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  2. // 1/2 finale aller
  3. // Benfica/Juventus (2-1)

Benfica a fait mieux que résister

Dans une partie menée à 100 à l'heure, les hommes de Jorge Jesus, auréolés de leur titre de champions du Portugal, sont venus à bout de la Vieille Dame dans les ultimes instants du match. Côté turinois, Tévez met fin à son incroyable série noire en marquant son premier but en Coupe d'Europe depuis... 2009. Dommage pour lui, un certain Lima avait décidé de venir jouer les trouble-fêtes.

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Benfica - Juve
(2-1)
E. Garay (2'), Lima (85') pour Benfica , C. Tévez (71') pour Juventus Turin.


Match de gala, ce soir, à l'Estádio da Luz qui rayonne de mille feux avant même d'accueillir les vingt-deux acteurs d'une rencontre qui s'annonçait bouillante. Après deux demi-finales de Ligue des champions pas franchement réjouissantes, cette confrontation entre Portugais et Italiens laissait présager une troisième soirée européenne dantesque. Banco ! Dans une enceinte chauffée à blanc par 60 000 Lisboètes en furie, Benfiquistes et Juventini débarquent sur la pelouse remontés comme des coucous. Malgré un genou en guimauve qui le prive de terrain, Vidal a fait le déplacement pour soutenir ses coéquipiers. En son absence, c'est Marchisio qui assure l'intérim tandis que Vučinić est préféré à Llorente en attaque. Tout feu, tout flamme après leur récent sacre en championnat, les hommes de Jorge Jesus doivent, eux, composer sans Gaitan et Salvio, blessés, mais peuvent compter sur leur cohorte de fans tout de rouge vêtus. Les joueurs de Conte sont prévenus, ce jeudi soir, ils pénètrent dans une forteresse quasiment inviolable où le Paris Saint-Germain était d'ailleurs venu se casser les dents en décembre dernier (2-1).

Garay Cooper

21h05, le rendez-vous était pris, et il ne fallait pas arriver en retard. Sitôt le coup d'envoi sifflé, sitôt le premier but marqué. Benfiquistes et Juventini jouent à peine depuis deux minutes quand, sur la première offensive portugaise, Ezequiel Garay place un coup de casque au ras du poteau d'un Gigi Buffon impuissant. Le train sifflera (au moins) une fois. Leonardo Bonucci, en retard d'un poil de portos sur le corner, a de quoi faire la moue. En ce début de match, sa Vieille Dame galère, et comme il faut. Nettement moins mordants dans les duels, les Turinois se font prendre à la gorge par des Lisboètes bien décidés à manger italien en cette douce soirée printanière. Après vingt cinq minutes d'apnée, le futur champion de Serie A reprend du poil de la bête et pose enfin le pied sur le ballon. Pogba, réprimandé par son coach en début de match, prend le jeu à son compte accompagné de papa Pirlo. En défense, le Benfica verrouille impeccablement et se montre dangereux sur chacune de ses contre-attaques. Rodrigo, venu sans Gabriela, fait vivre un enfer à la triplette Chiellini/Bonucci/Cáceres tandis que Sulejmani et Marković auraient pu aggraver le score plus d'une fois.

Lima gâche la fête de Tévez

Même si la tendance s'inverse, le rythme ne retombe pas sur l'Estádio da Luz. Et la lumière, justement, c'est la Juve qui va finir par la trouver. Au retour des vestiaires, les hommes d'Antonio Conte repartent sur de bien meilleures bases qu'en première période. En patronne, la Vieille Dame bombe le torse et stoppe les rares assauts portugais. Peu à peu, le Benfica revêche des débuts se transforme en prédateur inoffensif et finit par courber l'échine sous la pression de Carlos Tévez. En inscrivant un but rageur d'un plat du pied droit, l'Argentin met fin à cinq années de disette européenne, qui commençaient à tourner au ridicule. Mais comme dit le proverbe, il ne faut jamais vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué. Alors que le Benfica semblait traîner la patte, Rodrigo Lima, servi dans la surface par Enzo Pérez, décoche une chiche monumentale qui vient se loger sous la barre de Buffon. La Juventus, qui pensait gérer tranquillement son match nul en terres ennemies, se voit menée au score cinq minutes avant le coup de sifflet de M. Cakir. Les dernières offensives de Marchisio et Chiellini ne changeront rien à l'issue de la rencontre. Aujourd'hui, les Benfiquistes peuvent être fiers de leur prestation : ils viennent d'infliger à la grande Juve sa sixième défaite de la saison. Qu'à cela ne tienne, le retour à Turin sera exceptionnel.

Par Morgan Henry
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