Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 12 Résultats Classements Options
  1. // Amical
  2. // Italie-Arabie saoudite

Balotelli, quatre ans plus tard

Face à l’Arabie saoudite ce lundi, Mario Balotelli a de grandes chances de refouler un terrain avec le maillot de la Nazionale sur les épaules, quatre ans après sa dernière apparition. Un événement attendu par toute l’Italie, qui espère démarrer un nouveau cycle avec Balotelli comme tête de gondole.

Modififié
Le cap des quatre ans ne sera donc pas franchi. Quarante-sept mois après sa sortie à la mi-temps d’Uruguay-Italie, Mario Balotelli est de retour dans le groupe azzurro. L’attente fut longue, les appels du pied furent nombreux, la scintillante lumière annonçant la fin de l’hibernation se présentant enfin. Aujourd’hui, Super Mario peut à nouveau prendre plaisir à chambrer ses coéquipiers, Lorenzo Insigne en tête, étaler sa joie sur les réseaux sociaux et où bon lui semblera. Si la satisfaction personnelle de représenter son pays est réelle, il sait aussi que cette fois, le public italien est derrière lui. Espère même de lui. Un revirement récent provoqué par le raz-de marée de l’échec suédois, dont Balotelli est peut-être le seul à avoir tiré des bénéfices. Si l’Italie avait franchi l’obstacle suédois, Ventura aurait été maintenu, et l’engouement autour d’un retour de l’attaquant niçois n’aurait très certainement pas été tel. Mais lors de cette double confrontation où l’Italie n’a pas marqué, les tifosi ont surtout cherché un homme doté d’un peu de génie. Et que ce soit sur le terrain ou sur le banc, l’absence de Balotelli a indéniablement pesé.

Cure de jouvence à Nice


Si la méfiance fut si tenace, c’est aussi parce que l’Italie a longtemps gardé en mémoire le Balotelli explosif qui ne s’était pas encore assagi sur la French Riviera. Lors de la Coupe du monde 2014, dernier grand rendez-vous disputé par Balo, la mascarade fut totale. À peine avait-il posé le pied sur le sol brésilien qu’il demandait en mariage sa fiancée de l’époque, provoquait l’Angleterre en demandant un bisou de la reine, passait à côté de l’événement ensuite avant d’être remplacé dès la pause face à l’Uruguay. Pas terrible comme dernière image, et ce ne sont pas ses deux saisons à Liverpool puis Milan qui auraient pu faire changer d’avis ses détracteurs. Pourtant même en 2015 et 2016, Balotelli a toujours pensé à l’équipe nationale. Lorsque le tirage de l’Euro fut dévoilé, l’homme aux trente-trois sélections était alors « impatient » d’en découdre avec la Belgique, l’Irlande ou... la Suède. Réponse d’Antonio Conte : « « Il est impatient de quoi ? De jouer l’Euro ou de le regarder à la télévision ? C’est à lui de montrer qu’il peut faire partie de la liste, comme pour tous les autres d’ailleurs, mais lui a tellement, mais tellement à prouver ! »


Pas de regrets à avoir, ce n’était pas son moment, tant du point de vue de la discipline requise par la machine huilée de Conte que par l’état de forme de Super Mario. Petit à petit, en grande partie grâce à sa cure de jouvence niçoise, Balotelli a remonté la pente. Petit à petit, l’Italie s’est mise de nouveau à le regarder d’un autre œil, celui rempli d’espoir qui s’était mis en retrait et qui a même pensé ne plus s’afficher. Lorsque Ventura lui dit qu’il doit « faire plus » , Mario s’exécute. Insuffisant toutefois pour le revoir à nouveau aider son pays à se qualifier pour la Coupe du monde. Sa déclaration en octobre 2017 à la suite de ce nouvel appel manqué ressemble alors à un cri de détresse : « Je ne sais pas ce que je dois faire. Quand je me comportais comme un imbécile, ils étaient tous prêts à tomber sur moi, à me critiquer, à me dire que je devais prendre en maturité. Je l’ai fait. Je suis maintenant le premier à arriver à l’entraînement et le dernier à repartir, et j’essaye d’emmener mon équipe vers la victoire à tous les matchs. Le résultat ? Encore une fois, je n’ai pas été appelé. (...) J’ai déjà changé et je me sens désormais comme un leader. » Une question de temps pour qu’il ne le montre.

Mancini croit en lui


L’exaspération de Balotelli aurait d’ailleurs pu atteindre un autre niveau lorsque le sélectionneur par intérim Luigi Di Biagio laissait penser qu’il allait le prendre avant finalement de faire comme ses prédécesseurs. Un chemin que n’a donc pas pris Roberto Mancini, qui n’a pas hésité un seul instant avant de convoquer Mario Balotelli. Un entraîneur qui l’a côtoyé durant cinq saisons, à un moment de sa vie où Balotelli pouvait faire tout et n’importe quoi. Et qui, malgré tout le passif, l’estime beaucoup, comme il le criait déjà en 2016 : « J'espère que cette expérience en France, qui a bien commencé, peut vraiment le ramener au niveau qui était le sien il y a quelques années, puis en équipe nationale. Il a des qualités étonnantes, et pour ceux qui ne le connaissent pas, c'est vraiment un bon gars. » Qu’il le veuille ou non, l'attaquant est aussi un symbole de cette nouvelle Italie, la tête de gondole du cycle à venir.


S’il parvient à rendre les espoirs qui ont été placés en lui, c’est donc un rôle de leader que Balotelli aura à endosser auprès de joueurs plus jeunes que lui. En conférence de presse, Mancini donne le sentiment d'y croire : « Depuis qu’il est jeune, Balotelli est un joueur de classe. J’ai confiance, il a gagné en maturité et ces deux dernières années le prouvent. Cela dépend de lui. » Le train est donc bel et bien passé une deuxième fois. À bientôt 28 ans, c’est le moment ou jamais.

Par Andrea Chazy
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article


Hier à 15:04 Euro Millions : 130 millions d'€ + 1 millionnaire garanti
Hier à 16:30 La LFP doit verser 2000 euros à Luzenac 20 Hier à 15:20 Virtus Entella bientôt réintégré en Serie B ? 7 Hier à 14:50 Un groupe lance une chanson géniale pour Bielsa 19 Hier à 13:47 Un club de 3e division espagnole ne veut plus que Vinicius Jr joue 47