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Bayern unique

Sérieusement, qui pouvait battre ce Bayern-là ? Certainement pas ce Paris-là. Car face aux troupes d'Hansi Flick, il ne suffit pas de faire jeu égal ou de se montrer vaguement dangereux. Non, pour triompher de cette bête du Gévaudan drapée d’un Lederhose, il faut bien viser entre les deux yeux et tirer sans réfléchir. Hélas, dans cette finale, le fusil de la capitale s’est enrayé.

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« Existe-t-il quelque chose de plus fou que de sauter en parachute sous cocaïne ? Cette finale entre le PSG et le Bayern s’en rapprochait assez bien. » La formule, signée du très sérieux hebdomadaire hambourgeois Die Zeit, est percutante et résume effectivement assez bien le sentiment qui domine après l’ultime joute d'une Ligue des champions pas comme les autres. Face au Bayern, le PSG a livré une solide prestation malgré l’étiquette du David qui lui collait au front. Surtout en première mi-temps. Parce qu’en seconde, le Rekordmeister a enfilé sa combinaison de super-héros inarrêtable, ne laissant que quelques miettes à des Parisiens pas fichus de les ramasser. De quoi nourrir des regrets pour les hommes de Thomas Tuchel ? Même pas. Ce dimanche soir, le Bayern est venu rappeler qu’il ne pratiquait tout simplement pas le même sport.

Tiercé gagnant


Après avoir emmené son chien Cando effectuer sa balade vespérale, Jupp Heynckes a probablement dû se poser confortablement devant son téléviseur et a commencé sa soirée par une Augustiner bien fraîche, avant d’enchaîner avec une tisane aux herbes alpines et de finir en écrasant une petite larme d’émotion. Sept ans après, son club de cœur retrouvait la finale de la Ligue des champions et répétait l’exploit de remporter le triplé Championnat-Coupe-Ligue des champions. Une performance colossale qui vient égaler le record du FC Barcelone (2009, 2015). Rien que ça. Rien que ça ?


Non en fait, c’est bien plus que ça. Le Bayern ne s’est pas contenté de s’imposer, il l’a fait avec la manière, en terminant sa saison 2019-2020 avec 21 victoires d’affilée toutes compétitions confondues et en devenant la seule équipe de l’histoire de la C1 à soulever le Henkelpott en gagnant tous ses matchs. Pas mal pour une équipe qui, en Bundesliga, a longtemps été secouée par une triplette Dortmund-Leipzig-Gladbach (et dans une moindre mesure, Leverkusen).

C’est à la fin du bal qu’on paye les musiciens


En guise de chef d’orchestre, le seul Ballon d’or privé de Ballon d’or : Robert Lewandowski. Un homme qui pèse 55 buts et dix passes décisives en 46 matchs et a terminé meilleur buteur de Bundesliga, de Pokal et de Ligue des champions. Le tout en participant activement au jeu de son équipe, comme le prouve cette finale, venue enfin lui offrir cet ultime trophée qui manquait désespérément à son palmarès. S’il s’est cassé les dents sur le poteau à la 22e minute, le Polonais a pu se réjouir de voir à quel point son équipe est avant tout un collectif dans lequel chacun a une chance de se montrer décisif.



Défensivement, Manuel Neuer l’a prouvé contre Paris avec ses quatre parades extraterrestres. Offensivement, Serge Gnabry l’a prouvé face à l’OL, tandis que Kingsley Coman s’est chargé de terminer le boulot ce dimanche et culmine désormais, à seulement 24 ans, avec la moyenne dantesque d’un trophée remporté tous les neuf matchs. Tout cela, c’est la preuve qu’associer le Bayern Munich avec le mot Maschine est loin d’être une exagération. Les Allemands sont ce qui se fait de mieux en matière de solidité, de sérénité et d’efficacité. Le PSG, même s’il a officiellement franchi un palier, n’a pu qu’amèrement le constater.

Par Julien Duez
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