : un Deschamps qui ose, qui pousse des Bleus qu’on pensait transformés en Esquimaux scotchés sur une banquise dans un laboratoire et qui assume vouloir prendre des risques. Un conservateur, lui ? Dans son coin, Didier Deschamps rit.

Par Maxime Brigand
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