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Dernier message de la page précédente, posté par sox75
le 24/10/2019 à 08:20
Bon ben River / Flamengo. Ce 5 0, c'est presque trop beau pour y croire. La finale parfaite. L'opposition de style absolu.

Finale de libertadores pour le Fla, c'était pas arrivé depuis Zico et cette merveilleuse période fin 70's début 80. On rêve.
Réponse de DT21
le 24/10/2019 à 21:39
Bonjour à tous,

Alors que l'actualité est ultrachaude avec la finale de Libertadores qui arrive je vous propose un article sur l'âge d'or du football colombien dans la continuité de vos débats sur le football brésilien.
Je vous invite à le découvrir et pourquoi pas le partager si vous aimez : http://beautyfootball.fr/index.php/2019 … -maturana/
Réponse de Alain Proviste
le 25/10/2019 à 03:41
Message posté par DT21
Bonjour à tous,

Alors que l'actualité est ultrachaude avec la finale de Libertadores qui arrive je vous propose un article sur l'âge d'or du football colombien dans la continuité de vos débats sur le football brésilien.
Je vous invite à le découvrir et pourquoi pas le partager si vous aimez : http://beautyfootball.fr/index.php/2019 … -maturana/


Merci, je vais lire ça avec attention ! :)
Réponse de strover
le 25/10/2019 à 18:09
Chuis bien content que l'équipe de Renato Gaucho se soit fait plier en quatre. Insupportable ce gars. Tu sens que ce Flamengo a une maitrise incroyable, c'est parfaitement rodé, ça joue facil, les types semblent jouer les yeux fermés. Quelle transformation en si peu de temps !!
Réponse de Alain Proviste
le 26/10/2019 à 01:19
Message posté par strover
Chuis bien content que l'équipe de Renato Gaucho se soit fait plier en quatre. Insupportable ce gars. Tu sens que ce Flamengo a une maitrise incroyable, c'est parfaitement rodé, ça joue facil, les types semblent jouer les yeux fermés. Quelle transformation en si peu de temps !!


Ouaip je suis déjà pas un grand fan de Grêmio à la base (même si je reconnais que c'est peut-être le club brésilien le plus régulier et performant en Libertadores ces dernières années) mais c'est clair que Renato Gaucho est une sacrée tête à claques, tout en ayant un melon hallucinant.
Sinon bien séduit aussi par ce cru 2019 de Flamengo qui marche littéralement sur l'eau. Tout le monde cite forcément Gabigol et à un degré moindre Bruno Henrique mais comme on le disait dans les coms de l'article sur le site, quel kiff de voir De Arrascaeta à ce niveau ! Je suis fan du joueur depuis longtemps mais en ce moment (enfin depuis de longs mois déjà), il est vraiment incroyable ! Cette vista, cette conduite de balle, cette technique... J'adore.
Réponse de sox75
le 26/10/2019 à 11:26
Message posté par DT21
Bonjour à tous,

Alors que l'actualité est ultrachaude avec la finale de Libertadores qui arrive je vous propose un article sur l'âge d'or du football colombien dans la continuité de vos débats sur le football brésilien.
Je vous invite à le découvrir et pourquoi pas le partager si vous aimez : http://beautyfootball.fr/index.php/2019 … -maturana/

Merci d'alimenter ce topic avec cet article de grande qualité. C'est top.

Effectivement, Pacho Maturana est un très grand entraineur et philosophe du jeu. Toujours été fan de ce qu'il essayait de mettre en place. C'est en grande partie grâce à lui si j'ai un faible pour la Colombie. Un grand monsieur du football sud am. Une personnalité et une vision du football à part.

De toute façon, il n'y a pas de hasard, c'est une référence, pas spécialement pour ses résultats, bien qu'il en ait eu mais surtout par son style reconnaissable entre tous. Ils sont si rares ces coachs à réinventer le football.
Réponse de sox75
le 26/10/2019 à 11:29
Message posté par Alain Proviste
Ouaip je suis déjà pas un grand fan de Grêmio à la base (même si je reconnais que c'est peut-être le club brésilien le plus régulier et performant en Libertadores ces dernières années) mais c'est clair que Renato Gaucho est une sacrée tête à claques, tout en ayant un melon hallucinant.
Sinon bien séduit aussi par ce cru 2019 de Flamengo qui marche littéralement sur l'eau. Tout le monde cite forcément Gabigol et à un degré moindre Bruno Henrique mais comme on le disait dans les coms de l'article sur le site, quel kiff de voir De Arrascaeta à ce niveau ! Je suis fan du joueur depuis longtemps mais en ce moment (enfin depuis de longs mois déjà), il est vraiment incroyable ! Cette vista, cette conduite de balle, cette technique... J'adore.

Ahahah ce pauvre Renato ... C'était un très grand joueur. Même si effectivement, il est un peu chiant de par son attitude.

Concernant Grêmio, c'est un club clivant, avec une forte identité, tant dans le jeu que tout ce qui entoure le club. Et Renato, pour le coup, colle bien à l'identité du club. Même si il était bien meilleur joueur qu'il n'est entraineur.
Ce message a été modifié.
Réponse de sox75
le 26/10/2019 à 11:41
Message posté par strover
Chuis bien content que l'équipe de Renato Gaucho se soit fait plier en quatre. Insupportable ce gars. Tu sens que ce Flamengo a une maitrise incroyable, c'est parfaitement rodé, ça joue facil, les types semblent jouer les yeux fermés. Quelle transformation en si peu de temps !!

C'est un rêve éveillé pour le moment. Franchement, même en restant prudent, ce doublé libertadores - brasileirao, il tend les bras au club. Et puis avec une telle manière, ce qui pourrait transformer cette saison en quelque chose d'historique.

On fera les comptes à la fin mais quel plaisir. Et puis avec le Mengao, ce qu'il y a d'extraordinaire, c'est la ferveur qui entoure le club. Tout le monde commence à y croire sérieusement. C'est un club tellement populaire, peut être moins auprès des jeunes générations mais là on voit ressurgir comme un amour endormi et une fierté carioca du beau jeu flamboyant et romantique.

Quand tu vois ce Flamengo là, tu te dis que tu ne peux pas être paulista. Ce n'est pas possible d'aimer un autre club comme le Fla peut l'être.

