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Arsenal, le bateau tangue

Finalistes de la précédente édition, les Gunners se sont fait éjecter de la Ligue Europa après leur défaite à domicile ce jeudi contre l'Olympiakos (1-2). La faute à un match non maîtrisé, et un but encaissé dans les dernières secondes de la prolongation. Une déconvenue qui les éloigne encore davantage de la Ligue des champions.

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Vainqueur à l'aller au Pirée sur la plus petite des marges, les Gunners savaient qu'une élimination précoce leur pendait malgré tout au nez. Alors ce jeudi, lors de la manche retour à l'Emirates Stadium, quand Pape Abou Cissé a ouvert le score au retour de la pause, la menace s'est confirmée. Pierre-Emerick Aubameyang a beau avoir égalisé pendant la prolongation, grâce à un retourné acrobatique somptueux, le but rageur de Youssef El-Arabi est venu punir une équipe d'Arsenal pourtant invaincue depuis dix matchs. Quelques minutes après ce coup de massue, Aubameyang aura bien eu la balle de qualification au bout du pied, mais son incroyable raté n'aura pas permis à Mikel Arteta de jubiler. Rien d'anormal au regard de la piètre prestation de ses joueurs, qui devront encore patienter avant de retrouver la douce musique de la Ligue des champions.

Tout avait pourtant bien commencé...


Pourtant, depuis l'arrivée du technicien basque le 20 décembre dernier, les motifs de satisfaction étaient légion. D'ailleurs, depuis la défaite à domicile contre Chelsea en Premier League (1-2), neuf jours après son intronisation, Arteta n'avait pas perdu un seul match sur le banc des Gunners. L'ancien adjoint de Pep Guardiola avait semble-t-il rapidement identifié les qualités et les faiblesses d'un effectif qu'Unai Emeri n'a jamais été en mesure de réellement cerner. Pour ce faire, il a d'abord décidé de s'attaquer au secteur défensif de son équipe. Et le résultat s'est vite fait sentir, car l'arrière-garde londonienne concède beaucoup moins d'occasions de buts depuis que l'ancien entraîneur du PSG a été limogé, au point d'être devenue une des plus imperméables du royaume avec seulement neuf buts encaissés en neuf rencontres de championnat.


À défaut d'être ultra flamboyants, les Canonniers ont retrouvé de l'allant. En neuf rencontres de Premier League sous les ordres d'Arteta, ils ont cumulé une défaite, cinq nuls et trois victoires. Un bilan qui peut paraître mitigé, mais un fonds de jeu en passe d'être retrouvé, preuve en est la victoire contre Newcastle (4-0), quatre jours avant le seizième de finale aller contre l'Olympiakos. Ce dimanche-là, après une première période timorée, la troupe d'Arteta avait pratiquement tout réussi, au point que cette victoire étriquée prenne la forme d'un match référence. Mais ce jeudi soir, quatre jours après être revenu à quatre points des places qualificatives pour la Ligue Europa à la suite d'une belle victoire contre Everton (3-2), voilà que les vieux démons d'Arsenal ont refait surface.

Avant que le rêve ne soit brisé


Ces vieux démons n'étaient d'ailleurs pas difficiles à repérer ce jeudi soir : une équipe trop souvent coupée en deux, une défense ô combien friable, une efficacité proche du néant et une capacité certaine à se tirer des balles dans le pied. La première est partie d'un corner de Mathieu Valbuena repris de la tête par Cissé, quand la seconde est venue de l'incompréhensible passivité de David Luiz. Entre ces deux pions, Alexandre Lacazette a été en dessous de tout, Nicolas Pépé s'est constamment enfermé dans des séries de dribbles inutiles, Héctor Bellerín s'est montré inoffensif, et que dire de Mesut Özil, qui semblait pourtant avoir retrouvé sa grâce d'antan depuis plusieurs semaines. Preuve que rien n'allait ce jeudi soir, l'un des meilleurs Gunners n'était autre que Shkodran Mustafi, finalement sorti sur blessure quelques minutes avant la fin de la première mi-temps de la prolongation. Il n'en fallait pas moins pour que l'Olympiakos punisse Arsenal et vienne refroidir un Emirates Stadium absolument circonspect devant l'élimination des siens.


Cette désillusion est d'autant plus grande que le board d'Arsenal misait gros sur cette compétition. Et pour cause, en étant 9e de Premier League, avec sept points de retard sur la quatrième place synonyme de qualification pour la Ligue des champions, une victoire finale en Ligue Europa apparaissait comme l'unique voie pour retrouver la plus prestigieuse des compétitions européennes. Mais après cette défaite contre l'Olympiakos, qui avait réussi une honorable phase de poules de C1 avant d'être rebasculé en C3, Arsenal va devoir se préparer à vivre une quatrième saison consécutive sans Ligue des champions. Une déconvenue que l'entraîneur des Gunners a parfaitement retranscrite après l'élimination des siens : « C'est très difficile, car nous sommes encore loin des objectifs fixés, mais nous en avons été loin toute la saison et nous devons continuer à nous battre. Le plus important maintenant, c'est que le vestiaire soit solide. » Problème, sans C1 la saison prochaine, une partie de son vestiaire pourrait être amené à quitter le navire, Aubameyang le premier.

Par Maxime Renaudet
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