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  2. // 25e journée
  3. // FC Séville/Atlético Madrid (0-0)

Match (vraiment) nul entre Séville et l'Atlético

Au terme d'une rencontre terne, seulement rythmée par de nombreux cartons jaunes, Sévillans et Madrilènes se quittent dos à dos (0-0). Un match à la saveur européenne finalement bien fade, et dont le résultat ne peut satisfaire aucune des deux formations.

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FC Séville - Atlético
(-1--1)



Un pétard mouillé. C'est l'image qui témoigne le mieux de cette rencontre entre Séville et l'Atlético. Une rencontre qui pourtant sentait bon l'Europe. Des effectifs de qualité, des buteurs en forme avec Griezmann et Bacca, et des objectifs de qualification européenne pour les deux formations. Mais le soufflé est très vite retombé. La faute à un Atlético pas vraiment remis de sa défaite face à Leverkusen, et trop occupé à mettre des coups plutôt qu'à jouer au foot. Les Colchoneros n'ont fait preuve d'aucune imagination, d'aucune idée créatrice, et ont confirmé les difficultés entrevues en Ligue des champions cette semaine. La faute, aussi, à un Séville peu inspiré, qui n'a pas su profiter de l'occasion qui lui était offerte de remettre la pression sur Valence. Si ce n'est dans le premier quart d'heure, les joueurs d'Emery n'ont pas su trouver la solution face à un bloc bas, qui n'avait qu'une seule idée en tête, tenir. Non, vraiment, ce match a été loin de tenir toutes ses promesses.

Circulez, il n'y a rien à voir


Ou presque. En effet, dans ce match opposant deux équipes aux formes européennes bien différentes, seul Séville s'est créé quelques occasions. Le début de rencontre voit Bacca tester le portier des Colchoneros, mais Moyá est impérial à plusieurs reprises devant les tentatives du Colombien (14e, 16e, 17e). Et quand le gardien madrilène ne peut pas intervenir, c'est le poteau qui vient s'interposer sur la tentative de Vicente Iborra, magnifiquement servi par Banega (27e). Côté Atlético, pas grand-chose à se mettre sous la dent. Les visiteurs essayent d'évoluer en contre, mais Griezmann, orphelin de Mandžukić à la pointe de l'attaque, est rarement trouvé. Même dans son domaine de prédilection, à savoir les coups de pied arrêtés, la formation de Simeone déjoue. C'est simple, aucune des combinaisons essayées pendant la rencontre n'a fonctionné. Plus le temps passe, et plus les Sévillans gardent le cuir (près de 70% de possession pour les joueurs d'Emery en première période), mais peinent à être aussi dangereux qu'en début de rencontre. Finalement, les seules opportunités pour le stade de donner de la voix sont les nombreux contacts entre 22 acteurs qui n'y vont pas de main morte. L'arbitre ne s'y trompe pas, et siffle la fin de la mi-temps sans même accorder de temps additionnel.

Des coups, des fautes, et basta


Après un repos pas vraiment mérité, les deux équipes reviennent dans le même état d'esprit. À Séville, seul Banega semble être inspiré, et régale par sa facilité technique à la reprise. Côté Atlético, on repart sur les mêmes bases qu'en première période, avec encore et toujours plus de contacts. Griezmann, probablement frustré de sa situation offensive, se permet même de s'essuyer les crampons sur le genou de Vidal. Séville continue de garder la balle de manière stérile, tandis qu'on empile les jaunes chez les Rouge et Blanc. Les cartons, pas les verres. À force de multiplier les fautes dans sa moitié, le onze de Simeone est à la merci des coups francs sévillans, et Moyá doit s'employer sur sa ligne devant Iborra. Torres, à peine entré en jeu, tente bien de dynamiter l'arrière-garde des Sevillistas, mais Griezmann ne parvient pas à reprendre correctement l'offrande d'El Niño. L'enfant du pays fait un peu de bien aux siens, en multipliant les courses sur son côté gauche, et est presque dangereux sur un raid en solo (83e). Symbole de l'indigence de la rencontre, une touche madrilène expédiée directement derrière les buts gardés par Rico. Les supporters qui ont fait le déplacement ne s'y trompent pas, et sifflent copieusement les 22 acteurs au coup de sifflet final.

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Par Pierre-Valentin Lefort
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