Ce serait tellement mérité en plus. Après toutes ces galères, ces à peu près, les déceptions. Puisse le rêve se poursuivre jusqu'à la fin de saison. Les mecs sont en confiance qui plus est. Mais la pression va arriver en avançant dans la fin de saison.

Faut pas trop s'emballer mais en tout cas, on aura eu du football cette année.
Réponse de Alain Proviste
le 26/10/2019 à 14:25
Message posté par DT21
Bonjour à tous,

Alors que l'actualité est ultrachaude avec la finale de Libertadores qui arrive je vous propose un article sur l'âge d'or du football colombien dans la continuité de vos débats sur le football brésilien.
Je vous invite à le découvrir et pourquoi pas le partager si vous aimez : http://beautyfootball.fr/index.php/2019 … -maturana/


Je l'ai lu un peu en diagonale (il faudra que j'y revienne) mais en tant que grand fan du toque, de Maturana et de la Colombie des 90's, ton article m'a forcément mis l'eau à la bouche !
Réponse de Alain Proviste
le 26/10/2019 à 14:26
Message posté par sox75
Ahahah ce pauvre Renato ... C'était un très grand joueur. Même si effectivement, il est un peu chiant de par son attitude.

Concernant Grêmio, c'est un club clivant, avec une forte identité, tant dans le jeu que tout ce qui entoure le club. Et Renato, pour le coup, colle bien à l'identité du club. Même si il était bien meilleur joueur qu'il n'est entraineur.


En effet, grand joueur mais attitude un peu pénible (encore pire depuis qu'il est sur le banc).
J'ai d'ailleurs posté mon petit portrait de Renato sur l'article de Fla-Grêmio (sorry pour l'autopromo ^^) : https://www.sofoot.com/flamengo-ecrase- … 75903.html
Réponse de Alain Proviste
le 26/10/2019 à 14:32
Message posté par sox75
Quand tu vois ce Flamengo là, tu te dis que tu ne peux pas être paulista. Ce n'est pas possible d'aimer un autre club comme le Fla peut l'être.


Hahaha je reconnais bien là l'objectivité du supporter !^^
J'ai moi aussi un petit faible pour les clubs cariocas (surtout le Fla, le Fogao et Vasco) - même si je suis pas supporter d'un de ces clubs comme toi - mais pour être tout à fait honnête, faut quand même reconnaître que les clubs paulistas ont eux aussi eu des équipes flamboyantes à certains moments de leur histoire : le Santos de Pelé, le São Paulo de Telê Santana, le Palmeiras des 60's avec Ademir da Guia, la démocratie corinthienne, etc...
Ce message a été modifié.
Réponse de sox75
le 26/10/2019 à 17:11
Message posté par Alain Proviste
En effet, grand joueur mais attitude un peu pénible (encore pire depuis qu'il est sur le banc).
J'ai d'ailleurs posté mon petit portrait de Renato sur l'article de Fla-Grêmio (sorry pour l'autopromo ^^) : https://www.sofoot.com/flamengo-ecrase- … 75903.html

Tu as bien raison de faire ta promo. Merci beaucoup, toujours un plaisir de lire ce genre de contributions assez uniques. Tu es (quasiment) toujours dans le vrai et c'est un super hommage que tu rends au football sud am.

Généralement, la "petite" communauté des amoureux du foot sud am présente sur so foot me semble la plus intéressante. Beaucoup de respect, de connaissance et de passion.
Réponse de sox75
le 26/10/2019 à 17:14
Message posté par Alain Proviste
Hahaha je reconnais bien là l'objectivité du supporter !^^
J'ai moi aussi un petit faible pour les clubs cariocas (surtout le Fla, le Fogao et Vasco) - même si je suis pas supporter d'un de ces clubs comme toi - mais pour être tout à fait honnête, faut quand même reconnaître que les clubs paulistas ont eux aussi eu des équipes flamboyantes à certains moments de leur histoire : le Santos de Pelé, le São Paulo de Telê Santana, le Palmeiras des 60's avec Ademir da Guia, la démocratie corinthienne, etc...

Oui je plaide coupable, remarque subjective et de supporter ! Tu as tout à fait raison concernant les équipes que tu cites. L'histoire du football brésilien est d'une richesse infinie.
Réponse de Alain Proviste
le 27/10/2019 à 01:44
Message posté par sox75
L'histoire du football brésilien est d'une richesse infinie.


Je plussoie totalement ! Tous les grands clubs brésiliens (les quatre clubs cariocas, les quatre paulistas, les deux de Porto Alegre et les deux de Belo Horizonte) ont eu à un moment ou un autre une équipe légendaire et marquant l'histoire du foot. Et à un degré moindre, d'autres clubs plus modestes et moins réputés ont également marqué le foot brésilien : Bangu, Guarani, Bahia, Vitoria, Coritiba, Sport Recife, Fortaleza, Atletico Paranaense, Nautico, São Caetano, Chapeco...
Réponse de strover
le 28/10/2019 à 17:11
Le Serra FC de Joelson......
Réponse de sox75
le 29/10/2019 à 13:59
Message posté par strover
Le Serra FC de Joelson......

Et ouai ! 39 ans, il plante encore des buts. C'est une belle histoire.
Réponse de strover
le 04/11/2019 à 18:15
Demain, réunion au siège de la CONMEBOL pour décider si la finale de Libertadores va se jouer ou non à Santiago. La rumeur évoque une finale qui pourrait se dérouler à Asunción.
Réponse de Ravage
le 06/11/2019 à 00:40
Message posté par strover
Demain, réunion au siège de la CONMEBOL pour décider si la finale de Libertadores va se jouer ou non à Santiago. La rumeur évoque une finale qui pourrait se dérouler à Asunción.


Ce sera finalement à Lima !
Réponse de gil morrissao roland larque
le 15/11/2019 à 13:50
Argentine Bresil en Arabie Saoudite, pays qui devient le nouveau proxénète du foot ball sud Américain avant de devenir celui de la Liga. Ca me dégoute un peu.
Réponse de Alceste Poquelin
le 19/11/2019 à 19:29
Maradona s'en va déjà.
Réponse de strover
le 20/11/2019 à 14:39
D'ailleurs en parlant de Marado', je viens de me faire la série "Maradona en Sinaloa" et on a beau critiquer ses opinions plutôt polémiques, ce gars a un côté hyper attachant. La façon dont il traite ses joueurs, ses yeux qui brillent quand il rentre dans le vestiaire, quand il touche la balle en plein entrainement alors qu'il lutte pour pouvoir marcher correctement.... donnez lui un ballon et c'est un autre homme, une sorte de gamin dans un parc d'attraction, deconnecté du monde réel.
Réponse de strover
le 20/11/2019 à 14:40
Message posté par gil morrissao roland larque
Argentine Bresil en Arabie Saoudite, pays qui devient le nouveau proxénète du foot ball sud Américain avant de devenir celui de la Liga. Ca me dégoute un peu.


