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C'est la Selecçião

Tombé les armes à la main face au bus belge, le Portugal lâche son titre et échoue pour la deuxième fois consécutive en huitièmes d'une grande compétition. Certainement la fin d'un cycle.

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Le karma est parfois taquin. Le 10 juillet 2016 au Stade de France à la 92e minute de la finale du championnat d'Europe, le Portugal était sauvé par le montant de Rui Patrício sur une frappe d'André-Pierre Gignac qui, à quelques centimètres près, aurait changé le cours de l'histoire. La suite est connue de tous, surtout des Français : un gant blanc qui s'agite et Cristiano Ronaldo qui soulève le trophée Henri-Delaunay. Cinq ans plus tard au moment où la Selecção défend son titre en huitièmes de la nouvelle édition, un poteau fait basculer le destin portugais. Mais cette fois-ci dans l'autre sens, puisque c'est Raphaël Guerreiro (habitué de la chose puisqu'il avait tapé la barre d'Hugo Lloris ce fameux 10 juillet 2016) qui voit le montant repousser sa tentative, à la 83e, alors que l'albatros Thibaut Courtois était enfin battu. Cette fois-ci, c'est bien la fin du règne de la sélection lusitanienne qui s'officialise, en même temps que son patch « UEFA european champions » disparaît de sa manche.

Belgique 2020 is the new Uruguay 2018

Et comme au Mondial 2018, le sort est cruel pour Cristiano Ronaldo et consorts. Au-dessus dans le jeu et les intentions (58% de possession, 23 frappes à 6, un poteau, 596 passes contre 450), les Portugais se sont heurtés à une Belgique froide de réalisme et de réussite dans les deux surfaces, et qui n'a pas hésité à garer le bus en deuxième période après avoir inscrit un pion tombé du ciel (sur sa seule tentative cadrée). Un peu comme face à l'Uruguay, trois ans plus tôt au même stade, lorsque la bande à Ricardo Quaresma avait affiché 20 frappes et 68% de possession pour finalement se faire sortir par un doublé de costaud signé Edinson Cavani, la Celeste n'ayant accroché que trois fois le cadre. Le problème, à chaque fois, de ne taper du poing sur la table qu'après avoir concédé l'ouverture du score, et de courir ensuite après celui-ci face à une formation qui sait se retrancher. Les Ibériques paient aussi, comme en Russie, un premier tour perfectible (deuxième en 2018 avec deux nuls, troisième en 2021 avec un nul et une défaite) qui ne leur a pas offert le meilleur tirage possible. Dans ces cas-là, hausser le ton arrivé au deuxième tour ne suffit pas toujours.




Pour l'équipe qui s'est hissée sur le toit de l'Europe au cœur des années 2010, c'est donc un deuxième échec de rang qui s'écrit ce dimanche soir. Hormis dans le cadre de la plus ou moins prestigieuse Ligue des nations soulevée à l'été 2019, le pays de Luís Figo n'a pas réussi à capitaliser sur ce premier succès continental, et le cycle 2016-2021 ressemble à un triste tableau, avec un Fernando Santos tombé en décrépitude. Derrière les soudards Cristiano, Pepe et Rui Patrício, et mis à part le bouillant Renato Sanches, la nouvelle génération est passée à côté ou a été invisible : élu joueur de l'année FWA par les journalistes pour son premier exercice en Angleterre, Rúben Dias est redevenu un défenseur lambda lors de ce mois de juin ; auteur de plusieurs coups d'éclat avec Liverpool depuis son arrivée, Diogo Jota a tout raté ; de plus en plus décevant, le crack João Félix n'a lui carrément pas eu sa chance lors de cet Euro (une grosse demi-heure, lors du dernier match) ; d'autres plus âgés comme Bruno Fernandes ou Bernardo Silva ont également foiré leur compétition dans les grandes largeurs. C'est pourtant cette nouvelle vague, talentueuse au demeurant, qui devra permettre au Portugal de repartir de l'avant, puisque CR7 (36 ans) ne poussera probablement pas plus loin que 2022, comme d'autres, et que Santos a visiblement fait le tour de la question. Il n'y a plus qu'à attendre le prochain Éder.

Si Kevin De Bruyne dérange, faut le dire... 


Par Jérémie Baron
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