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  2. // 3e tour
  3. // Swansea/Arsenal (2-2)

Arsenal n'obtient qu'un replay

En déplacement sur la pelouse de Swansea, cet après-midi, pour le compte du 3e tour de la Cup, les Gunners n’ont pu faire mieux qu’un match nul, 2-2. Encore une fois pas ridicules dans le jeu, ils ont été trop fébriles en défense pour mériter mieux.

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Swansea - Arsenal : 2-2
Buts : Michu (58e) et Graham (87e) pour les Swans. Podolski (81e) et Gibbs (83e) pour Arsenal.

On le sait, cela fait maintenant sept ans. Sept longues années qu’Arsène Wenger et ses hommes courent après un trophée. Et le dernier, soulevé en 2005 par ce bon vieux Patrick Vieira, bah c’était une Cup, justement. Autant dire que la compétition est prise très au sérieux par des Gunners qui, éliminés en Coupe de la Ligue, distancés en championnat et un peu trop fébriles pour la Ligue des champions, n’ont pas d’autres compétitions s’ils veulent dépoussiérer un peu l’armoire à trophées. Or sur leur route se dresse Swansea, dernière équipe à les avoir battus, le 1er décembre dernier, en Premier League, 2-0. Une équipe qui leur a encore une fois posé de nombreux problèmes cet après-midi, notamment défensivement puisque les Londoniens se sont inclinés à deux reprises. Heureusement pour eux, devant, ils ont une belle machine. Du coup, Swansea et Arsenal se sont séparés en se promettant de se revoir pour cette fois se départager.

R.A.S

Les coéquipiers d’Olivier Giroud, titulaire sur le pré du Liberty Stadium cet après-midi, entrent pourtant dans la partie avec de bonnes intentions, mais les actions franches, elles, sont inexistantes. D’ailleurs, Graham, à la 12e sur une frappe lourde bien repoussée par Szczęsny, est là pour rappeler à Arsenal que se faire des passes, c’est bien, mais tirer au but, c’est mieux. Les Londoniens, eux, se contentent d’obtenir des coups francs tous plus mal tirés les uns que les autres. À l’inverse, quand les Swans en obtiennent un, à la 35e, De Guzmán dépose le cuir sur le crâne de Kyle Bartley, ancien Gunner, mais le haut de la barre transversale la repousse. Laudrup avait raison cette semaine, les Gunners peinent comme jamais à faire respecter leur statut quand ils sont favoris. Au moment où Howard Webb renvoie tout ce beau monde aux vestiaires, Arsenal est encore loin, très loin de voir les 16es de finale de la Cup.

Le coup de Michu

Les Canonniers se montrent beaucoup plus entreprenants dés le début de ce second acte. Le Français Olivier Giroud, transparent en première période, symbolise ce réveil en se procurant deux actions coup sur coup. Mais à chaque fois, le portier des Swans veille. Entré à la 55e minute de jeu, Michu, qui avait déjà crucifié les Gunners à lui tout seul au début du mois de décembre, s’en va tromper Szczęsny en face en face, une minute plus tard, tranquille. Le réalisme. Avec cette défaite, les joueurs d’Arsenal le savent, c’est une autre année sans trophée qui s’annonce. Encore une fois. Alors ils jouent. Plutôt bien, d’ailleurs. Mais comme souvent, leur domination est stérile, la faute à un trop plein d’imprécisions. Comme un air de déjà vu, quoi. Mais à force d’insister, les Londoniens finissent par trouver le chemin des filets, par l’intermédiaire de Podolski, entré en cours de jeu. Sur une belle frappe en pivot, l’Allemand permet au visage d’Arsène de se détendre. Ouf. Deux minutes plus tard, porté par l’euphorie de cette égalisation, Gibbs monte aux avant-postes, son une-deux avec Giroud est parfait, sa reprise de volée l’est encore plus : 2-1. Arsène sourit, mais pas longtemps. Chassez le naturel, il revient au galop, à deux minutes du terme, Arsenal concède une égalisation évitable de Graham. Une histoire qui se répète, encore et encore. Certes Arsenal n’est pas éliminé, mais il se serait bien passé de ce « replay » .

Par Gaspard Manet
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