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Anzhi : le favori caché de la C3 ?

Ce soir, l’Anzhi Makhachkala ira en Allemagne pour tenter de valider son billet pour les huitièmes de finale de la C3. Avec Eto’o, Diarra, Traoré et Willian, cette équipe fait clairement figure d’épouvantail dans la compétition.

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La longue trêve hivernale en Russie n’a visiblement pas eu d’influence sur l’Anzhi Makhachkala. Deux mois tout rond après son dernier match officiel (un nul 1-1 contre le Zénith), l’Anzhi a refoulé la pelouse, en Europa League. Et les jambes n’ont pas semblé lourdes. Le club du Daguestan s’est imposé 3-1, et aurait même pu inscrire un quatrième pion si Eto’o n’avait pas foiré un pénalty. Hanovre n’est certes pas l’équipe la plus redoutable de la compétition (actuel huitième de Bundesliga), mais la prestation de l’équipe de Guus Hiddink a mis une petite pression à tous les autres prétendants au titre final. Lorsque l’on pense à l’Europa League, on cite évidemment Chelsea, Tottenham, l’Atlético Madrid, le Napoli, la Lazio, l’Inter, Benfica, le Zénith, Leverkusen, mais rarement l’Anzhi. Peut-être parce que l’on ne s’est pas encore habitué à cette équipe, qui était encore en deuxième division russe il y a quelques saisons. Désormais, elle fait partie des tout meilleurs clubs russes (deuxième à la trêve, à deux points du CSKA Moscou) et s’est construit un effectif incroyable. Cet hiver, le richissime président Sulejman Kerimov a même déboursé 35 millions d’euros pour faire venir la pépite brésilienne Willian, en provenance du Shakhtar. La cerise sur le gâteau, pour une équipe qui a désormais des ambitions à la hauteur de ses moyens financiers.

Ascension fulgurante

Depuis 2011, l’Anzhi n’a pas chômé sur le marché des transferts. En deux ans, le club russe a dépensé la bagatelle de 172 millions d’euros pour renforcer son effectif. Parmi les arrivées les plus marquantes, celle de Samuel Eto’o, bien sûr, mais aussi de Boussoufa, Jucilei, Zhirkov, Lacina Traoré, Lassana Diarra et, donc, Willian. Face à Hanovre, au match aller la semaine dernière, l’équipe alignée par Guus Hiddink avait de la gueule. Un mix entre joueurs russes, brésiliens et quelques éléments comme Diarra et Eto’o pour compléter le tout. Hanovre, qui avait pris le match par le bon bout en ouvrant le score à la 22e minute, a vite été dépassé par les évènements. Eto’o a égalisé avant la pause, puis l’équipe au maillot jaune a déroulé en début de seconde période, mettant une belle option sur la qualification. La statistique est belle : cette saison, l’Anzhi n’a concédé que quatre défaites toutes compétitions confondues, deux en championnat et deux en Europa League.

L’ascension de cette équipe est indéniable puisque, l’an dernier, à ce même stade de la saison, elle s’était déjà inclinée à huit reprises, le tout sans disputer de compétition européenne. Une ascension qui suit son cours logique. Le président Kerimov, lors de son arrivée au club, avait promis des résultats toujours meilleurs, saison après saison. Il n’a pas menti. D’abord promu en Premier League russe, l’Anzhi a terminé la saison 2010 à la onzième position, la saison régulière 2011 à la huitième place, les play-offs 2012 à la cinquième, et ils sont actuellement deuxièmes du classement. L’objectif affiché cette saison est clair : l’Anzhi veut aller le plus loin possible en Europa League et se qualifier pour la Ligue des champions, de préférence sans avoir besoin de passer par le tour préliminaire. Après, s’il y a un titre à la fin de la saison, le premier de l’histoire du club, c’est encore mieux, hein.

Choix sportif


Or, la C3 est un terrain idéal pour s’imposer durablement en Europe. En 2005, le CSKA avait remporté la compétition, suivi ensuite par le Zénith en 2008. Les clubs russes ont toujours affiché une véritable volonté de faire bonne figure dans cette compétition. L’Anzhi n’a pas l’intention de déroger à la règle. D’autant que Hiddink, vainqueur de la C1 en 1988 avec le PSV, n’a jamais soulevé la C3. Mieux vaut tard que jamais. « On prend cette compétition très au sérieux. Reprendre le rythme n’est pas facile, mais j’ai à disposition un effectif complet qui me permet de faire tourner. À partir du moment où tu es qualifié pour les seizièmes de finale d’une compétition européenne, tu veux évidemment continuer et aller loin  » , a affirmé le coach juste avant le match aller contre Hanovre. Son équipe a prouvé sur la pelouse qu’il ne s’agissait pas de mots en l’air.

La valeur ajoutée de cette équipe, c’est évidemment Willian. Cette année, le joueur a impressionné la planète football en Ligue des champions avec le maillot du Shakhtar. Sa décision de quitter le club ukrainien, alors qu’il était qualifié pour les huitièmes de finale de la C1, a d’ailleurs surpris tout le monde. Un choix sportif, vraiment ? Le salaire faramineux proposé par les dirigeants de l’Anzhi a forcément joué, mais de là à ne pas attendre la fin de la saison et finir ce qu’il avait commencé avec le Shakhtar. En tout cas, c’est tout bon pour l’Anzhi, qui compte désormais un véritable playmaker derrière la doublette Traoré-Eto’o. Une doublette qui a inscrit 29 buts toutes compétitions confondues depuis le mois d’août, et qui risque bien de faire gonfler ces statistiques avec l’arrivée du Brésilien. Ce soir, l’Anzhi va tenter d’aller composter son billet pour les huitièmes. S’ils passent, ils trouveront au prochain tour le Metalist ou Newcastle. Deux clubs qui vont d’ores et déjà devoir se pencher sur le problème Anzhi. Ce ne sera pas faute de les avoir prévenus.

Eric Maggiori
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