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Alerte rouge à Arsenal !

Dernier de Premier League après les trois premières journées, Arsenal est au fond du trou. Une qualité de jeu médiocre, un effectif trop limité pour jouer le haut de tableau malgré un mercato estival animé et onéreux, un entraîneur dans le flou le plus total : les Gunners sont embourbés dans une situation pathétique, à des années-lumière de leur période faste des années 2000. Dramatique.

Les regards dans le vide, têtes baissées, et l'absence de réaction lors de l’humiliation subie par les joueurs d’Arsenal sur la pelouse de l’Etihad Stadium ce samedi représentaient parfaitement le chemin de croix emprunté par les Canonniers depuis de longs mois, voire années. Giflés par Manchester City (5-0) sans avoir esquissé la moindre révolte, ne serait-ce par orgueil et fierté, après avoir déjà subi la loi de Chelsea (0-2) et du promu Brentford (2-0) lors des deux premières journées de championnat, Bernd Leno et ses coéquipiers dressent en ce début de saison le portrait le plus sombre qu’Arsenal ait connu depuis plus de 50 ans, sans aucun signe d’espoir apparent. Il est pourtant question de réagir au plus vite afin de colmater les trous béants responsables du dysfonctionnement général au sein du club londonien.

Où sont les cadres ?

24,7. Il ne s’agit pas de la vitesse maximale à laquelle Rob Holding s’est fait flasher cette saison, mais de l’âge moyen de l’effectif d’Arsenal, le deuxième plus jeune de Premier League derrière Brentford (24,6 ans) et devant Southampton (24,9). Si le choix de renouveler le groupe des Gunners en passant par la jeunesse du centre de formation tout en recrutant de jeunes joueurs avec un potentiel à développer est assumé par les dirigeants d’Arsenal, ce nombre traduit aujourd’hui l’inexpérience d’un groupe de baby Gunners qui ne manque pas de talent (Bukayo Saka, Emile Smith-Rowe, Kieran Tierney...), mais de vécu sur les pelouses de football. Et cela se traduit par une naïveté observée match après match, que ce soit dans les placements, les sautes de concentration ou bien l’incapacité à faire la différence dans les rencontres serrées.



Si certains joueurs ont atteint, voire dépassé la barre symbolique des 30 balais (le plus âgé, Willian, vient d'atteindre les 33 piges), combien d’entre eux assurent aujourd'hui le rôle de cadre de l’équipe, n’hésitant pas à lever la voix pour remettre ses copains sur les bons rails ? Zéro. Pierre-Emrick Aubameyang est translucide, Alexandre Lacazette est trop souvent sur le banc, Bernd Leno trop discret et Willian fait partie des indésirables invités à trouver un nouveau point de chute. Dans ce marasme, seul Granit Xhaka, très apprécié de ses coéquipiers, pourrait endosser ce costume. Mais ses performances décevantes ainsi que son départ avorté pour la Roma - avant de finalement prolonger son bail à Londres - ont usé sa crédibilité pour mener la barque comme le faisaient encore Aaron Ramsey, Olivier Giroud, Alexis Sánchez et Nacho Monreal il y a quelques années. Résultat : les Gunners errent sans guide ni âme, et ne peuvent même pas compter sur leur coach Mikel Arteta, lui aussi complètement égaré, au grand dam des supporters résignés à jouer le maintien face à Brighton ou Newcastle.

Arteta-Edu, duo perdant

Lorsque Arsenal avait engagé Mikel Arteta en décembre 2019, l'ex-club d'Arsène Wenger se trouvait dans une situation assez similaire à aujourd’hui : une équipe qui enchaîne les déconvenues et peine à trouver une cohérence dans le jeu. Depuis ? Une FA Cup aux allures de parenthèse enchantée, une demi-finale de Ligue Europa à la faveur d'un parcours abordable, et le néant. L’ancien joueur d’Everton n’a jamais réussi à imposer un style de jeu visible sur la durée à son équipe et enchaîne les compositions au mieux surprenantes, au pire alambiquées, tout en se passant de joueurs qui mériteraient plus d’attention (Lacazette, William Saliba ou encore Emiliano Martínez, l’actuel gardien d’Aston Villa). Même l’aura dont il jouissait depuis son intronisation semble aujourd’hui se fissurer, et ses jours du côté de London Colney, le centre d’entraînement des Gunners, sont désormais comptés.




Une gestion sportive douteuse, voire catastrophique, qui porte également le sceau d’Edu. Le directeur sportif (depuis 2019) des demi-finalistes de la dernière C3 est également la cible des suiveurs les plus assidus d’Arsenal. Incapable de refourguer des joueurs « bannis » comme Willian et Sead Kolašinac, il attise également le feu des critiques par des choix de recrues surprenants à des tarifs très élevés, comme l’arrivée de Ben White, 23 ans, pour 58,5 millions d’euros, soit 18,5 de plus que Varane, 28 ans, à Manchester United. En y ajoutant les arrivées de Nuno Tavares (Benfica, 8 millions), Albert Sambi Lokonga (Anderlecht, 17,5 millions), Aaron Ramsdale (Sheffield United, 28 millions et numéro deux dans la hiérarchie des gardiens), ainsi que Martin Ødegaard (Real Madrid, 35 millions), le club a lâché presque 150 patates – un bel effort pour le propriétaire Stan Kroenke - pour des joueurs qui ressemblent à des paris sur le long terme. Des choix qui poussent Arsenal à figurer pour le moment dans la catégorie des poids légers de la Premier League, bien loin des cadors qui peuvent sans broncher récupérer des stars confirmées. Cador, un qualificatif qui ne sied plus au club depuis maintenant de nombreuses années, sa participation à la fameuse Superligue ne reposant que sur la simple base de sa puissance financière. Les quelques résultats positifs depuis quatre ans et le départ d'Arsène Wenger n’ont fait qu’occulter la sombre forêt que représente aujourd’hui une écurie à la dérive.

Par Fabien Gelinat
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