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Angers sur le chemin du bonheur

Le SCO d’Angers a profité de son déplacement à Auxerre pour s’affirmer une fois pour toutes comme un immense favori à la montée (1-2). Derrière, la foire d’empoigne continue, entre irrégularités chroniques et coups d’éclat improbables. La Ligue 2 délivre des indices, mais toujours au compte-gouttes.

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La production hollywoodienne

Le SCO d’Angers, c’est 4 défaites toutes compétitions confondues depuis le début de la saison. Et plus que jamais en course pour la montée, les hommes de Stéphane Moulin ont de nouveau régalé la chique en Bourgogne. Première frappe de Socrier après douze secondes de jeu, première mi-temps de grande qualité, et premier but de Yattara juste avant de rentrer aux vestiaires – sur un sublime décalage de Socrier. Les ouailles de Casoni ont un talent certain pour se mettre bêtement en danger, on en serait presque admiratif. S’ils étaient dans un film d’horreur, les Auxerrois se scinderaient en onze groupes de un pour mieux se faire étriper. Ce qui a le don d’énerver Éric Marester, lequel se transforme en boucher-charcutier sur la cheville de Vincent Manceau qui gambadait paisiblement le long de la ligne de touche. Les deux hommes quittent la pelouse, le premier justement expulsé, et le second serrant les dents sur une civière. Le SCO profite de sa supériorité numérique pour dominer de nouveau après la pause et se mettre à l’abri, sur une nouvelle erreur défensive auxerroise et un nouveau but de Yattara. Il n’y a qu’un mec qui fasse vraiment plaisir à voir sous le maillot de l’AJA, c’est Coulibaly, et il réduit la marque à cinq minutes du terme. C’est bien, mais c’est très insuffisant. 1-2. Le SCO vous salue bien, il a mieux à faire ailleurs.

Les séries Z

Une rencontre qui sentait le soufre, entre des Lavallois engoncés dans la zone de relégation et des Istréens à peine mieux lotis. Le soufre, ça pue, mais c’est hautement inflammable. Les Sudistes profitent d’une partie de flipper dans la surface pour se caler sur les bons rails grâce à Cheick Fantamady Diarra – et tant pis s’il est carrément hors-jeu. Sauf que la Mayenne est en jambes et a envie de danser le tango… Adeoti s’élève dans les airs pour remettre les deux équipes à égalité d’un joli coup de casque, avant que l’inévitable Bekamenga ne surprenne Romain Lejeune d’une frappe à ras de terre. Les Istréens, ils sont quand même d’avis que le tango n’est plus à la mode, et préfèrent zouker en paix : Diarra grave de nouveau son empreinte sur la rencontre, en inscrivant un but tout aussi dégueulasse que le premier. Et comme si la rencontre n’était déjà pas assez cinglée comme ça, Bekamenga décide de répondre du tac au tac et de redonner l’avantage à Laval. 3-2 à la mi-temps. Quinze minutes auraient pu calmer les ardeurs des deux formations, mais à peine revenus sur le pré, les Istréens continuent d’affoler le mec chargé de mettre à jour le panneau d’affichage, et égalisent grâce à Koné – sur une toile mémorable de la défense lavalloise. C’est plus du foot, c’est une parodie débridée, à mater avec du pop-corn collé aux dents. Le spectacle est complètement fou, à l’image du troisième but de Diarra, un improbable plat du pied qui vient nettoyer la lucarne du but mayennais. 3-4. Un gigantesque n’importe quoi des plus réjouissants.

Défaits la semaine passée à Caen, suite à un but concédé en tout début de rencontre, les joueurs de Franck Dumas n’ont pas pris meilleur départ face à Nîmes, en encaissant un pion après cinq minutes, suite à un déboulé insensé de Cissokho conclu par Benmeziane. Les Crocos ont sans doute cru tenir un succès heureux à l’extérieur, surtout après plusieurs situations invraisemblables à deux doigts de finir au fond, mais Maurice Dalé finit par trouver la brèche à l’heure de jeu. Le score n’évoluera plus, au grand dam de Nîmois qui ne sont toujours pas tirés d’affaire. 1-1.

Il était temps que les Tourangeaux se réveillent. À la peine depuis le début de l’année, et sur une série de 3 défaites en 4 matchs, les hommes de Pantaloni ont fait le boulot en ouvrant la marque face à Dijon juste avant la pause, par Youssef Adnane. Et tant pis si le DFCO était le plus menaçant depuis le coup d’envoi. Les Dijonnais dominent globalement le reste de la rencontre, mais manquent de précision et de sérénité dans la zone de vérité, comme on dit. 1-0. C’est pas brillant, mais ça suffit amplement au bonheur tourangeau ce soir.

Les mélodrames de Lelouch


Le drame du HAC, ce n’est même pas la grave blessure du pauvre Victor Lekhal, qui sort avec une civière, mais sans ligaments croisés après seulement une poignée de secondes passées sur le terrain pour sa deuxième titularisation en pro. Non, le vrai drame des Ciel et Marine, c’est l’enchaînement sans fin de rencontres insipides. Et la réception des Castelroussins n’a pas fait exception à la règle. Maintenant, les spectateurs havrais sont spoilés avant même de prendre leur bagnole pour aller au stade : ça va faire 0-0, et ça va être imbitable. Châteauroux doit avoir honte d’apparaître au casting.

C’est un vrai défi qui se présentait au Stade Malherbe, en déplacement chez des Niortais en pleine bourre, avec 19 points récoltés sur 21 possibles. Les sémillants Chamois rentrent dans la rencontre à tombeau ouvert, et multiplient les situations brûlantes dans la surface caennaise. Pendant que les locaux sortent le bélier et la perceuse pour forcer le verrou, les visiteurs affichent de timides intentions en contre-attaque et s’en sortent indemnes sans qu’on sache trop comment. 0-0. Grosse soirée pour les Normands ce soir, décidément.

Pas grand-chose non plus à se mettre sous la dent pendant 45 minutes, dans le duel de relégués entre Troyens et Nancéiens. Les Lorrains pensaient tenir le résultat nul jusqu’à la pause, mais un corner vicieux de Ben Khalfallah oblige Jeannot à ouvrir la marque contre son camp. Ensuite, plus rien de nouveau pendant toute une mi-temps, jusqu’à un mouvement collectif sublime conclu par Jimmy Cabot. 2-0. L’ESTAC, où l’équipe qui se contentait de jouer pendant les arrêts de jeu.

Par Julien Mahieu
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