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Bilan positif... grâce à Lyon et Rennes !

Le zéro pointé en Ligue Europa aurait fait pencher la balance du mauvais côté malgré le deux sur trois en Ligue des champions (PSG et OL). La qualif' de Rennes atténue un bilan qui demeure pourtant trop décevant sur le fond.

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  • Lyon, une première depuis sept ans

  • Sacrés Gones ! Ils sont passés en 8es à coups de matchs nuls (5 sur 6 matchs !) tout en restant invaincus ! Ce qui atteste parfaitement du visage lunatique habituel d’une équipe à la fois glorieuse et foireuse. Lyon est donc passé dans la douleur à la faveur d’un 1-1 ramené d’Ukraine contre Donetsk. On ne parlera pas d’exploit, mais pour mieux comprendre quand même l’importance de cette qualif en 8es de C1, une première depuis la saison 2011-2012, il suffit de lire la liste des cocus, tous ces troisièmes reversés en C3 : Naples, Valence, Inter et Benfica. Lyon ne sera heureusement pas de cette cohorte qui traînera ses regrets jusqu’à la saison prochaine. Alors bravo aux Gones pour ce deux sur trois tricolore, bravo à Génésio pour le quatre sur six face à Guardiola et bravo à Fekir, buteur initial à City et buteur final, même sur une jambe, à Kiev. Les Lyonnais qui ont rejoint les Parisiens qualifiés la veille portent un contingent français à deux clubs, à l’égal de l’Italie, ce qui le situe juste dans la moyenne haute, et pas plus. Car si le strike d’une Angleterre qui fait un retour remarqué en C1 (4 sur 4) et la bonne tenue de l’Espagne (3 sur 4) dessinent une « supériorité » logique, c’est toutefois la bonne perf' de l’Allemagne (3 sur 4) qui questionne le bilan français.

  • Désastre monégasque et fiasco marseillais
  • En cause ici, le désastre de Monaco, dernier de sa poule avec un point. Encore battue à domicile par Dortmund (0-2), l’ASM entache de médiocrité chronique le tableau d’un football français de club incapable de montrer une force collective régulière par une présence aussi massive que possible à partir des 8es. Pour rappel, le double succès européen de l’OM (1993) et du PSG (1996) a correspondu à une période impressionnante où les clubs français parvenaient régulièrement dans le dernier carré des trois coupes d’Europe. Une époque où tirer un club français faisait peur... Au désastre monégasque est venu s’ajouter en C3 l’énorme fiasco marseillais, honteusement battu par Limassol au Vélodrome (1-3) et bon dernier de sa poule.


    Avec Monaco et Marseille, on parle de deux clubs phares français, candidats réguliers au podium de L1 et respectivement demi-finaliste de C1 en 2017 et finaliste de C3 en 2018. C’est ce double désastre qui rappelle année après année la faiblesse désespérante d’un pays aux deux seules coupes d’Europe depuis 1956, mais double vainqueur de l’Euro et de la Coupe du monde...

  • Rennes sauve l'honneur
  • La qualif' valeureuse et historique de Rennes, vainqueur face à Astana (2-0), sauve en partie l’honneur du foot hexagonal (1 sur 3 en C3), mais il restera symbolique : les rouge et noir, qui sont sortis vivants d'une poule abordable (Kiev, Jablonec et Astana), sont loin d'être favoris pour soulever la Ligue Europa 2019, une compétition que le football français n’a encore jamais gagnée. On peut donc évacuer rapidement les cas monégasque et marseillais, trop plombés d’entrée et effacés de la carte sans surprises. Le cas bordelais s’inscrit aussi dans ce marasme bien français du club qui gagne pour le panache à Copenhague (0-1), mais qui finit troisième derrière le pas si terrifiant Slavia Prague. Rennes naît à l’Europe en atteignant enfin les 16es de finale de C3 grâce à ce doublé d’Ismaïla Sarr dont on reparlera longtemps.

    OL et PSG, réels espoirs...

    Et en Ligue des champions, qu’attendre de Lyon et Paris ? Pas mal de bonnes choses. Dans une édition 2018-2019 a priori plus ouverte qu’auparavant et qui en plus suit une année de Coupe du monde éprouvante pour tous les internationaux qui l’ont disputée, les perspectives leur offrent de réels espoirs. Paris a fini premier d’un groupe difficile quand Lyon a dominé par les points (voire aussi globalement par le jeu) Manchester City, un des « favoris » de la compétition. Paris et Lyon sont incontestablement au haut niveau européen au vu de certains temps forts faits de nette domination offensive, du nombre d’occasions de but et de rigueur défensive (matchs quasi parfaits de l’OL à l’Etihad Stadium ou de Paris au Parc face à Liverpool).


    En apparence, et en fonction d’un tirage pas trop brutal, Paris et Lyon offrent le visage de deux équipes qui peuvent atteindre les quarts de finale. Plus Paris que Lyon, d’ailleurs, puisque les Gones se déplaceront au retour à la différence du PSG qui, lui, recevra. Lyon semble guidé par un instinct irrationnel qui fait penser parfois au french flair rugbystique du XV de France où, porté par la grâce, il abat les chênes de l’hémisphère Sud. La jeunesse, la qualité restreinte de son effectif privé de cracks que le PSG possède, lui, et le manque d’expérience au haut niveau européen dû à une absence trop prolongée à ce stade de cette compétition semblent constituer les limites d’un OL qui ne laisse pourtant jamais indifférent. Alors, à suivre...


    Quant à Paris, il a progressé tactiquement et mentalement depuis le revers initial à Liverpool (3-2), en surmontant l’épreuve du feu d’un groupe difficile. Sa paire Neymar-Mbappé (augmentée de Cavani, on insiste !) lui offre la force de frappe qui fait la différence au plus haut niveau. Reste toutefois à mieux maîtriser ces temps faibles inquiétants qui surviennent trop souvent encore, notamment en début de deuxième mi-temps (à Naples et à Belgrade, par exemple). En phase éliminatoire de Ligue des champions, ça ne pardonne pas. L’an dernier, Manchester City avait giclé en quarts face à Liverpool dès le match aller (3-0) sur un temps faible de vingt minutes : trois buts entre la dixième et la trentième... Si le PSG parvient à maintenir enfin une grosse cohésion tactique permanente de type Real ou Juve, alors il peut être l’égal du Real et de la Juve.

    Par Chérif Ghemmour
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