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Bakayoko, le craquage de trop ?

Avec son refus d’entrer en jeu face à Bologne ce lundi soir, Tiémoué Bakayoko a probablement mis un terme à son aventure milanaise. Une goutte d’eau qui a fait déborder un vase qui s’était bien rempli ces dernières semaines, entre son retard à l’entraînement et l’affaire Acerbi notamment.

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« Fuck off man » . Une fois, deux fois. Sous le regard médusé de Patrick Cutrone, assis un rang plus bas qui observe la scène avec de la peur dans les yeux, Tiémoué Bakayoko craque. Ces insultes émanent de lui, adressées sans le moindre doute possible à Gennaro Gattuso qui vient de lui faire signe qu'il n'entrerait pas sur le terrain. On joue alors la 26e minute de jeu à San Siro entre Milan et Bologne. Quelques instants auparavant, le technicien milanais envoie Bakayoko en urgence à l’échauffement pour remplacer Lucas Biglia, touché et dans l'obligation de quitter le pré. Sauf que l'international français prend du temps à se préparer. Trop, pour Gattuso, qui lui préfère finalement José Mauri au risque d'essuyer la colère de Bakayoko.


Un revirement motivé par le faible dynamisme du premier cité à en croire « Rino » : « Je lui avais dit d’entrer, il a mis du temps à se préparer et j’ai changé d’avis. Il a attendu 7-8 minutes. On est dans un grand club, il faut respecter tout le monde. Ils peuvent tout me dire, il faut juste respecter le vestiaire. Tout le monde peut m’insulter. Mais après, on règle tout ça dans une pièce. Entre quatre yeux. » Un cas de figure qui rappelle celui vécu par Serge Aurier, un soir de mars 2017 lors d’un Lorient-PSG. À la surprise générale, l’international ivoirien n’avait pas été sanctionné par sa direction. Sauf que Milan n’est pas Paris, et que les récents écarts de Bakayoko pourraient lui coûter cher. Car oui, il y en a eu d'autres. Un beau gâchis, alors que le joueur prêté par Chelsea avait tout fait pour entrer dans le cœur de son entraîneur depuis quelques mois.


Le Roi Baka


Le 3 décembre dernier, à la suite d'un nouveau match plein de « Baka » face à Parme (2-1), Gennaro Gattuso n’hésite pas à encenser un joueur avec lequel il a tant bataillé lors de son arrivée à Milan en début de saison : «  J’en ai parlé à mon adjoint (de son match, N.D.L.R.) et je lui ai dit : "Aujourd’hui, on dirait qu’il joue comme Desailly. Peut-être même que Baka est meilleur techniquement, avec tout le respect que j’ai pour Marcel."  Quand il est arrivé, il avait pour habitude de courir tout droit. Maintenant, si vous le regardez jouer, vous pouvez voir que 70% du temps, il court pour couvrir des espaces horizontalement. (...) D’un point de vue tactique, il s’est considérablement amélioré. Il est difficile à croire qu’il était capable d’améliorer autant de choses en si peu de temps. » Les mots sont forts, mais bien pesés. Après une entame de saison effectivement compliquée, le milieu de terrain est devenu la tour de contrôle tant attendue par Gattuso. Et, surtout, l’un des grands artisans de la remontée au classement de la formation lombarde.


Dans une interview accordée à So Foot en février dernier, Bakayoko affichait même son ambition « de revenir chez les Bleus » et expliquait sa longue mise en route dans son nouveau club : « J’ai eu des débuts difficiles, car j’arrivais dans un nouveau club, un nouveau championnat. Je découvrais le contexte. Il a fallu m’adapter, apprendre à connaître l’environnement dans lequel j’allais évoluer. Ensuite, petit à petit, j’ai pris mes marques. J’ai commencé à mieux connaître mes coéquipiers, eux ont appris à jouer avec moi. Et la confiance a fait le reste. J’ai réussi à inverser la tendance, et à devenir un joueur important dans l’équipe. » Tout roule alors dans le meilleur des mondes pour celui qui a pris part à vingt-huit rencontres de Serie A (dont dix-neuf dans leur intégralité). Jusqu’à ce 13 avril dernier où le château de cartes a commencé à s'effondrer. Pour se retrouver complètement à plat, moins d'un mois après.

La descente aux enfers


Après une belle victoire face à la Lazio, essentielle dans la course à la Ligue des champions, Bakayoko échange volontairement son maillot avec celui du défenseur laziale Acerbi. Et comme le joueur de la Lazio avait, plus tôt dans la semaine, eu quelques mots légèrement provocateurs envers les Milanais, Bakayoko a eu la bonne idée de le chambrer en exposant fièrement sa tunique en guise de trophée devant les tifosi milanais. Conséquence directe, malgré les excuses : 33 000 euros d’amende, et un vrai bad buzz. Deuxième épisode quelques jours plus tard. Alors que le directeur général du Milan Ivan Gazidis demande à ses troupes « plus d’engagement et de professionnalisme jusqu’à la fin de la saison » , Bakayoko se présente en retard le lendemain à l’entraînement.


Une bévue qui fait enrager Gattuso, qui décide alors de mettre tout le monde en mise au vert forcée avant de décider de la sanction qui serait appliquée au fautif. Sa présence sur le banc au coup d’envoi de cette 35e journée ressemblait forcément à une punition. Nul doute qu'après le dérapage que toute l'Italie a vu ce lundi soir, il y a peu de chance que Tiémoué Bakayoko revoie les pelouses de Serie A cette saison ou même que Milan lève son option d'achat cet été. Catherine Ringer avait raison : les histoires d’amour finissent mal, en général.

Par Andrea Chazy
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