Ya eu quelques critiques au Brésil, faire jouer ce grand classique dans un stade à moitié vide, ça passe mal.
Ce message a été modifié.
Réponse de gil morrissao roland larque
le 20/11/2019 à 16:09
Message posté par strover
Ya eu quelques critiques au Brésil, faire jouer ce grand classique dans un stade à moitié vide, ça passe mal.


Les places vides c'était les tribunes réservés aux femmes ? Faire une affiche là bas c'est comme donner de la confiture aux cochons.
Réponse de Ravage
le 20/11/2019 à 20:07
Salut les amis !

Vous auriez des suggestions de bars / restos argentins (ou brésiliens) sympas où regarder la finale de samedi soir à Paris ?

Je suis un pur Copa Libertadorix, mais petite préférence tout de même pour River, San Fernando Cavenaghi oblige...
Réponse de Alain Proviste
le 24/11/2019 à 22:53
Une pensée pour toi, sox. Le couronnement en Libertadores, puis le Brasileirão le lendemain ! J'imagine même pas le kiff ultime, il ne peut pas y avoir de supporters de foot plus heureux que ceux de Flamengo ce week-end...
Deux scénarios assez dingues en plus : après le doublé de Gabigol aux 89e et 92e minutes hier, Grêmio a marqué le but vainqueur à la 94e à Palmeiras. Appelez ça le "Fla-time" !
Réponse de sox75
le 26/11/2019 à 10:17
Message posté par Alain Proviste
Une pensée pour toi, sox. Le couronnement en Libertadores, puis le Brasileirão le lendemain ! J'imagine même pas le kiff ultime, il ne peut pas y avoir de supporters de foot plus heureux que ceux de Flamengo ce week-end...
Deux scénarios assez dingues en plus : après le doublé de Gabigol aux 89e et 92e minutes hier, Grêmio a marqué le but vainqueur à la 94e à Palmeiras. Appelez ça le "Fla-time" !

Merci, c'est très gentil de ta part. J'ai fait le déplacement, j'étais à Rio dès vendredi soir, je suis rentré cette nuit en europe.

J'ai assisté au match à l'Estádio do Maracanã pour une fin d'anthologie. J'avais de la voix à la 88ème, j'en avais plus à la 92ème. Le genre d'émotion que seul le football peut offrir. J'en ai pleuré de joie, comme quasiment tout le monde après le second but. Tu passes du cauchemar au rêve en 3 minutes. C'était fou. Et tellement cool de voir tout ce monde heureux et fier.

Ce match ... La pire chose qui pouvait arriver au Fla était que les argentins marquent tôt. Et c'est arrivé. Pendant longtemps, ce fut une souffrance même si l'ambiance était bonne et les rubro negros y ont cru jusque la fin. Vraiment.

Il est facile de refaire l'histoire après coup. Mais il était évident que River plate allait nous en faire baver. C'est le coach et l'équipe parfaite pour te briser le genre d'équipe qu'est le Mengão. Quand je lisais "3-0 pour le Fla" je me disais qu'ils étaient inconscients les types. Les rencontres précédentes étaient du même acabit. Et River plate ne réussit pas au Flamengo.

Ce que je retiendrai de ce match, Gallardo, impeccable dans son costume noir et impassible, sûr de la force de son groupe. Et Jesus à côté, son style de savant un peu déglingué avec ses cheveux blancs, qui n'en peut plus. Tellement différents les deux. Pendant longtemps, ça sentait l'inéluctable victoire argentine. Et puis Gabigol quoi.

Tout le reste du week end a été parfait. Certains y ont vu plus qu'un concours de circonstance et franchement, je ne suis pas loin de le croire aussi. Tous ces maillots dans les rues, de la gamine de 4 ans au grand père. Le bordel que c'était à Rio. Rarement vu la ville dans cet état de transe. De plénitude et de bonheur partagé. C'est un peu comme quand la France gagne la coupe du monde, tu vois les gens comme jamais tu les vois entre eux. Il n'y a plus de différence, de mépris, d'égoïsme, de haine ou que sais je, c'est tout un peuple à l'unisson. Sauf que là, c'est l'Amérique du sud. Il y a la culture football en plus, par rapport à la France. Et ce truc totalement irrationnel, propres aux américains. C'est puissance 10.

J'ai eu la chance de pas avoir à descendre dans la rue lorsque le bus et les joueurs remontaient l'avenue. On avait une vue imprenable d'où on était. Les clubs rubro negros ont bien organisé les choses, ils ont fait le maximum pour que tout se passe à peu près bien. Faut dire qu'il y a une telle passion autour de ce club, vraiment à part, au Brésil.

Les chants, à chaque coin de rue. Quant on est sorti du stade, la joie et la chaleur humaine, c'était magnifique. Des milliers de personnes reprenant les chants du Fla. Toute la nuit. Puis tout le dimanche. Et encore le dimanche soir. Dans ces cas là, l'AMS, c'est l'endroit où il faut être. Il n'y a qu'eux pour faire la fête de cette manière là.

J'ai attendu un peu moins de 40 ans pour revoir le Fla gagné ce titre. Je pense pas que je revivrais un week end comme ça. C'est pas possible, c'est trop exceptionnel. Et je t'avoue que je suis très fatigué. Je devais être à Madrid pour le match du PSG, j'ai cédé ma place. C'est que je suis vraiment au bout du rouleau.

Je suis désolé de ma réponse un peu à l'arrache. J'ai pas encore la tête à l'endroit et tellement de trucs à voir par rapport au boulot.
Réponse de Salsify
le 26/11/2019 à 11:58
C'est bien pour Flamengo ce titre, car ça beau être le club le plus populaire du Brésil, ils n'ont pas un très grand palmarès.
Réponse de Alain Proviste
le 30/11/2019 à 15:53
@sox, oh putain je savais pas que t'avais fait le déplacement pour la finale, j'imagine même pas l'ambiance de dingue à Rio, ça devait être complètement taré ! Rien qu'en lisant ton post, j'ai eu des frissons...

