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Andreazzoli, le vieux monsieur d’Empoli

Pour sa première réelle expérience en Serie B à 64 ans, Aurelio Andreazzoli a retourné l’antichambre de l’élite en l’espace de quatre mois. Comme si le temps était venu pour l’ancien adjoint historique de Luciano Spalletti d’entrer dans la lumière.

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L’ivresse que procure le sacre d’une équipe n’a pas d’égal dans une carrière d’entraîneur. Le couronnement de nombreuses semaines de travail, de sacrifices, qui confère à son roi une place spéciale dans le cœur des tifosi. Aurelio Andreazzoli pourra se targuer à jamais d’avoir connu ce moment-là, un soir d’avril face à Novara, au moins une fois dans sa carrière dans la peau d'un entraîneur titulaire. Porté en triomphe par ses joueurs, « Nonno Aurelio » n’a jamais semblé aussi sûr de sa force. Pour celui qui étrennait ses galons de coach pour la première fois en Serie B, rappelant à chacun qu' « il ne (lui) manquait que cette division à jouer  » , la réussite a été totale. Car le natif de Massa est à l’image des meilleurs vins toscans : il se bonifie avec l’âge.

Homme de records


Tout n’était pas forcément réuni dès le départ pour que Andreazzoli réussisse. Lorsqu’il débarque à Empoli le 21 décembre 2017, beaucoup s’interrogent de la pertinence de ce remplacement. Si ses qualités ne sont pas mises en cause, le timing, lui, interroge. Son prédécesseur Vivarini laisse le club à une respectable cinquième place à seulement cinq points du leader palermitain. Le président d’Empoli, Fabrizio Corsi, voulait « bouleverser les méthodes de travail, pour mettre mieux en avant les capacités et les qualités de son équipe » . Un message reçu cinq sur cinq par Aurelio : exit le 3-5-2 et passage en 4-3-1-2 qui rappelle le système mis en place par un certain Maurizio Sarri en son temps.


Le duo d’attaque Caputa-Donnarumma est plébiscité (46 buts à eux deux à l’heure actuelle), la défense totalement bouleversée, et les résultats arrivent vite. En 20 matchs, Empoli empoche 14 victoires et reste invaincu à six autres reprises. L’équipe d’Andreazzoli empoche en moyenne 2,5 points par match contre 1,6 sous Vivarini, dépoussière le record du Pescara 2012 de Zeman en inscrivant au moins un but lors de 28 matchs consécutifs, dont 17 où les Azzurri ont fait trembler au moins à trois reprises les filets. Un franc succès pourtant difficile à atteindre selon le sexagénaire, qui préfère la modestie : « Nous avons fait du bon travail alors que ce n’était pas facile. Lorsque je suis arrivé, les gens étaient sceptiques autour de notre équipe et nous avons su conquérir les cœurs avec les garçons. Je n’ai rien fait de particulier, hormis trouver un système de jeu. » Pourtant, réussir à faire l’ascenseur n’est pas chose aisée, et de cette manière-là encore moins.

Mariage en vue


Fin de saison oblige, la question de savoir quel sera l’avenir d’Andreazzoli, dans un club qui ne voit que lui à sa tête pour se battre l’an prochain en Serie A. S’il connaît très bien l’élite pour avoir été l’éternel adjoint à la Roma durant douze ans aux côtés de Spalletti, Zeman, Luis Enrique ou même Rudi Garcia, il n’a été que lors de dix-sept rencontres le maître à bord. Surtout, il restera, pour les tifosi romanisti, le coach qui était sur le banc de la Roma le jour de la terrible défaite en finale de Coupe d'Italie contre la Lazio, en 2013.


Mais ce n'est pas cette tache sur le CV qui va refroidir le président Corsi, qui compte bel et bien sur lui, comme il le confiait récemment à la Reppublica : « Si Andreazzoli reste ? J’espère que oui, en tout cas c’est notre souhait. Lorsqu’on l’a pris, on cherchait un entraîneur capable de nous faire progresser, car nous n’étions pas satisfaits de ce que nous voyions. Nous lui sommes énormément reconnaissants, car c’est un homme avec de grandes valeurs qui aime travailler dans la sérénité. » Un constat partagé par l’intéressé, prêt à relever le défi : « Toutes les conditions sont réunies pour que je poursuive ici. Depuis des années, je me sens libre et prêt à travailler dans tous les cas où j’ai de la liberté et de la sérénité. » Andreazzoli est enfin prêt à entrer dans la lumière.

Par Andrea Chazy
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