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Emery, l'Arsenal désarmé

Défait à Leicester pour son quatrième revers de la saison (en comptant l'élimination en Leaque Cup) et restant sur cinq matchs sans victoire toutes compétitions confondues, Arsenal compte déjà huit points de retard sur la zone C1. Conséquence : Unai Emery, qui ne parvient pas à faire progresser l'équipe depuis son arrivée, est largement pointé du doigt.

Ces dernières années, Arsenal fait davantage parler de lui pour les événements vus aux alentours de la pelouse que pour les exploits observés sur le terrain. Les histoires de banderoles font en effet plus de bruit que les claquements de filets, et même les plus grosses victimes de cécité peuvent comprendre les mots adressés. La fin de l'ère Arsène Wenger avait ainsi été marquée par d'innombrables « Wenger out » , lisibles dans les tribunes ou dans le ciel.


Un an et demi plus tard, c'est son successeur qui doit encaisser les messages désagréables de la part des supporters. « Emery, merci pour absolument rien, maintenant il est temps de dire au revoir » , était par exemple affiché ce samedi au King Power Stadium, où les Gunners se sont inclinés 2-0 pour leur quatrième revers de la saison (en comptant l'élimination en Leaque Cup aux tirs au but, contre Liverpool) et ont enchaîné un cinquième match sans succès toutes compétitions confondues. Sévère ? Injuste ? Dur à encaisser ? Peut-être. Mais compréhensible.

Reconstruction, ou régression ?


Compréhensible, car l'Espagnol a été embauché par Arsenal pour démarrer un nouveau cycle. Or, le club signe actuellement son plus mauvais départ depuis l'exercice 1982-1983, et quasiment aucun axe de progression ne peut être mis en avant depuis plus d'une saison malgré quelques promesses entrevues en 2018-2019. Le Times a traduit l'impression en chiffres, après la défaite face à des Foxes cependant en pleine bourre (troisièmes de Premier League, cinq succès de rang et huit sur leur neuf dernières rencontres) : les cinquante premières parties d'Unai Emery dans le championnat anglais ont accouché de 87 points, soit... un de moins que les cinquante derniers de Wenger, considérés comme l'une des plus mauvaises périodes du Français.


Sur le plan du jeu, les Gunners semblent même avoir régressé depuis leur finale de Ligue Europa perdue contre Chelsea. Tactiquement et techniquement, les Londoniens ne montrent franchement pas grand-chose, et l'absence de pressing comme de créativité collective ou de confiance fait mal aux yeux. Sixièmes au classement de PL avec déjà huit unités de retard sur les quatre premiers et la zone Ligue des champions, les potes de David Luiz paraissent tous évoluer un cran en dessous leur véritable niveau. Pourtant, avec 150 millions d'euros dépensés lors du mercato estival (auxquels il faut certes ôter les trente de William Saliba, resté en prêt à Saint-Étienne) et 80 lors du précédent (pour sept de vente), les achats auraient dû renforcer l'effectif. Las, les recrues comme Nicolas Pépé peinent à trouver leur place et les anciens comme Alexandre Lacazette se font trop irréguliers ou sont trop souvent blessés pour installer la constance du plus haut niveau.

Patience, du changement se prépare...


Face aux critiques, Emery se défend par un argumentaire plutôt fiable : Arsenal est en reconstruction, souhaite s'appuyer sur des éléments pas encore grands et doit donc évoluer étape par étape. « On a besoin de temps, de patience, s'est par exemple justifié l'entraîneur après la contre-performance à Leicester, en conférence de presse. On a changé beaucoup de joueurs, et on dispose de jeunes. On sait qu’il y a beaucoup d’attente, et une grande ambition. Mais on sait aussi qu’on a besoin de temps, et de patience.  » Problème : le technicien n'est pas seulement remis en cause pour le maigre spectacle proposé par sa bande. Son anglais aurait ainsi du mal à passer auprès de ses poulains, qui ne comprendraient pas toujours les consignes données. De même, sa gestion du vestiaire ne serait pas optimale. En témoigne le cas Granit Xhaka, passé du statut de capitaine à celui de futur ex à la suite de ses relations pour le moins conflictuelles avec les fans.


Reste que les dirigeants, pas vraiment convaincus des éventuels bienfaits d'un changement, se rangent pour l'instant du côté du coach en qui ils gardent confiance. La majorité de la presse, elle, s'en donne à cœur joie et avance déjà ses favoris pour prendre la place de l'ancien du Paris Saint-Germain ou de Séville : Luis Enrique, qui aurait dernièrement rencontré le directeur Raúl Sanllehí, et José Mourinho, ayant lui aussi échangé au cours d'un rendez-vous avec le même homme selon les rumeurs. Pour, enfin, voir du positif sur des banderoles et sécher les larmes des habitués de l'Emirates ?

Par Florian Cadu
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