@Salsify, oui c'est ce que je disais justement sur l'un des articles consacrés à la finale de Libertadores, ce titre répare une véritable anomalie historique. Jusqu'au week-end dernier, Flamengo était sans doute l'un des clubs sud-américains dont le palmarès continental correspondait le moins à la grandeur et au prestige du club (peut-être avec Botafogo et l'America Cali, tous deux jamais sacrés en Libertadores malgré une génération fabuleuse pour le premier dans les 60's et les trois finales d'affilée perdues par le second dans les 80's).
Ce message a été modifié.
Réponse de Alain Proviste
le 30/11/2019 à 19:07
Focus sur Cruzeiro

Je voulais faire un petit point sur la lutte pour le maintien dans le Brasileirão car trois grands clubs étaient menacés de relégation. En battant respectivement Chapecoense (malheureusement condamné avec cette défaite) et Palmeiras en milieu de semaine, Botafogo et Fluminense ont fait un grand pas vers le maintien.
Mais si les deux clubs cariocas sont presque sauvés, un autre club historique est aujourd'hui en grand danger : Cruzeiro. Jeudi soir, la Raposa a perdu le match à ne pas perdre (0-1) au Mineirão face au modeste CS Alagoano (pourtant quasiment assuré de descendre), malgré une domination de tous les instants : 21 tirs à 5, 73% de possession, un penalty manqué de Thiago Neves... Résultat des courses, les joueurs de Belo Horizonte sont aujourd'hui 17e et premiers relégables, à un point du 16e Ceara, et avec un calendrier très compliqué pour les trois dernières journées: déplacements à Vasco et Grêmio, puis réception de Palmeiras. On a connu plus simple...
En Europe, Cruzeiro est sans doute un peu moins connu et médiatisé que les grands clubs paulistas et cariocas, pourtant on parle d'un club majeur du foot brésilien et sud-américain, quadruple champion du Brésil et double vainqueur de la Libertadores (+ 2 finales perdues) ! Si le club a connu une nouvelle période de succès à partir du milieu des 90's, puis dans les années 2000 et la première moitié des années 2010, avec plusieurs joueurs révélés (Ronaldo, Maicon, Dida, Fred, Ramires, Alex, Cris...) ou confirmés (Sorin), pour moi le véritable âge d'or de Cruzeiro, ce sont les années 60-70 avec deux générations dorées successives (et quelques joueurs faisant le lien entre les deux).
Deux générations qui ont chacune connu une apothéose. Pour la première, c'est la Taça Brasil 66 (qui décernait le titre de champion du Brésil avant la création du Brasileirão) avec cette finale légendaire contre le Santos de Pelé, écrasé 6-2 à l'aller ! Une équipe où évoluaient, aux côtés des attaquants Natal, Evaldo et Hilton Oliveira, trois des principales idoles de Cruzeiro : le milieu défensif Wilson Piazza (champion du monde 70 mais en défense centrale) et surtout les deux plus grands joueurs de l'histoire du club, Tostão et Dirceu Lopes. Et pour la seconde, il s'agit de la Libertadores 76 remportée contre River (avant une nouvelle finale de Libertadores en 77, cette fois perdue face à Boca). Tostão a alors pris sa retraite prématurément à cause de ses pb à l'oeil, Dirceu Lopes est sérieusement blessé mais Piazza, lui, est toujours là. Et à ses côtés, les stars de ce Cruzeiro 76 sont le latéral droit Nelinho, le milieu Zé Carlos et le trio d'attaquants Joãozinho-Jairzinho-Palhinha.

Je conclurai ce post avec mes portraits maison de deux joueurs emblématiques de cet âge d'or de Cruzeiro : non pas Tostão et Jairzinho, que tout le monde connait déjà, mais Dirceu Lopes et Nelinho.

-DIRCEU LOPES
30 novembre 1966 : près de 80 000 torcedores de Cruzeiro garnissent les tribunes du Mineirão pour la finale aller de la Taça Brasil (ancêtre du Brasileirão) contre Santos. Quintuple champion en titre, le Peixe règne alors sans partage sur le Brésil et domine le foot sud-américain des 60's avec Peñarol. Ce soir-là pourtant, les Pelé, Pepe, Carlos Alberto, Mauros Ramos et autres Zito vont subir leur pire déroute, surclassés par un Cruzeiro injouable : 5-0 à la pause, 6-2 au coup de sifflet final ! Au sein de cette "máquina azul" pilonnant les buts de Gilmar, deux hommes, âgés respectivement de 19 et 20 ans, crèvent l'écran : Tostão, le futur cerveau du Brésil 70, et un petit meneur de jeu d'1,63 m, Dirceu Lopes, auteur d'un triplé. Les deux joueurs, qui formeront entre 1965 et 1972 l'un des plus beaux duos de l'histoire du football brésilien, éclaboussent la rencontre de toute leur classe et confirment une semaine plus tard au retour, inscrivant chacun un but lors la seconde victoire de la Raposa (3-2), synonyme de premier titre de champion du Brésil pour le club de Belo Horizonte. Véritable artiste, Dirceu Lopes s'affirme alors comme un futur crack du football auriverde : dribbleur exceptionnel et magnifique technicien, il possède, selon la presse de l'époque, « le sang-froid des buteurs et la vision du jeu des créateurs ». Une palette complète qui lui permet d'être aussi à l'aise devant qu'au milieu du terrain – en attestent ses 224 buts marqués sous le maillot celeste (2e buteur de l'histoire du club derrière... Tostão). Le bien nommé "Principe do Futebol" sera de presque tous les succès de Cruzeiro : outre la Taça Brasil 1966, il remporte neuf championnats du Minas Gerais (dont cinq consécutifs de 1965 à 1969) et cumule les honneurs individuels, comme la ''Bola de Ouro'' 1971 (désignant le meilleur joueur du championnat du Brésil). En revanche, il manquera la Copa Libertadores victorieuse de 1976, victime d'une rupture du tendon d’Achille quelques mois plus tôt. Mais la vraie blessure de sa carrière restera son absence du Mondial 1970. International depuis 1967, Dirceu Lopes devait certes faire face à une concurrence jamais vue à son poste, le Brésil disposant de plusieurs n°10 de classe mondiale : son coéquipier Tostão mais aussi Pelé, Rivelino, Gerson ou encore Ademir da Guia (lui aussi absent au Mexique). Néanmoins, il était régulièrement convoqué lors des matchs précédant la Coupe du monde et jouissait surtout du soutien du sélectionneur João Saldanha, l'un de ses fans notoires. Malheureusement, l'éviction, à quelques mois du tournoi, du charismatique militant communiste sonna le glas des espérances de Dirceu Lopes. Mario Zagallo, contrairement à Saldanha, accéda en effet aux demandes du dictateur Médici et lui préféra le buteur de l'Atletico Mineiro, Dada Maravilha, pourtant infiniment moins talentueux. L'Histoire ne retenant que les vainqueurs, il convenait de rappeler comment, en 1970, la Seleçao s'était privée de celui que Garrincha qualifiait alors de « meilleur joueur du monde ».

