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Aubameyin, Aubameyang

Alors que tous les yeux étaient braqués sur Alexandre Lacazette, c'est Pierre-Emerick Aubameyang qui a fait le show côté Gunners. Deux buts et une passe décisive, le bourreau des Rennais avait des allures d'homme du match.

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C'est fou comme les choses vont vite dans le football. Cette phrase toute faite et on ne peut plus bateau s'est encore vérifiée ce jeudi soir, à l'occasion de la destruction des rêves européens du Stade rennais par un Arsenal transcendé en comparaison avec le match aller qui s'était joué au Roazhon Park il y a une semaine. À ce moment-là, les Gunners avaient péché par excès de confiance et s'étaient montrés incapables de prendre l'avantage sur un adversaire pourtant moins expérimenté.


Et c'est justement cette inexpérience qui peut en partie expliquer la trouille avec laquelle ont joué les Rennais sur la pelouse de l'Emirates Stadium. Pour exploiter la crainte de David, il fallait un Goliath chargé de faire respecter la hiérarchie. Le nom de ce Goliath ? Pierre-Emerick Aubameyang. Loin d’être décisif au match aller, le Gabonais s’est sublimé dans son jardin pour offrir la qualification à Arsenal. Non sans se faire peur, loin de là.

Aubam’ masqué, ohé ohé !


« On était préparé à cette entame de match » , lâchait froidement Benjamin Bourigeaud en zone mixte après la rencontre. « Aubameyang ? Il a fait ce qu’on attendait de lui » , ajoutait pour sa part M’Baye Niang. Comprenez, tromper Koubek dès la cinquième minute en poussant au fond des filets un service cadeau d’Aaron Ramsey. Puis, en offrant la balle de break dix minutes plus tard à Ainsley Maitland-Niles d’un centre sur la ligne de but. Le hors-jeu était flagrant, mais les Rennais n’avaient pas de quoi passer outre cette injustice. En deuxième mi-temps, alors que la partie semblait se rééquilibrer, Aubameyang a continué à se montrer sans pitié avec Koubek en crucifiant une nouvelle fois le portier tchèque du droit. Comme pour rappeler qu’il est un showman-né, ce but du 3-0 a été fêté avec un masque tiré du film Black Panther spécialement prévu pour l’occasion et qui rappelle ses frasques batmanesques du temps de ses années à Dortmund. Amusant peut-être, mais pas forcément très prudent. Car à ce moment-là, Rennes semblait avoir un sursaut d’orgueil.



Un but des Bretons aurait en effet envoyé les 22 acteurs en prolongation, et la tension est restée palpable jusqu’au coup de sifflet final, puisque après son petit numéro, Aubameyang n’est pas parvenu à tuer le match en concrétisant ses deux occasions franches consécutives à moins de dix minutes du terme. Qu’importe, la Panthère a assuré l’essentiel : marquer et faire marquer les autres, jouant ainsi la meilleure partition que l’on est en droit d’exiger d’un numéro 9 de classe mondiale. Et celui qui peut l’en remercier, c’est bel et bien Alexandre Lacazette. Attendu au tournant après la réduction de sa suspension à la dernière minute, le Français s’est davantage illustré pour ses fautes à répétition et généreusement sanctionnées d’un seul petit carton jaune. Sa sortie en fin de match a permis à son comparse de boucler la boucle. Ce match, c’était celui de PEA. Et cette victoire, son cadeau à tout un public qui conserve l’espoir de rêver encore un peu.



Par Julien Duez, à l'Emirates Stadium
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