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Benfica a encore faim

Sacré champion du Portugal le week-end dernier, Benfica s'attaque à présent à la Juve afin d'atteindre la finale de l'Europa League pour la deuxième année consécutive. Les Portugais sont en pleine bourre et font figure de favoris au vu de la forme récente des deux équipes. Mais gare à l'excès de confiance...

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C'est un dimanche de Pâques, jour de résurrection du Christ, que Benfica a choisi de renaître. Presque un an après le triple fiasco de 2012-13, le stade de la lose est redevenu celui de la lumière et Jorge Jesus le messie. Les « encarnados » ont donc décroché leur 33e titre de champion au terme d'un match sans histoires contre le faible Olhanense (2-0). La fête, elle, est à la hauteur du soulagement des Benfiquistas. Si les joueurs et les supporters fêtent d'abord le titre séparément dans le stade, ils se retrouvent ensuite au Marquês de Pombal. Très vite, la place vire au rouge. Comme si les Champs-Élysées étaient soudain cachés sous une brume rouge et envahis par des milliers de partisans de Jean-Luc Mélenchon. Totalement fou, oui, mais pas autant que le flic qui confond un Jorge Jesus sapé SLB de la tête aux pieds avec un supporter lambda pendant les festivités. Pas de quoi énerver le technicien portugais, qui préfère s’en marrer, lui qui est heureux pour la première fois depuis très longtemps. Car entre le premier et le deuxième titre de l'ère Jesus, le club lisboète a vu Porto se sacrer champion chez lui et, plus récemment, le braquer sans pitié à la 92e d'un clássico décisif, sans compter les finales d'Europa League et de Coupe du Portugal perdues dans la foulée. Ce championnat a donc une saveur particulière, et les Benfiquistas ne comptent pas s'arrêter là. L'heure de la revanche contre l'Europe a sonné, il est temps de se remettre à table pour le dessert.

Premier test depuis le PSG

Les Luisão, Garay, Enzo Pérez et consorts ont intérêt à avoir gardé un peu de place dans leur estomac car c'est un énorme morceau qui se dresse face à eux, sinon le plus gros. Certes, la Juve a connu quelques difficultés face à l'OL, mais on parle tout de même du leader de Serie A, a priori plus solide que Valence et Séville. Ce sera donc une autre paire de manches que l'AZ et même Tottenham, qui a frisé le ridicule à certains moments de la saison. On peut même parler de premier gros test depuis la double-confrontation contre le PSG en Ligue des champions pour Benfica. Certes, il y a eu le Sporting et Porto en championnat et en Coupe, mais les dauphins du nouveau champion portugais ne boxent pas dans la même catégorie que la Juve. Cependant, ces « sparring partners » -catégorie dans laquelle on peut classer le Tottenham des 8es de finale retour- ont eu le mérite de révéler les quelques points faibles d’une équipe que l’on pourrait croire invincible au vu de ses derniers résultats. D’abord, les Spurs autant que le FC Porto ont su profiter de l’excès de confiance des hommes de Jesus pour les surprendre sur une rencontre (2-2 pour Tottenham à la Luz et 1-0 pour le FCP au Dragao). Mais plus qu’un éventuel laxisme adverse, ce sont surtout par leur supériorité dans l’impact physique que Londoniens et Portuenses ont pu écraser Benfica pendant une bonne demi-heure. Le seul autre reproche qui pourrait être fait aux hommes de Jesus réside dans la finition. Lors du dernier match de Liga Sagres contre Olhanense, les Lisboètes ont planté deux banderilles pour 15 tirs au total. Pour viser la finale, il faudra être tueur.

La défense, nouvelle arme benfiquista


Si le mal à l’origine de la défaite face à Chelsea l’année dernière ronge toujours les disciples de Jesus, le technicien portugais peut désormais s’appuyer sur une défense très solide. Depuis le reversement de Benfica en C1, ils n’ont encaissé que trois buts en six rencontres. Les Aigles possèdent par ailleurs la meilleure arrière-garde de Liga Sagres avec 15 buts encaissés après 28 journées. Presque un miracle, surtout quand on sait que l’ancienne maison des défunts Eusébio et Coluna est avant tout réputée pour jouer tous les coups à fond au détriment de la défense. Fort de son expérience, Jesus a en fait su recadrer son groupe et lui apprendre à ne pas « verticaliser » le jeu trop rapidement dans les zones dangereuses pour éviter de manger des contres dangereux.

Les joueurs, eux, sont les mêmes à deux éléments près, et non des moindres. Le latéral gauche Siqueira et l'arrière polyvalent Silvio - dont la saison a pris un terme face à l’AZ en raison d’une fracture du tibia - ont fait mieux que remplacer le vieux Maxi Pereira quand celui-ci avait besoin de souffler, tandis que la paire Luisão-Garay pouvait compter sur un Jardel plus expérimenté pour les suppléer si nécessaire. En cas de blessure, quoi. Car autrement, l'homonyme de Super Mario n'aurait pas disputé beaucoup de matchs cette saison. De fait, l’éternel capitaine ainsi que Garay touchent les étoiles depuis le début de l’année 2014 au point d’avoir été au centre de rumeurs diverses et variées. Après le premier match contre Tottenham, la rumeur d’un retour de Luisão avec la Seleção a gonflé sur la toile, tandis que l’Argentin est annoncé un peu partout en Europe. Une reconnaissance que ne devrait pas tarder à connaître l’énorme Jan Oblak. Le portier de 21 ans, aimé de tout bon joueur de Football Manager digne de ce nom, fait du bien depuis que Jorge Jesus a eu le cran de mettre Artur Moraes sur le banc. Avec le Slovène dans les cages, les supporters de Benfica ont oublié ce que c’était de flipper sur une sortie aérienne ou une frappe vicieuse. Un futur grand ? Sans doute, mais il faudra le prouver ce soir. Ne dit-on pas que les grands joueurs répondent toujours présent lors des grandes batailles ?

par William Pereira
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