-NELINHO
Latéral droit de la Seleçao lors des Mondiaux 1974 (en alternance avec Zé Maria) et 1978, Nelinho fut l'un des meilleurs spécialistes sud-américains du poste dans les 70's. Doté d'une belle qualité technique et excellent dans ses projections offensives, il était surtout réputé pour son extraordinaire frappe de balle, aussi bien dans le jeu que sur coup franc. Son sublime extérieur du droit dans un angle impossible, qui trouva le petit filet d'un Dino Zoff médusé, lors de Brésil-Italie 1978, reste encore aujourd'hui considéré comme l'un des plus beaux buts de l'histoire des Coupes du monde ! Un but à la trajectoire aussi folle que celle d'un certain Roberto Carlos deux décennies plus tard... En club, si Nelinho a également porté le maillot du grand rival de Belo Horizonte, l'Atletico Mineiro, dans les années 80, il fut surtout le joueur emblématique du grand Cruzeiro du milieu des 70's. Dix ans après la fameuse équipe des Tostão, Dirceu Lopes et Piazza, championne du Brésil face à Santos, Cruzeiro va ainsi écrire l'une des plus belles pages de son histoire en 1976, remportant sa première Copa Libertadores contre River Plate en finale. Avec l’avant-centre Palhinha et l’ailier gauche Joãozinho, Nelinho est l'un des grands bonhommes de cette triple confrontation face au Millonarios en inscrivant deux buts. La Raposa manquera de très peu la passe de deux l’année suivante, ne s'inclinant qu'aux tirs aux buts face à Boca, en match d'appui de la finale de Libertadores 1977 - avec encore un but de Nelinho lors de la finale retour. Pas étonnant que ce dernier ait glané quatre "Bolas de Prata" (récompensant le meilleur joueur brésilien de la saison à chaque poste) entre 1975 et 1983... Et encore moins qu'il soit aujourd'hui considéré comme le meilleur latéral de l'histoire à la fois de Cruzeiro et de l'Atletico Mineiro, réussissant la prouesse plutôt rare de réunir les deux grands rivaux du Minas Gerais.
Réponse de strover
le 04/12/2019 à 15:45
La possible relegation du Cruzeiro correspond à une situation extra-sportive catastrophique avec une crise financière, des joueurs non payés et une enquête pour fraudes, blanchiement d'argent....Les gars ont détruit ce club historique.

D'ailleurs au Brésil, il y a une tendance à se servir des clubs afin de s'en foutre plein les poches puisque l'Inter sous investigation pour les mêmes délit. C'est vraiment triste.
Réponse de strover
le 09/12/2019 à 14:05
C'est fait, Cruzeiro va faire un tour en Serie B. Quand élit des truands à la tête d'un club, c'est le genre de truc qui arrive.
Ce message a été modifié 2 fois.
Réponse de gil morrissao roland larque
le 09/12/2019 à 15:36
Message posté par strover
C'est fait, Cruzeiro va faire un tour en Serie B. Quand élit des truands à la tête d'un club, c'est le genre de truc qui arrive.


Ils ne boxent pas dans la même catégories certes, et ils ne sont pas élus également mais avec Nanard, Silvio ou Pablo des clubs ont remporté les plus prestigieuses coupes continentales également.
Le Rai et le Velez de Bianchi ont été là pour ne pas trop offrir de titre au club Lombard.
Réponse de sox75
le 11/12/2019 à 00:25
Message posté par Alain Proviste
Focus sur Cruzeiro

Je voulais faire un petit point sur la lutte pour le maintien dans le Brasileirão car trois grands clubs étaient menacés de relégation. En battant respectivement Chapecoense (malheureusement condamné avec cette défaite) et Palmeiras en milieu de semaine, Botafogo et Fluminense ont fait un grand pas vers le maintien.
Mais si les deux clubs cariocas sont presque sauvés, un autre club historique est aujourd'hui en grand danger : Cruzeiro. Jeudi soir, la Raposa a perdu le match à ne pas perdre (0-1) au Mineirão face au modeste CS Alagoano (pourtant quasiment assuré de descendre), malgré une domination de tous les instants : 21 tirs à 5, 73% de possession, un penalty manqué de Thiago Neves... Résultat des courses, les joueurs de Belo Horizonte sont aujourd'hui 17e et premiers relégables, à un point du 16e Ceara, et avec un calendrier très compliqué pour les trois dernières journées: déplacements à Vasco et Grêmio, puis réception de Palmeiras. On a connu plus simple...
En Europe, Cruzeiro est sans doute un peu moins connu et médiatisé que les grands clubs paulistas et cariocas, pourtant on parle d'un club majeur du foot brésilien et sud-américain, quadruple champion du Brésil et double vainqueur de la Libertadores (+ 2 finales perdues) ! Si le club a connu une nouvelle période de succès à partir du milieu des 90's, puis dans les années 2000 et la première moitié des années 2010, avec plusieurs joueurs révélés (Ronaldo, Maicon, Dida, Fred, Ramires, Alex, Cris...) ou confirmés (Sorin), pour moi le véritable âge d'or de Cruzeiro, ce sont les années 60-70 avec deux générations dorées successives (et quelques joueurs faisant le lien entre les deux).
Deux générations qui ont chacune connu une apothéose. Pour la première, c'est la Taça Brasil 66 (qui décernait le titre de champion du Brésil avant la création du Brasileirão) avec cette finale légendaire contre le Santos de Pelé, écrasé 6-2 à l'aller ! Une équipe où évoluaient, aux côtés des attaquants Natal, Evaldo et Hilton Oliveira, trois des principales idoles de Cruzeiro : le milieu défensif Wilson Piazza (champion du monde 70 mais en défense centrale) et surtout les deux plus grands joueurs de l'histoire du club, Tostão et Dirceu Lopes. Et pour la seconde, il s'agit de la Libertadores 76 remportée contre River (avant une nouvelle finale de Libertadores en 77, cette fois perdue face à Boca). Tostão a alors pris sa retraite prématurément à cause de ses pb à l'oeil, Dirceu Lopes est sérieusement blessé mais Piazza, lui, est toujours là. Et à ses côtés, les stars de ce Cruzeiro 76 sont le latéral droit Nelinho, le milieu Zé Carlos et le trio d'attaquants Joãozinho-Jairzinho-Palhinha.

