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Bleus : le retour sur terre

Le match de mercredi soir n'avait a priori aucun intérêt, il s'est transformé en une défaite honteuse contre la Finlande pour les Bleus au terme d'une partie très décevante. À Saint-Denis, le groupe de Didier Deschamps a eu le droit à sa traditionnelle piqûre de rappel à six mois de l'Euro, mais aussi à trois jours d'une rencontre décisive au Portugal. Le début des doutes et une aubaine pour le sélectionneur, qui sait se servir des claques pour avancer.

Didier Deschamps n'est pas du genre à laisser transparaître ses émotions, mais il n'y avait pas besoin d'être un expert en comportement pour deviner l'agacement du sélectionneur quelques minutes après la défaite des Bleus contre la Finlande. Ce mercredi, le technicien s'est présenté avec le visage plus fermé qu'à l'habitude dans une salle du sous-sol du stade de France, comme pour faire comprendre qu'il n'était pas question de relativiser la défaite du soir, la première depuis près d'un an et demi. Puis, il a quitté son estrade après une petite quinzaine de minutes en lâchant une dernière phrase amère : « Bonne soirée. La mienne ne sera pas bonne. »


Avant cette conclusion, Deschamps n'avait pas voulu se chercher d'excuses ni défendre ses joueurs : « On a été en dessous de ce que j'attendais. Ils ont mis ce qu'il fallait en face, nous pas suffisamment. (...) J'ai utilisé le terme de piqûre de rappel avec les joueurs, cela faisait un moment qu'on n'avait pas perdu, mais heureusement que ça se passe comme ça quand on est en dessous. On a pris une gifle. Je ne vais pas trop m'attarder dessus car demain, on doit basculer sur ce qui nous attend dans trois jours. » Au-delà du contenu, le problème de ce France-Finlande réside dans le résultat : c'était une partie pour du beurre, mais c'est une défaite. Et si Deschamps, grand adepte de la langue de bois et du contrôle de sa communication, aime relativiser après un triste match nul, il peut rarement trouver du positif dans la défaite, le résultat étant plus important que tout le reste dans l'esprit du sélectionneur. Ce qui n'empêche pas le patron des Bleus de savoir se servir de ces revers pour remettre son groupe sur le droit chemin.


La chasse aux doutes


Cette réception de la Finlande ne devait servir qu'à honorer un contrat des Bleus avec le Stade de France (quatre matchs minimum par an, cela fera cinq en 2020), donner du temps de jeu aux remplaçants et relancer quelques cadres (Pogba, Giroud) en difficulté dans leurs clubs respectifs. Résultat, cette défaite ressemble au début d'un immense casse-tête qui devrait durer jusqu'au printemps. À bientôt six mois de l'Euro, Deschamps l'a compris dans l'ambiance lugubre de l'enceinte dionyisienne mercredi soir : cette équipe de France manque de certitudes et ne dispose surtout d'aucune marge. Sur les treize champions du monde présents dans le groupe pour ce dernier rassemblement de l'année, ils sont peu nombreux à être incontestables en club comme en sélection, Hugo Lloris, N'Golo Kanté et Kylian Mbappé surnageant dans cet océan de doutes. Et quand c'est un bizut, Marcus Thuram, et Lucas Digne qui s'imposent comme les seules satisfactions d'une telle soirée, c'est que les seconds couteaux n'ont pas réussi à tirer leur épingle du jeu. « Si des joueurs ont perdu des points ? En tout cas, il n'y en a pas qui en ont gagné, a tranché Deschamps. Et moi non plus. » Au Portugal, le sélectionneur devrait pouvoir compter sur quelques retours. ( « Ça va dans le bon sens chaque jour qui passe. J'espère quand même pouvoir compter sur eux contre le Portugal, heureusement. » ) Et le retour à la compétition, la vraie, devrait le pousser à revenir à des associations de joueurs plus classiques, ainsi qu'à un système mieux maîtrisé.

Deschamps et les leçons

Les plus optimistes diront que cette défaite tombe à pic, et qu'elle pourra servir de levier aux Bleus pour proposer autre chose sur la pelouse du stade de la Luz, samedi soir. Car si Deschamps déteste la défaite plus que tout, comme il l'a rappelé en milieu de semaine, il sait aussi s'en servir pour que son équipe redescende sur terre. Chaque claque est l'occasion pour le sélectionneur de faire ressortir les insuffisances de ses protégés en lâchant quelques piques, et surtout en insistant constamment sur l'état d'esprit plus que sur le jeu. Un constat implacable après les trois dernières défaites des Bleus avant celle de mercredi. « Dans les intentions, on n'était pas là. Cela fait mal, avait regretté Deschamps un soir de mars 2018 après un succès renversant de la Colombie à Saint-Denis (2-3). Il faut en prendre conscience. Il y a beaucoup de qualités dans ce groupe, mais cela ne suffit pas. Notre seconde période manque de détermination et de générosité. »


Quatre mois plus tard, la France montait sur le toit du monde en Russie. Plus récemment, Deschamps avait déploré les « insuffisances criantes » de ses hommes après un succès néerlandais en novembre 2018, ou encore le « non-match » en Turquie en juin 2019. Le discours n'a pas changé en 2020 : « Au Portugal, je n'ai pas envie de revoir tout ce qu'on n'a pas bien fait ce soir. Au niveau de la générosité, la solidarité, c'est une belle leçon pour nous. Et de temps en temps, prendre une bonne leçon, ça ne fait de mal si on a oublié certains basiques. » Reste une statistique qui peut donner les chocottes à Cristiano Ronaldo et ses copains : depuis la finale de l'Euro en 2016, les Bleus ont toujours gagné après une défaite.

Par Clément Gavard
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