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Arbitrer le PSG, une galère ?

Le récent carton rouge controversé pour Cavani contre Lens a réveillé un vieux fantôme. Le PSG est-il arbitré comme les autres ? Oui. Le PSG a-t-il des joueurs plus difficiles à arbitrer que les autres équipes ? Oui. Mais ça n'explique pas tout.

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Edinson Cavani, Zlatan Ibrahimović, Ezequiel Lavezzi, Thiago Silva, Marco Verratti, Thiago Motta et David Beckham ont deux points communs. Ils ont tous soulevé au moins une fois cette horreur qu'est l'Hexagoal, mais également eu la chance d'être à l'ordre du jour de la commission de discipline du jeudi suite à une expulsion. Le Matador, sévèrement expulsé suite à un premier carton jaune reçu pour « un geste intimidant » , en réalité le mime d'un coup de fusil que le joueur exécute à chaque but depuis sa puberté, est le dernier de cette liste de joyeux drilles. À la suite de ce premier avertissement - une première pour Cavani qui a pourtant célébré plus de 20 buts en France depuis son arrivée - le joueur, étonné, a donc touché le bras de M. Rainville. Un geste insignifiant qui a pourtant eu comme sanction épidermique un carton rouge. « Son geste tend à remettre en cause l'autorité de l'arbitre, un principe qui doit être respecté impérativement par les footballeurs professionnels » , a expliqué Sébastien Deneux, le président de l'instance disciplinaire. Bref, c'est déjà la seconde fois qu'un joueur du PSG voit rouge pour avoir mis sa main sur l'épaule d'un arbitre. En mai 2013, Thiago Silva avait connu pareille désillusion face à Valenciennes. Impression de déjà-vu.

Pistolet sur Zebina et moulin à paroles


Globalement, les stars parisiennes sont-elles arbitrées plus sévèrement que les autres ? Clairement, non, puisque le règlement est appliqué à la lettre. Bête et basique. C'est juste que les garçons sont beaucoup plus médiatiques et, parfois, plus compliqués à arbitrer que le joueur lambda. À l'image d'un Zlatan Ibrahimović, constamment dans le chambrage/dialogue avec les hommes au sifflet. On se souvient de son but contre Sochaux au Parc des Princes, où le Suédois préfère gueuler sur M. Ennjimi plutôt que de célébrer son caramel. Clairement, se coltiner le Z dans un match de football de Ligue 1 quand on est arbitre, c'est un sacerdoce.

Le numéro 10 du PSG adore jacter et contester la moindre décision arbitrale, sans parler de ses chambrages habituels et variés (le pistolet sur Zebina, la célébration contre Sall face à Saint-Étienne, les câlins avec Mavuba ou Civelli, etc.) Clairement, Ibrahimović est un cas à part pour l'arbitrage français. Idem pour Thiago Motta, moulin à paroles et embobineur de première. L'Italien est aussi talentueux que vicieux. Il sait composer un match avec le corps arbitral. À ces deux-là - qui n'ont pas d'égal en France dans ce domaine - il faut aussi ajouter Marco Verratti, l'homme le plus averti de Ligue 1, puisque le petit hibou en est déjà à 5 avertissements en 9 matchs cette saison. Coquette moyenne.

Verratti : 26 avertissements en 65 matchs, viens le chercher


Depuis son arrivée en France en 2012, l'ancien de Pescara a déjà écopé de 26 avertissements et d'une expulsion directe en seulement 65 matchs. Accrocheur, batailleur, l'Italien est le spécialiste de la « faute tactique » . Une faute grossière au cœur du jeu qui annihile une contre-attaque adverse. Mais ce qui le pénalise beaucoup se situe plus haut dans son corps. C'est sa bouche. Oui, Marco parle beaucoup. Beaucoup. Beaucoup trop sans doute. D'ailleurs, le dialogue avec la brigade du sifflet a longuement perturbé le numéro 24 parisien lors de son arrivée en France. « Les rapports entre les joueurs et l'arbitre sont différents en Italie par rapport à la France. En Italie, on a tendance à dialoguer avec les arbitres, on peut leur demander des explications, c'est la différence. Ici, il m'est arrivé de prendre des cartons à cause de ça. Ça a mal été interprété, car je parle italien et les arbitres pensaient que je voulais contester les décisions » disait-il en février 2013, entre fausse naïveté et candeur naturelle. Mais il faut nuancer le sort de Verratti. Sans trop s'avancer, on peut facilement dire que l'Italien est le seul joueur parisien dans le collimateur des arbitres de Ligue 1. Depuis le début de saison, Marco Verratti n'a commis que 14 fautes... pour 5 biscottes. Autant dire que cela dégaine très rapidement avec lui. On parle quand même du joueur qui subit le plus de fautes en Ligue 1 (41), soit une faute toutes les 18 minutes.

Le tirage de maillot de Mario Yepes


Quoi qu'il en soit, il a toujours été de bon ton de surfer sur des mythes de l'arbitrage en France. On a parlé « d'arbitrage maison » à Bastia, de « protection des stars  » pour les clubs riches, etc. Pourtant, le PSG a souvent fait les frais - à tort ou à raison - de décisions fortes pour calmer un peu tout le monde. On se souvient par exemple d'un match à Sochaux sous l'ère Guy Lacombe très particulier. Ce soir-là, le pauvre Mario Yepes a été sanctionné par la brigade pour des tirages de maillot dans la surface (deux penalties sifflés). Après le match, le Colombien s'était senti victime d'un complot : « Moi, je vois la même chose partout et partout les arbitres ne sifflent pas. Depuis cinq ans que je suis en France, je n'ai pas commis souvent des fautes et c'est la première fois qu'on me siffle deux penalties dans un même match. » C'était en 2006 et déjà le PSG s'estimait arbitré différemment. Comme quoi, les légendes urbaines ont la peau dure.

Par Mathieu Faure
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