Je conclurai ce post avec mes portraits maison de deux joueurs emblématiques de cet âge d'or de Cruzeiro : non pas Tostão et Jairzinho, que tout le monde connait déjà, mais Dirceu Lopes et Nelinho.

-DIRCEU LOPES
30 novembre 1966 : près de 80 000 torcedores de Cruzeiro garnissent les tribunes du Mineirão pour la finale aller de la Taça Brasil (ancêtre du Brasileirão) contre Santos. Quintuple champion en titre, le Peixe règne alors sans partage sur le Brésil et domine le foot sud-américain des 60's avec Peñarol. Ce soir-là pourtant, les Pelé, Pepe, Carlos Alberto, Mauros Ramos et autres Zito vont subir leur pire déroute, surclassés par un Cruzeiro injouable : 5-0 à la pause, 6-2 au coup de sifflet final ! Au sein de cette "máquina azul" pilonnant les buts de Gilmar, deux hommes, âgés respectivement de 19 et 20 ans, crèvent l'écran : Tostão, le futur cerveau du Brésil 70, et un petit meneur de jeu d'1,63 m, Dirceu Lopes, auteur d'un triplé. Les deux joueurs, qui formeront entre 1965 et 1972 l'un des plus beaux duos de l'histoire du football brésilien, éclaboussent la rencontre de toute leur classe et confirment une semaine plus tard au retour, inscrivant chacun un but lors la seconde victoire de la Raposa (3-2), synonyme de premier titre de champion du Brésil pour le club de Belo Horizonte. Véritable artiste, Dirceu Lopes s'affirme alors comme un futur crack du football auriverde : dribbleur exceptionnel et magnifique technicien, il possède, selon la presse de l'époque, « le sang-froid des buteurs et la vision du jeu des créateurs ». Une palette complète qui lui permet d'être aussi à l'aise devant qu'au milieu du terrain – en attestent ses 224 buts marqués sous le maillot celeste (2e buteur de l'histoire du club derrière... Tostão). Le bien nommé "Principe do Futebol" sera de presque tous les succès de Cruzeiro : outre la Taça Brasil 1966, il remporte neuf championnats du Minas Gerais (dont cinq consécutifs de 1965 à 1969) et cumule les honneurs individuels, comme la ''Bola de Ouro'' 1971 (désignant le meilleur joueur du championnat du Brésil). En revanche, il manquera la Copa Libertadores victorieuse de 1976, victime d'une rupture du tendon d’Achille quelques mois plus tôt. Mais la vraie blessure de sa carrière restera son absence du Mondial 1970. International depuis 1967, Dirceu Lopes devait certes faire face à une concurrence jamais vue à son poste, le Brésil disposant de plusieurs n°10 de classe mondiale : son coéquipier Tostão mais aussi Pelé, Rivelino, Gerson ou encore Ademir da Guia (lui aussi absent au Mexique). Néanmoins, il était régulièrement convoqué lors des matchs précédant la Coupe du monde et jouissait surtout du soutien du sélectionneur João Saldanha, l'un de ses fans notoires. Malheureusement, l'éviction, à quelques mois du tournoi, du charismatique militant communiste sonna le glas des espérances de Dirceu Lopes. Mario Zagallo, contrairement à Saldanha, accéda en effet aux demandes du dictateur Médici et lui préféra le buteur de l'Atletico Mineiro, Dada Maravilha, pourtant infiniment moins talentueux. L'Histoire ne retenant que les vainqueurs, il convenait de rappeler comment, en 1970, la Seleçao s'était privée de celui que Garrincha qualifiait alors de « meilleur joueur du monde ».

-NELINHO
Latéral droit de la Seleçao lors des Mondiaux 1974 (en alternance avec Zé Maria) et 1978, Nelinho fut l'un des meilleurs spécialistes sud-américains du poste dans les 70's. Doté d'une belle qualité technique et excellent dans ses projections offensives, il était surtout réputé pour son extraordinaire frappe de balle, aussi bien dans le jeu que sur coup franc. Son sublime extérieur du droit dans un angle impossible, qui trouva le petit filet d'un Dino Zoff médusé, lors de Brésil-Italie 1978, reste encore aujourd'hui considéré comme l'un des plus beaux buts de l'histoire des Coupes du monde ! Un but à la trajectoire aussi folle que celle d'un certain Roberto Carlos deux décennies plus tard... En club, si Nelinho a également porté le maillot du grand rival de Belo Horizonte, l'Atletico Mineiro, dans les années 80, il fut surtout le joueur emblématique du grand Cruzeiro du milieu des 70's. Dix ans après la fameuse équipe des Tostão, Dirceu Lopes et Piazza, championne du Brésil face à Santos, Cruzeiro va ainsi écrire l'une des plus belles pages de son histoire en 1976, remportant sa première Copa Libertadores contre River Plate en finale. Avec l’avant-centre Palhinha et l’ailier gauche Joãozinho, Nelinho est l'un des grands bonhommes de cette triple confrontation face au Millonarios en inscrivant deux buts. La Raposa manquera de très peu la passe de deux l’année suivante, ne s'inclinant qu'aux tirs aux buts face à Boca, en match d'appui de la finale de Libertadores 1977 - avec encore un but de Nelinho lors de la finale retour. Pas étonnant que ce dernier ait glané quatre "Bolas de Prata" (récompensant le meilleur joueur brésilien de la saison à chaque poste) entre 1975 et 1983... Et encore moins qu'il soit aujourd'hui considéré comme le meilleur latéral de l'histoire à la fois de Cruzeiro et de l'Atletico Mineiro, réussissant la prouesse plutôt rare de réunir les deux grands rivaux du Minas Gerais.

