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Belgique : Don't believe the hype ?

Colombie 1994, Cameroun 2002 ou encore Côte d'Ivoire 2006, il ne fait pas souvent bon être l'équipe hype d'avant Coupe du monde. Pour l'édition brésilienne, ce rôle est dévolu à la Belgique. Les Diables ont-ils les épaules pour l'assumer ? Début de réponse contre l'Algérie.

Salvatore Adamo, Jean-Claude Van Damme, mais aussi… les Français Patrick Bruel et José Garcia, tous en maillot rouge, avec ce titre en Une : « L'hommage des stars à la Belgique » . Dans son édition du 6 juin dernier, Paris Match Belgique n'y est pas allé avec le dos de la cuillère pour souhaiter bon voyage au Brésil à sa sélection. La RTBF non plus, qui multiplie chaque jour les émissions sur le sujet : « Le journal des Diables » , « les Diables au cœur » , « le Cœur des Diables » … Comment en serait-il autrement ? Après douze ans d'absence en phase finale - Euro ou Mondial -, la Belgique attend l'entrée de ses fils dans le Mondial avec un appétit bien compréhensible. Bruxelles, mais aussi Charleroi, Liège, Namur, Dinant, Verviers, Tubize, Ciney, Braine-le-Comte, Enghien : presque toutes les villes du pays ont décidé d'offrir à leurs résidents des diffusions en plein air sur grand écran. Un engouement qui plaît à Franky Vercauteren, l'ancien petit prince du Parc Astrid, qui avait participé aux éditions 82, 86 et 90 : « Ces douze dernières années, l'ambiance était très, très calme pendant les phases finales. Les gens ne vivaient pas vraiment l'événement. Aujourd'hui, dans toutes ces villes, on s'apprête à revivre. »

Adamo et les bookmakers

Revivre, et rêver, donc. Car non seulement la Belgique part jouer une phase finale, mais elle n'y va pas pour bronzer. Classée onzième au classement FIFA, la sélection belge 2014 sera celle de la rédemption. Celle qui fera oublier l'Argentine de Maradona en 1986, la volée de Platt en 1990, le raid d'Al-Owairan en 1994, la folie Georges Leekens en 1998 ou l'injustice brésilienne de 2002. Cette génération, qu'on présente comme un mix parfait entre les guerriers de 1986 (Gerets, Clijsters, Broos , Ceulemans…) et les esthètes de 1994 (Degryse, Nilis,Boffin, Scifo), sait en tout cas y faire dans le football international : seuls trois de ses réservistes - Laurent Ciman, Sammy Bossut et Anthony Vanden Borre – évoluent en Jupiler League, et elle a cueilli sa qualification en octobre dernier sur terrain hostile, dans l'enfer du stade Maksimir de Zagreb. Elle n'est pas non plus en manque de confiance, comme l'exprime le défenseur Jan Vertonghen, qui a décidé de ne pas se cacher : « Je sais que je ferai une grande Coupe du monde. » Pourquoi crâner autant ? Peut-être parce que la Belgique sait qu'elle a ce qu'il faut pour être ce qu'on appelle une grande équipe : au moins un grand joueur par ligne - Hazard devant, Witsel au milieu, et Courtois derrière, dans les bois. Vercauteren confirme le sentiment général : « Tout le monde espère, tout le monde y croit. Je vois des gens dans la rue qui se voient en demi-finale, en finale même. »

Faire mentir l'histoire


À vrai dire, cet optimisme a même dépassé les frontières nationales. Placée en cinquième position des favoris du tournoi par les bookmakers, la Belgique est la grosse cote de ce Mondial. Ou, dit autrement : l'équipe hype du tournoi. Malheur : les équipes hype font souvent les plus grosses déceptions. Ce n'est pas la Colombie de Pacho Maturana en 1994, le Maroc de Mustapha Hadji en 1998, ou la Côte d'Ivoire en 2006 qui diront le contraire. Car l'histoire du foot est sans pitié : jamais, depuis l'Uruguay en 1950, un « petit pays » n'a gagné le Mondial. La Belgique va-t-elle faire mentir l'histoire ? Premier élément ce soir, contre l'Algérie. Faudrait pas décevoir Adamo… Par Martin Grimberghs à Bruxelles
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