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Arsène Wenger et l'Europe, l'histoire d'un rendez-vous manqué

L'Europe lui a souvent tendu les bras. Pourtant, Arsène Wenger n'a fait que frôler le graal. Que ce soit avec l'AS Monaco ou avec Arsenal désormais, sa carrière rime avec rendez-vous manqués. Un comble pour celui considéré comme le meilleur entraîneur français. Ce soir, la malédiction Wenger pourrait de nouveau frapper. Pour conjurer le sort, une seule solution. Se qualifier.

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Arsène Wenger et les coupes européennes, c'est une histoire qui date. Une histoire tumultueuse faite de quelques hauts et de beaucoup de bas. Avec, toujours, une scoumoune presque insultante. C'est en 1988 qu'elle commence. Arrivé à Monaco l'année passée, Arsène Wenger découvre le gotha européen avec la Coupe des clubs champions grâce à son titre en Ligue 1. L'aventure prend des allures idylliques avec plusieurs victoires consécutives. Elle prend fin en quart de finale face à Galatasaray. L'Alsacien ne le sait pas encore, mais il va maudire cette équipe encore plus par la suite. 25 ans plus tard, celui-ci n'a toujours rien glané sur la scène européenne, malgré plusieurs rencontres ébouriffantes et une régularité à toute épreuve. En atteste son statut d'entraîneur tricolore le plus capé en C1 : plus de 200 matchs au compteur. Cette année encore, sauf invasion des martiens ou bug informatique à l'échelle planétaire, sa campagne européenne ne sera pas couronnée de succès... Dominés, surclassés à l'aller contre le Bayern Munich (3-1), les Gunners gardent un infime espoir de qualification grâce au but de Lukas Podolski. Mais peu d'observateurs voient Arsenal capable de réaliser l'exploit. Il faut dire que le pedigree européen de Wenger ne plaide clairement pas en sa faveur.

Le premier échec

Durant ses quatre premières saisons à la tête de Monaco, Wenger qualifie son équipe à trois reprises pour une compétition européenne. Une prouesse. Lors de la saison 1991/1992, le club de la Principauté accède à la finale de la Coupe des vainqueurs de coupe face au Werder de Brême. Au lendemain du tragique accident de Furiani, le match se déroule dans un climat particulier et Monaco est dominé par la formation allemande (2-0). Ce 6 mai 1992, Wenger rate son intronisation. Si l'ASM devient le premier club de l'Hexagone à se hisser en finale de cette compétition, le technicien alsacien rate, lui, l'occasion de devenir le premier entraîneur français à remporter une coupe européenne. Une distinction personnelle que ne manquera pas Luis Fernandez, alors coach du PSG, en raflant cette même compétition quatre ans plus tard. Avant de partir vers d'autres cieux, le coach de Monaco s'offre quelques belles prestations continentales. Il emmène notamment son escouade en demi-finale de la Ligue des champions de l'UEFA en 1994 (défaite face au Milan AC 3 à 0, à l'époque les demi-finales se jouent en un seul match). Limogé de son poste dans la foulée à cause de mauvais résultats (9e en championnat), Arsène Wenger s'envole pour une pige de 18 mois au Japon. Avant de retrouver l'Europe sous les couleurs d'Arsenal.

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L'histoire se répète

Lorsque le Français arrive dans le club britannique, c'est un pur inconnu aux yeux de la perfide Albion. « Arsène Who ? » , se permettent même certains quotidiens au moment de sa venue. En revanche, Arsenal s'est déjà fait un nom sur la scène européenne. Les Canonniers se sont adjugés une Coupe des coupes en 1994 face à Parme (1-0), avant de perdre en finale contre Saragosse l'année suivante. Le manager français a donc tout à prouver, mais pas tout à faire. Si les succès ne tardent pas à arriver outre-Manche (doublé championnat-Cup en 1998), la réussite n'est pas aussi reluisante au niveau intercontinental. Mais en 2000, Arsène a l'occasion de mettre un terme à cette foutue guigne. Encore raté. Lors de la finale de la Coupe de l'UEFA, la formation londonienne se retrouve face à Galatasaray. Une vieille connaissance pour Wenger. Sauf qu'encore une fois, les poulains du Frenchie échouent. Ce n'est pourtant pas le manque d'occasions qui en est la cause, mais plutôt un problème cruel de finalisation. Résultat, l'affaire se termine aux tirs au but et les Turcs empochent la victoire. Quand la malchance tourne à la malédiction.

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La pire défaite

Heureusement, les Gunners se remettent de cette défaite en enchaînant les titres. La saison des Invincibles en est l'exemple le plus marquant. Les Gunners remportent également une victoire de prestige en Cup face à Manchester United. À ce moment-là, Wenger n'en a pas conscience, mais ce sera son dernier titre. Jusqu'à aujourd'hui du moins... Pourtant, il a tutoyé le toit de l'Europe et n'est pas passé loin d'ajouter la prestigieuse Ligue des champions à son palmarès en 2006. Après avoir éliminé le Real Madrid de Zidane, Ronaldo et Beckham et la Juventus de Thuram et Vieira, Arsenal a échoué en finale face au Barça. Là encore, Thierry Henry, ses coéquipiers et, forcément, leur manager ont de quoi nourrir des regrets. Le premier, c'est ce carton rouge de Jens Lehmann à la 18e, coupable d'une faute sur Giuly. Le tournant du match pour Henry : « J'aurais préféré que l'arbitre accorde le but et qu'on reste à 11. » Le second, ce sont les deux occasions manquées de l'icône statufiée. On ne retiendra que ça, la merveilleuse tête de Sol Campbel est presque tombée dans l'oubli, contrairement aux buts victorieux de Samuel Eto'o et de Juliano Belletti. Ce soir-là, Arsène Wenger a failli. Dans tous les sens du terme... Pourtant ce n'est pas faute d'essayer, Arsenal a participé à 15 Ligues des champions de suite sous les ordres de son célèbre coach. Pierre de Coubertin compatit.



Par Emmanuel Guérin et Romain Duchâteau
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