Merci de rendre hommage à un immense club brésilien. Un stade mythique et un de mes préférés, le Gigante da Pampulha. Un club avec qui on a travaillé et eu plusieurs années sous contrat, la dernière période remontant à 2012-2016. J'ai encore quelques contacts là bas et j'avoue que déjà en 2016, à la fin de la collaboration professionnelle, il se murmurait des choses pas très reluisantes. Et on avait galéré à se faire payer nos prestations de la saison écoulée.
Réponse de sox75
le 11/12/2019 à 00:59
Message posté par strover
La possible relegation du Cruzeiro correspond à une situation extra-sportive catastrophique avec une crise financière, des joueurs non payés et une enquête pour fraudes, blanchiement d'argent....Les gars ont détruit ce club historique.

D'ailleurs au Brésil, il y a une tendance à se servir des clubs afin de s'en foutre plein les poches puisque l'Inter sous investigation pour les mêmes délit. C'est vraiment triste.

C'est triste mais c'est depuis toujours. Ce n'est pas une tendance. Tu ne fais pas de business au Brésil sans flirter avec les magouilles.
Réponse de strover
le 16/12/2019 à 15:15
Quand un club brésilien n'a pas d'idée, il embauche Luxemburgo. Cinquième passage pour lui à Palmeiras.
Réponse de sox75
le 17/12/2019 à 03:52
Message posté par strover
Quand un club brésilien n'a pas d'idée, il embauche Luxemburgo. Cinquième passage pour lui à Palmeiras.

C'est clair. Faut dire que le mec est là depuis tellement longtemps que ses réseaux sont profondément ancrés. Cinq fois Palmeiras, quatre fois Flamengo et tant d'autres clubs.

Un entraineur moyen comme tant d'autres, malgré quelques titres tout de même, qui ne s'inscrit pas dans la durée et dans un projet. Et puis une belle petite crapule aussi, représentatif du genre de personnage et d'une mentalité qui gangrène et ne fait pas progresser le football brésilien. Même si c'est loin d'être le pire.
Réponse de Alain Proviste
le 17/12/2019 à 14:38
Message posté par sox75
Merci de rendre hommage à un immense club brésilien. Un stade mythique et un de mes préférés, le Gigante da Pampulha. Un club avec qui on a travaillé et eu plusieurs années sous contrat, la dernière période remontant à 2012-2016. J'ai encore quelques contacts là bas et j'avoue que déjà en 2016, à la fin de la collaboration professionnelle, il se murmurait des choses pas très reluisantes. Et on avait galéré à se faire payer nos prestations de la saison écoulée.


Tu fais comme quoi comme taf si c'est pas indiscret ?
Réponse de strover
le 17/12/2019 à 17:18
La valse des entraineurs bat son plein en ce moment, je vais particulièrment suivre Holan à la U Catolica et Coudet à l'Inter. Je ne vois pas ce dernier réussir au Brésil mais j'aimerai me tromper.
Et dans la série des clubs sans idée, on tient aussi le Vasco, avec l'ami Abel Braga, qui tourne à trois clubs par saison en ce moment.
Réponse de strover
le 17/12/2019 à 17:19
Message posté par Alain Proviste
Tu fais comme quoi comme taf si c'est pas indiscret ?


Je n'osais pas demander.
Réponse de sox75
le 17/12/2019 à 18:52
Message posté par Alain Proviste
Tu fais comme quoi comme taf si c'est pas indiscret ?

Je bosse dans l'analyse tactique sportive. On couvre plusieurs sports dont le football, secteur dont je m'occupe particulièrement, en plus de superviser l'entreprise dans son ensemble. Et ça fait une trentaine d'années maintenant qu'on est dans le milieu. Voilà, tu sais tout.
Réponse de Maoi
le 18/12/2019 à 02:29
BIIIIIIIIIM :

https://pbs.twimg.com/media/EMB_vw5XYA8 … name=large

Groupe B de fou furieux !!! River- Sao Paulo et des matchs à 3000m et 3800m d'altitude...

Groupe C super équilibré. Groupe A avec Fla et Indep. del Valle, ça sera donc une quadruple confrontations entre eux avec la Recopa à venir
Ce message a été modifié.
Réponse de sox75
le 18/12/2019 à 04:24
Message posté par Maoi
BIIIIIIIIIM :

https://pbs.twimg.com/media/EMB_vw5XYA8 … name=large

Groupe B de fou furieux !!! River- Sao Paulo et des matchs à 3000m et 3800m d'altitude...

Groupe C super équilibré. Groupe A avec Fla et Indep. del Valle, ça sera donc une quadruple confrontations entre eux avec la Recopa à venir

Quelques belles affiches en perspective et surtout, toujours l'occasion de profiter des ambiances sud am si particulières.

Mais avant ça, il y a la coupe du monde des clubs et Flamengo est en finale.

https://www.youtube.com/watch?time_cont … e=emb_logo

A priori ce sera pour affronter Liverpool, ça va être chaud, les reds seraient favoris mais franchement, le Fla peut réaliser l'exploit d'un triplé historique. Seremos campeões ! Mengooo !

La finale est Samedi, 18h30 heure française me semble, à ne pas louper !
Ce message a été modifié.
Réponse de Alain Proviste
le 04/01/2020 à 00:11
Message posté par sox75
Je bosse dans l'analyse tactique sportive. On couvre plusieurs sports dont le football, secteur dont je m'occupe particulièrement, en plus de superviser l'entreprise dans son ensemble. Et ça fait une trentaine d'années maintenant qu'on est dans le milieu. Voilà, tu sais tout.


Merci pour l'info, ça doit être passionnant (même si j'ai un peu de mal à saisir exactement la nature de vos prestations) ! Dernière question du coup : y aurait moyen de savoir le nom de ta société ou tu préfères pas le dire en public ?
Réponse de strover
le 10/01/2020 à 14:28
À tous les romantiques du foot, le Red Bull Bragantino est en train de faire parler de lui au Brésil. Ça va être la principale curiosité de la saison, les types investissent lourds sur le marché des transferts.
Réponse de sox75
le 19/01/2020 à 07:38
Message posté par Alain Proviste
Merci pour l'info, ça doit être passionnant (même si j'ai un peu de mal à saisir exactement la nature de vos prestations) ! Dernière question du coup : y aurait moyen de savoir le nom de ta société ou tu préfères pas le dire en public ?

Pardon de ne pas avoir répondu plus tôt, pas fait un tour ici depuis quelques temps.

