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Bakayoko réussit son débarquement

À 22 ans, Tiémoué Bakayoko débarque à Londres, à Chelsea plus exactement. Après deux saisons compliquées à Monaco, l’ancien Rennais n’a pas raté son troisième exercice : une place de titulaire, des prestations XXL et une sélection en équipe de France. À tel point que les Blues ont dû aligner près de quarante-cinq plaques pour sortir le long milieu du Rocher. Un pari risqué malgré tout.

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Tiémoué Bakayoko n'est pas très chanson populaire française, mais il doit connaître le tube de Francis Cabrel C’est écrit. Tiémoué Bakayoko et l’Angleterre, c’est une histoire d’amour qui ne demandait qu’à commencer. Été 2014, Monaco débarque à Londres pour disputer l’Emirates Cup. Lors d’une victoire contre Arsenal (1-0), le but de Falcao passe au second plan, tout le monde s’émerveille sur la « garde noire » de l’ASM. Au milieu, deux monstres marchent sur les Gunners : Geoffrey Kondogbia et Tiémoué Bakayoko. C’est puissant, véloce, agressif, technique, précis et très jeune. Bakayoko a 20 piges, il vient d’arriver de Rennes pour 8 millions d’euros et pousse gentiment Jérémy Toulalan sur la touche. Sa prestation est tellement convaincante que Leonardo Jardim décide de l’aligner d’entrée lors de l’ouverture de la Ligue 1 contre Lorient. Après une demi-heure, le Portugais décide de sortir sa nouvelle recrue au profit de... Toulalan. Monaco passe complètement à côté de son match, mais c'est le bizut qui prend pour les autres. Un ascenseur émotionnel qui va dicter ses deux premières saisons, oscillant entre le très bon (sa prestation au Parc des Princes en 2014, celle face au Zénith en Ligue des champions) et le très moyen (son entrée à Marseille en 2015, ses blessures récurrentes, son hygiène de vie). Il aura fallu une immense remise en question, été 2016, pour que la grande silhouette originaire du 14e arrondissement de Paris débute vraiment sa carrière monégasque.

L'été dernier, Jardim lui préfère N'Doram


Alors que Leonardo Jardim commence la préparation estivale, « Baka » se rend compte qu’il va évoluer avec les coiffeurs. Sur les premiers matchs amicaux, l’entraîneur portugais lui préfère même Kevin N’Doram. Vexé, Tiémoué travaille plus, mange mieux, dort mieux, et casse tout sur son passage. Le schéma en 4-4-2 mis en place par l'entraîneur portugais favorise son style de jeu. Associé à Fabinho, Bakayoko va faire un malheur face à Fenerbahçe et Villarreal durant le mois d'août. Le binôme va devenir le baromètre de l’ASM. Quand les deux sont dans un bon jour, le club à la diagonale est injouable. Fini les séjours sur le banc ou à l’infirmerie malgré un genou qui siffle. Le garçon prend du muscle, s’épaissit, se met à la boxe, prend confiance, bref, il s’émancipe dans sa vie, mais aussi dans son jeu. Et quand l’ASM rencontre des clubs anglais en C1, il se montre. Que ce soit contre Tottenham, mais surtout face à Manchester City où il plantera le but de la qualification, on ne voit que lui. Ses compas, son impact, sa manière de casser les lignes. Des matchs que l’Angleterre regarde avec son compte en banque dégoulinant de livres. United est séduit, Arsenal aussi, mais c’est surtout Chelsea qui bave devant le garçon qui devient international français en mars. Une sélection qui va lui faire du mal, bizarrement. La Côte d’Ivoire, qui en rêvait, prend son choix comme une trahison. On lui promet la guerre à son retour au pays. Quand on a 22 ans et que l’on découvre les Bleus face à la grosse équipe d’Espagne, ça peut secouer. Mais Antonio Conte, le coach des Blues, croit déceler en Bakayoko un complément parfait à N’Golo Kanté. C’est décidé, l’Italien aux cheveux atypiques demande à son board de tout faire pour arracher le milieu aux nouveaux champions de France.

Confirmer pour ne pas faire « une Kondogbia »


Ça tombe bien, l’histoire avec Monaco arrive à un tournant. Sa prolongation est au point mort depuis un moment et le fait de ne pas entrer en jeu lors du match du titre, face à Saint-Étienne, reste en travers de la gorge du joueur. À Monaco, on se dit qu’il faut surfer sur l’immense saison du joueur pour en tirer un maximum. Munich se penche sur le dossier, Paris aussi, mais Chelsea est en avance. Les négociations sont dures, longues, chaque ligne du contrat est débattue, mais finalement, un contrat de cinq ans et près de 50 millions d’euros ont eu raison des réticences. Bakayoko va rejoindre la Premier League où son gabarit rappelle celui de Patrick Vieira. Des mauvaises langues parlent d’un échec annoncé, façon M’Vila à Sunderland, mais surtout Kondogbia à l’Inter, vendu au prix fort après une saison météore à Monaco. Depuis, le gaucher cherche un seconde souffle. Oui, c’est une possibilité. Après tout, Bakayoko sort de sa première et unique saison pleine. Mais il est prêt. Son entourage aussi. Depuis peu, ses réseaux sociaux se sont structurés, au point de vouloir « créer » une marque « TB14 » . On y voit le joueur au quotidien, filmé, à nu, ce qu’il ne faisait jamais avant. Conscient qu’un joueur, pour franchir des caps, doit aussi savoir se vendre. Rien n’est fait au hasard. Dans les négociations avec les Blues, le clan Bakayoko s’est empressé de regarder qui était le propriétaire du numéro 14. C’était le jeune Ruben Loftus-Cheek, parti en prêt à Palace. Le sens du timing.

Par Mathieu Faure
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