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Barça, l’An 1 de l’après-Messi !

Malgré la défaite éliminatoire face au Real en demi-finales de Supercoupe d’Espagne (3-2 AP), le FC Barcelone de Xavi a brillamment et définitivement tourné la page Lionel Messi. Et si ce Clásico XXL annonçait des lendemains qui chantent ?

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Chaque désavantage a ses avantages. Les aphorismes de Cruyff guident parfois encore la destinée du Barça... Si Messi était resté au club, Leo en serait à 10 buts et 5 passes décisives environ, et l'un de ses coups francs meurtriers aurait peut-être fait la différence le 23 novembre dernier face au Benfica (0-0). Le FC Barcelone aurait figuré sur le podium de la Liga en dauphin présumé du Real et il s’apprêterait à rencontrer bientôt l’Ajax en 8es de C1. Oui, mais...

17 Blaugrana en reconquête !


La présence de Lionel en leader de jeu aurait retardé encore d’un an la difficile transition qui mène justement à l’après-Messi. L’An Zéro qui avait marqué son départ cet été avait logiquement ouvert une zone grise ponctuée par l’échec de Koeman, puis l’intérim de Sergi Barjuan et enfin les débuts insipides de Xavi, l’un des enfants prodiges du club catalan. Et mercredi soir, malgré la défaite, ce Barça mal en point et en points a esquissé les prémices de son renouveau. Car jusqu’à présent, la profession de foi de Xavi à son arrivée en novembre dernier ( « ce que nous voulons, c'est bien jouer, avoir le ballon, avoir des occasions, ne pas spéculer et presser haut » ) semblait s’être évanouie au cours de matchs brouillons où Luuk de Jong (encore buteur mercredi soir) et Ter Stegen rapportaient les rares points au club en Liga.

Les 120 minutes du Clásico auront été une sorte de match-test, de match-stage, pour une rencontre qui a concerné pas moins de 17 joueurs (11 titulaires et 6 remplaçants). Cette revue d’effectif en accéléré a semblé solder une bonne partie de l’héritage Koeman tant du point de vue des joueurs (Messi, Griezmann, Coutinho, partis ou prêtés, Depay remplaçant, Frenkie de Jong remplacé) que du jeu. Sous l’impulsion de Dembélé et de Gavi, puis de Pedri et Fati entrés en seconde période, ce Barça a mis une intensité cohérente devant, imposant un pressing haut et une grande densité de joueurs dans les 20 derniers mètres adverses (sur le but de Fati, 9 Blaugrana dans cette zone, dont 5 à la retombée du centre d’Alba). Si l’équipe de Xavi n’applique pas encore pleinement le principe cruyffien cher au Barça de Guardiola qui suggère qu’un grand nombre de joueurs doivent être devant le ballon, elle ose toutefois le déséquilibre avec un bloc haut marqué par le passage notable du 4-3-3 au 3-4-3 en seconde période. Une option pas encore bien maîtrisée puisqu'elle a laissé de grands espaces derrière, occasionnant des contres dont le Real a raffolé et que la vitesse du seul Araujo ne pouvait enrayer.

Merci au Real !

Ce match charnière a reflété les tâtonnements encourageants d’une équipe qui oscille entre un jeu parfois direct, quasi primaire, fait de centres dans la boîte pour le 9 (les deux buts de la tête de Luuk de Jong et de Fati) et de phases de possession qui se transforment en temps forts véritables qu’on avait peu vus chez ce Barça de Xavi. On espère pour le Barça que la dynamique symbolisée par la présence conjointe tant attendue de Gavi et Pedri, remarquables avec la Roja, est bel et bien lancée... Une dynamique qui, si elle se confirme, devra beaucoup à son meilleur ennemi : le Real Madrid. Ce Clásico est tombé à pic pour remobiliser les énergies catalanes, à l’image de Dani Alves, un peu court, mais bagarreur, truqueur et exemplaire d’agressivité pour les jeunes pousses. Face à l’ennemi juré, c’est la volonté acharnée de revenir au score (deux fois) qui a été décuplée au point même de tactiquement vouloir sans cesse investir la surface adverse. Ce Barça se serait-il « dépouillé » à ce point pour remonter deux buts face à Osasuna ?

Cette demi-finale de Supercoupe d’Espagne disputée loin du Nou Camp en Arabie saoudite a offert au Barça la neutralité du stade Roi-Abdallah propre aux finales de compétitions internationales prestigieuses qu’il ne dispute plus depuis... Depuis... Comme dans les étapes de montagne du Tour de France, c’est le Real qui a tiré le Barça dans les cols. Un Barça tout heureux de rester symboliquement dans la roue de son pourtant détesté rival et de briller pendant une nuit en mondovision alors qu’il pointe à 17 points de Madrilènes leaders en Liga et bien armés en C1 avec leur duo Benzema-Vinicius. Grâce à ce Clásico tombé du ciel et qui calmera les zélateurs de la Premier League, les deux clubs ont pleinement assumé leur identité quasi éternelle : produire du spectacle (pour le Real) et produire du jeu (pour le Barça). Il était là, en fait, le succès, même fragile, du Barça de Xavi, mercredi soir : « On peut être fiers d’avoir été compétitifs, c’est un pas en avant malgré le résultat, on est sur le bon chemin... On doit y croire. On a perdu des complexes et on a prouvé qu’on pouvait lutter avec tout le monde. On peut repartir avec la tête haute » , a-t-il déclaré. Même si une défaite n’acte jamais vraiment un déclic, le contenu et l’envie ont peut-être solidifié le socle du Barça de demain.

Par Chérif Ghemmour
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