Je pourrais effectivement, peut être plus en privé par contre. Il y a une différence entre parler ici et là d'expériences diverses, de clients et d'exposer son business. Surtout que peut être tu en as déjà entendu parlé, ce n'est pas une petite structure, au contraire. Et c'est du haut niveau donc sur un site populaire comme celui là, réunissant un panel assez large d'individus plus ou moins avertis, je ne préfère pas.

Ce n'est pas comme ci on avait besoin de faire de la publicité de bas étage non plus. Mais pour te répondre quant à la nature de nos prestations, c'est du domaine de l'accompagnement et l'analyse sportive sous toute sa forme. Basé sur une technologie de plus en plus avancée.
Réponse de sox75
le 19/01/2020 à 07:41
Message posté par strover
À tous les romantiques du foot, le Red Bull Bragantino est en train de faire parler de lui au Brésil. Ça va être la principale curiosité de la saison, les types investissent lourds sur le marché des transferts.

Oui j'ai suivi ça de loin, en particulier leur saison en série B. Effectivement c'est une curiosité, même si, et je pense que tu étais ironique, on est loin de l'aspect romantique du football. Mais avec de l'argent, on fait des miracles.
Ce message a été modifié 3 fois.
Réponse de Alain Proviste
le 22/01/2020 à 15:15
Merci pour les infos sox, j'aurais été ravi d'en discuter en privé avec toi, malheureusement So Foot a supprimé pour je ne sais quelle raison le système de messages privés...

Sinon concernant le Red Bull Bragantino, c'est une sacrée épine dans le pied de nous autres, "romantiques du foot", comme le souligne strover. Même si je vais suivre avec une certaine curiosité leur arrivée en Serie A, ça me peine aussi de voir le Brésil et l'Amsud succomber à leur tour au mastodonte Red Bull. Alors ok, le club n'a pas totalement été créé ex nihilo et se veut l'héritier du CA Bragantino, vieux club du foot paulista qui a connu son heure de gloire au tout début des 90's (période Mauro Silva), mais faut pas se leurrer, la croissance du club reste assez "artificielle" et dopée aux dollars de la firme autrichienne (même si le club met en avant une stratégie de développement assez intelligente et basée sur les jeunes).
Ce qui m'embête surtout, c'est que le RB Bragantino risque de dépouiller de leurs meilleurs joueurs des clubs historiques qui ne pourront pas résister à la force de frappe financière du nouveau venu. En plus, voir ce club accéder à l'élite l'année où un mythe du football brésilien comme Cruzeiro descend en Serie B accentue encore le symbole !
Après, je suis pas naïf non plus, le soutien de grosses puissances financières et de riches investisseurs (nationaux ou étrangers) dans le foot sudam n'est pas nouveau : du River d'Antonio Liberti dans les années 30 au Flamengo actuel dopé par TV Globo, en passant par le Palmeiras de Parmalat ou le Boca de Macri, les exemples ne manquent pas. Mais on parle de clubs à l'histoire centenaire qui ont construit leur gloire au fil des décennies, grâce à leurs équipes et joueurs légendaires.
Je ne suis pas forcément pour le statu quo absolu et j'admets que le foot paulista n'a pas obligatoirement vocation à être dominé éternellement par le club des quatre (Corinthians, Palmeiras, São Paulo FC, Santos). Si Bragantino était venu bousculer les cadors grâce à un travail patient, intelligent et progressif, je trouverais même ça plutôt méritant et mérité.
Mais ce qui me gêne, c'est que le RB puisse ainsi chambouler la hiérarchie en s'appuyant d'abord sur sa puissance économique. Certains diront que ce n'est pas très différents des "nouveaux riches" européens comme City, Chelsea et le PSG, sauf que ces trois clubs-là avaient déjà une belle histoire et obtenu des résultats avant l'arrivée des investisseurs étrangers.
Et puis, j'aimais me dire que les clubs sud-américains restaient un peu les gardiens du temple en termes de traditions. Quand on avait un Flamengo-River, un Peñarol-Santos ou un Boca-Colo Colo en Libertadores, ça convoquait tout de suite des souvenirs et des images glorieuses des grandes équipes et grands joueurs du passé... Impossible d'avoir ce même type d'émotions avec le Red Bull Bragantino. Je sais pas si je suis un vieux con mais je dois pas être fait pour ce football-là... :(

Désolé pour le pavé !
Réponse de strover
le 22/01/2020 à 21:35
C'est quand même encore le bordel à Bragantino, les types n'ont pas d'entraineur et les amicaux ont été mauvais. Ils ont voulu aller plus vite que la musique.
Sinon un projet de loi est examinée au Sénat brésilien pour autoriser les clubs à devenir des sociétés anonymes ou limitées, et si ça passe, ça risque d'ouvrir pour de bon la porte aux investisseurs étrangers. On en prend le chemin.
Ce message a été modifié 2 fois.
Réponse de Alain Proviste
le 23/01/2020 à 01:59
Message posté par strover
C'est quand même encore le bordel à Bragantino, les types n'ont pas d'entraineur et les amicaux ont été mauvais. Ils ont voulu aller plus vite que la musique.
Sinon un projet de loi est examinée au Sénat brésilien pour autoriser les clubs à devenir des sociétés anonymes ou limitées, et si ça passe, ça risque d'ouvrir pour de bon la porte aux investisseurs étrangers. On en prend le chemin.


Ce serait ouvrir la boîte de Pandore... Moment que je redoute particulièrement car jusque-là, malgré tous leurs défauts, les clubs sud-américains avaient encore l'image de bastions résistant aux assauts des capitaux émiratis, qataris, russes, chinois, US, saoudiens ou azéris. Il y avait certes quelques contre-exemples, comme Parmalat à Palmeiras dans les 90's (que j'ai cité plus haut), mais dans ce genre de cas, cela tenait plus de contrats de sponsoring que de mainmise totale sur la gestion des clubs. J'espère que la plupart des pays et championnats d'Amsud ne suivront pas le chemin emprunté par les clubs européens, avec l'irruption de "nouveaux riches" dopés aux gazo ou pétrodollars (ou au Red Bull) supplantant les clubs historiques... Sinon disparaîtra une large part de ce qui a fait la singularité et le charme du foot sudam de clubs. :(
En tout cas, entre un Cruzeiro et un RB Bragantino, mon choix est vite fait : le premier en Serie A et le second en Serie B !
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