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  2. // 1/8e de finale
  3. // Nice/Monaco (0-1 ap)

Berbatov surgit, Monaco qualifié

Dans le derby azuréen, l'affiche des huitièmes de finale laissait rêveur : l'OGC Nice restait sur une série de quatre victoires en quatre réceptions, tandis que l'AS Monaco n'était plus à présenter. Dans un voyage au bout de l'ennui, c'est finalement le club princier qui l'a emporté grâce à Berbatov. Réduits à dix, les hommes de Claude Puel ont paradoxalement été meilleurs à dix contre onze. Le football a ses raisons que la raison ne connaît point.

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Un derby, c'est un peu comme une histoire d'amour qui n'a aucune chance d'aboutir. D'un côté, il y a toujours des bons moments où l'on peut profiter de sa charmante compagne, en allant au ciné ou en se faisant une bataille d'oreillers de bon matin. De l'autre, la vie est beaucoup moins rose. Comme ces engueulades sans fin qui se terminent par des claquements de porte... En clair, si on veut au moins dormir dans le même lit avec sa moitié, il faut savoir faire le dos rond. Entre Monaco et Nice, le tournant du match intervient juste avant la rupture : par une claque. En quittant prématurément ses partenaires, Timothée Kolodziejczak a changé la donne d'un match qui sentait le renfermé. Et où celui qui décide de trop s'engager prend forcément des risques.

Des Aiglons version diesel

Profitant des sièges laissés dans les tribunes latérales, les chants de la Brigade Sud Nice dans leur Allianz Riviera à moitié vide permettent de montrer que les patrons du stade sont bien niçois. Malheureusement pour eux, c'est moins le cas sur le terrain. Côté monégasque, les joueurs doivent faire leurs preuves devant la concurrence et hors de la Turbie. Elderson Echiejile veut ainsi montrer à son coach qu'il vaut plus qu'une doublure de chanteur R'n'B. En jouant seulement trois minutes du choc face à Paris, Ferreira-Carrasco a des fourmis dans les jambes : sa frappe flottante flirte avec le poteau niçois. Sergio Romero, qui n'avait plus gardé les cages monégasques depuis le match contre Chasselay, passe le temps à siffloter son morceau préféré de tango argentin. De l'autre côté, bien aidé par sa puissance physique, Anthony Martial réalise un beau boulot dans la surface des Aiglons, mais le jeune Mouez Hassen est vigilant devant l'international Espoir. Bref, il faut se réveiller chez les locaux. Après une période d'hésitation, le Gym finit par prendre la mesure de son adversaire, avec un pressing efficace. Le trio Ferreira-Carrasco, Martial et Ocampos a du mal à se comprendre, même si on sent que les deux premiers nommés sont toujours opérationnels pour donner des sueurs froides aux Niçois en frappant de loin (41e, 43e). Devant le kop Sud, les gens ne vont pas tarder à savoir qui ils sont vraiment.

Un tacle dans la nuit


Vient alors le geste qui change tout. Sur un replacement anodin, Timothée Kolodziejak met une tarte à Ricardo Carvalho, qui joue bien le coup. Pour l'arbitre de la rencontre, Nicolas Rainville, c'est rouge direct. Le match monte en température, à l'image du tacle de Pied sur Kondogbia. Premier moment chaud pour Nice, avec la tête de Maupay qui n'inquiète pas franchement Romero. Peu après l'heure de jeu, le centre de Raggi venu de la droite est coupé par Ocampos. A côté. Depuis son banc, Ranieri sent que le moment est venu de passer à l'attaque : Obbadi cède sa place à Dimitar Berbatov. En bon capitaine, Toulalan harangue ses troupes pour faire les efforts nécessaires, en sachant que le verrou niçois ne sera pas facile à dégommer. Lucide, la Toul a vu juste : sur un corner d'Abriel, Mathieu Bodmer est tout proche de la faire à l'envers, mais Romero avait bien révisé ses pas de danse. Claudio Ranieri ne flanche pas dans sa stratégie, Martial cède sa place à Rivière. La dernière tentative de James Rodriguez n'y fait rien, l'homme en violet donne droit à une session de rattrapage. Au cours de la prolongation, James croit donner la victoire au Rocher (110e). Les signes ne trompent pas : sur un centre millimétré d'Ocampos, Berbatov dévie le ballon et glace le kop niçois (114e). Lentement mais sûrement, la flamme qui animait les Aiglons s'est éteinte. Un Bulgare s'est chargé du coup de grâce.

Par Antoine Donnarieix
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