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Ben Saada : « À Bastia, je me suis retrouvé dans un cocon »

Arrivé au terme de son contrat avec l’ES Troyes Aube-Champagne cet été, Chaouki Ben Saada s’est engagé au Sporting Club de Bastia pour boucler la boucle d’une carrière professionnelle entièrement passée en France. Derrière ce retour dans son club formateur, l’homme de 35 ans souhaite s’offrir un dernier défi : redonner à Bastia ses lettres de noblesse.

Bonjour Chaouki. Est-ce que tu gardes en mémoire le 30 novembre 2002 ?
Ah, ça doit être mon doublé contre l’OM à Furiani. J’avais remplacé Hassan Ahamada qui s’était blessé tôt dans le match, puis je marque un doublé en deuxième période (Bastia s’est imposé 2-0, N.D.L.R). Un premier but assez beau dans l’exécution, puis un deuxième où je pars saluer mes amis de Bastia et du centre de formation. À cet âge-là, tu ne prends pas trop conscience de ce qu’il se passe. C’était un peu le début du rêve après mon apprentissage. J’étais déjà au club depuis mes années de débutant. Mon grand frère Walid jouait déjà à Bastia. Pour mes parents, c’était plus simple de me placer directement au Sporting.

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Gardes-tu des souvenirs plus forts que ce doublé dans ta carrière ?
Probablement pas. J’ai aussi connu de belles émotions avec la Tunisie lors de la CAN où je marque un but sur coup franc, mais nous avions perdu ce quart de finale face au Cameroun (en 2008, N.D.L.R). Sur un plan plus collectif, il y a la montée en Ligue 1 avec Troyes (en 2015, N.D.L.R). C’était une belle aventure humaine et une renaissance personnelle après une période compliquée à Arles-Avignon.

Lors de ta présentation au club cet été, tu as dit : « Avec plus de maturité quand j’étais jeune, j’aurais pu faire une meilleure carrière. J’ai manqué d’exigence et de rigueur, c’est un petit regret. » À quels moments de ta carrière tu pensais en disant cela ?
Entre mes 20 et 24 ans à Bastia, je me suis retrouvé dans un cocon. J’étais l’enfant du club et je ne bossais pas plus que cela. Aujourd’hui, le football a évolué : il y a des règles à suivre au niveau de la prévention, que ce soit en matière de nutrition ou de musculation. À l’époque, si le préparateur physique ne nous imposait pas des exercices, on ne foutait rien !
« Si j’avais eu de la discipline, une meilleure hygiène de vie ou un passage à vide à ce moment-là, j’aurais pu envisager une meilleure carrière. Quand tout va bien pour toi, tu ne cherches pas à viser plus haut. C’est une erreur. »
Si j’avais eu de la discipline, une meilleure hygiène de vie ou un passage à vide à ce moment-là, j’aurais pu envisager une meilleure carrière. Quand tout va bien pour toi, tu ne cherches pas à viser plus haut. C’est une erreur. Je me considère comme un joueur créatif et si je finis par perdre la confiance, mon jeu en subit les conséquences. Il faut jouer plus simple, sans fioritures, car sinon, les gens te tombent dessus pour un dribble mal exécuté.

En 2004-2005, tu connais la relégation de Ligue 1 vers la Ligue 2 à Bastia, mais tu te décides à rester au sein du club. Qu’est-ce qui t’a incité à passer trois saisons en Ligue 2 jusqu’à ton départ à Nice ?
Après notre descente officielle à Strasbourg, il y avait un sentiment commun de responsabilité autour de la relégation du SC Bastia. De mémoire, j’avais des touches au Qatar, mais en tant que joueur formé au club, j’avais envie participer à la remontée en Ligue 1 et garder un projet sportif. La première saison était intéressante puisque nous finissons dans le haut du tableau (sixièmes, N.D.L.R), mais par la suite, cela s’est avéré plus difficile.



Tu es également passé par l’équipe de France Espoirs plus jeune. Si tu avais été appelé chez les A, tu aurais fait ce choix-là ou tout était déjà très clair dans ta tête ?
De 18 à 21 ans, j’aurais choisi l’équipe de France si j’avais eu l’opportunité d’être appelé. Je l’aurais fait parce que je me sentais bien avec mes coachs dans toutes les catégories où j’ai pu jouer. Mais au bout d’un moment, tu peux avoir un choix de raison. Quand l’opportunité de jouer pour la Tunisie est venue, je l’ai fait sans aucun regret. C’était une sélection où il y avait pas mal d’expatriés, l’équipe sortait d’un titre de champion d’Afrique acquis à domicile. Il y avait de l’exigence, c’était stimulant. Roger Lemerre m’a convaincu d’accepter ce défi. J’ai pu participer à la Coupe des confédérations et la Coupe du monde en Allemagne, j’ai vécu un autre rêve d’enfant.

Aujourd’hui, quelles sont les raisons de ton retour au Sporting Club de Bastia ?

J’arrive à un âge où il faut penser à une reconversion prochaine, et je souhaite rentrer à la maison dans ce but-là. La Corse, je ne l’ai jamais vraiment quittée. C’est une base où je sais que je serai toujours bien accueilli.
« Que je sois ou non dans l’équipe, voir entre 6000 et 7000 spectateurs pour un match de National 2, c’est une ferveur magnifique. »
Tous mes amis sont ici, même si j’en connais aussi certains sur le continent. Chaque été, je passe au minimum deux semaines à Bastia. C’est ma ville et je garde tout cela dans mon cœur. À l’heure actuelle, j’estime être capable d’aider le Sporting au niveau où il se trouve actuellement. Nous serions très heureux de pouvoir permettre au club de retrouver un niveau professionnel à l’issue de mon contrat.

Tu as signé un an, plus une année en option. Comment s’est passée ton arrivée à Bastia vis-à-vis des supporters ?
Il n’y a pas eu d’accueil spécifique, mais j’ai reçu beaucoup de messages sur les réseaux sociaux et j’ai été très touché par ces marques d’affection. Finalement, mon trajet pour descendre en voiture et ferry s’est bien allongé ! (Rires.) En revanche, j’ai pu me rendre compte lors de mon premier match à domicile contre Sedan (défaite 1-0 le 7 septembre, N.D.L.R) que la passion pour Bastia était toujours bien vivante. Que je sois ou non dans l’équipe, voir entre 6000 et 7000 spectateurs pour un match de National 2, c’est une ferveur magnifique.

Justement, à quoi est-ce que tu t’attends dans cette poule de National 2 avec des équipes du nord de la France ?
À vrai dire, j’arrive dans ce championnat sans réelle expérience. Les équipes réserves devraient être plus simples à jouer, car elles manqueront peut-être de maturité et de vice. Mais globalement, je m’attends à voir de la qualité. Par rapport à mes précédentes expériences chez les professionnels, j’ai trouvé l’arbitre très fermé contre Sedan. Peut-être qu’il était inquiet à l’idée d’arbitrer chez nous, je ne sais pas... Mais c’était mon premier match en N2, donc je vais attendre avant de donner un avis définitif. En tout cas, la poule est dense, et seul le premier accède au niveau supérieur. Notre ambition de monter est bien présente, mais il va falloir tout donner pour y arriver.

Jusqu’où es-tu prêt à aller dans cette expérience avec Bastia ?
J’ai des responsabilités, je le sais. Après, je sais aussi que je ne pourrai pas tout faire tout seul. Je compte apporter ma technique au collectif en espérant que le corps suive. Pour le moment, j’ai encore le coup de rein et ce qu’il faut sous la semelle pour faire la différence.

Propos recueillis par Antoine Donnarieix
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