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Bastian Schweinsteiger, un nouveau départ

Après 17 années passées au club et des trophées à faire craquer les armoires, Bastian Schweinsteiger a décidé de quitter le Bayern Munich. Le milieu de terrain deviendra à partir de la semaine prochaine le premier Allemand à évoluer pour Manchester United. À bientôt 31 ans, Schweini est prêt à relever un nouveau défi, celui de réussir loin de sa Bavière natale.

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Il avait la tunique du Rekordmeister collée à son dos. Elle ne devait jamais le quitter. Lui, le Bavarois de naissance et de cœur. Arrivé à l'âge de 14 ans à Munich, il était depuis 17 ans un des piliers de l'Étoile du Sud. Grâce à lui, sa qualité de passe et ses 15 poumons, le Bayern a marché sur l'Allemagne et sur l'Europe. Il était la star. Avec son nom imprononçable pour les non-germanophiles et sa coupe peroxydée, il a incarné à lui seul le style Bundesliga. Au Bayern, les stars passaient, lui restait. Mais tout a une fin. La fin, elle est arrivée avec cette offre de Manchester United. Une offre qu'il n'a pas refusée et que le Bayern, dans toute son élégance, n'a pas cherché à bloquer. Karl-Heinz Rummenigge et sa bande auraient pu tout faire pour garder leur emblème. Mais, pour la première fois depuis longtemps, le Bayern a montré du respect. Celui de laisser à un de ses joueurs emblématiques le choix de sa destinée. Et Bastian Schweinsteiger a choisi, malgré les bons souvenirs et les trophées, les amitiés et l'Oktoberfest, de ne plus inscrire son avenir en rouge et bleu. Un fait encore inimaginable il y a quelques années.

La perte du leadership


Ce départ, bien que difficile à encaisser pour tout le peuple bavarois, était inévitable. Depuis quelques saisons, plus précisément depuis le triplé en 2013, Bastian Schweinsteiger n'y était plus. Physiquement, les blessures s'accumulant, mais aussi mentalement. Comme si avec le temps et le poids des Meisterschalen, Schweini n'avait plus vraiment envie. Surtout, il était évident qu'il ne rentrait pas dans les plans de Pep Guardiola. Son temps de jeu n'était plus celui d'antan et son leadership n'était plus aussi évident. De l'avis de Christian Falk, journaliste à Sport Bild et qui suit le Bayern de près, la relation entre le joueur et l'entraîneur relevait plutôt d'un « malentendu constant » . Joueur assez âgé dans une équipe déjà vieillissante, il était assez clair que si un vieux de la vieille devait partir, ce serait lui. Ce qui est plus surprenant, c'est que ce soit lui qui en décide. Schweinsteiger aurait pu rester indéfiniment au Bayern, personne n'aurait osé lui dire de prendre la porte. Populaire comme personne ou presque ne l'a été sur le sol allemand, son image n'a même pas souffert de son penalty raté en finale de Ligue des champions 2012, c'est dire. Mais être une star sans raison, ce n'était pas pour lui. Schweini est un battant. Cirer le banc, rentrer en cours de jeu et trottiner 20 minutes ? À d'autres. Dans le football d'aujourd'hui, 31 ans, ce n'est pas si vieux. Encore faut-il trouver la bonne structure et le bon projet. Le Bavarois ne s'inscrivait plus dans le projet du Bayern, son intelligence est bien de l'avoir compris. Et si partir à un an de l'Euro 2016 semble risqué, il ne faut pas oublier qu'en tant que capitaine et homme fort de Löw, il possède quelques passe-droits. La règle des 40 matchs joués par an ne devrait pas s'appliquer au capitaine de la Mannschaft.

L'argument Van Gaal


Beaucoup poseront la question de l'utilité de ce départ. Manchester United n'est pas vraiment une destination de rêve en ce moment. Le club n'a pas encore retrouvé son lustre d'antan, les résultats sont assez décevants et de nombreuses stars y ont connu des moments difficiles ces derniers temps (Falcao, Di María et Van Persie pour ne citer qu'eux). De plus, Basti n'est pas vraiment épargné par les pépins physiques depuis déjà quelque temps. Jouer en Premier League, un championnat où les coups sont légion, ne semble pas de prime abord une bonne idée. Mais c'est oublier un paramètre important et sans doute crucial dans le choix du natif de Kolbermoor : Louis van Gaal. Le technicien hollandais le connaît pour l'avoir côtoyé au Bayern et surtout pour l'avoir « réinventé » . C'est à lui que l'on doit le replacement du numéro 31 dans l'entrejeu. À ses côtés, il pourrait trouver le second souffle dont il a tant besoin pour redevenir un taulier. On aurait tendance à l'oublier, tant le Bayern respire la stabilité, mais Schweinsteiger n'est pas le premier homme fort du club à partir avant la fin de sa carrière. Cependant, à la différence de Beckenbauer, Hoeness ou Müller en leur temps, il ne part ni pour l'argent ni pour l'exotisme d'une carrière à l'autre bout du monde. Schweini part pour redevenir le joueur qu'il était il y a encore quelques saisons. Ou au moins pour tenter le coup. Il ne part pas en claquant la porte. Il ne renie rien. Il part pour avancer.

Par Sophie Serbini
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