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« Amener la Coupe du Tarn sur la tombe de Maradona serait le Graal »

Vainqueurs de la Coupe du Tarn en 2019 avec leur équipe de Cambounet-sur-le-Sor, quatre joueurs se sont lancé l’incroyable défi d’amener le trophée sur les cinq continents. Aujourd’hui, la coupe est au sommet du Kilimandjaro. Pierre Trantoul et Mathieu Chabbert racontent cette aventure complètement dingue.

Qui a eu l’idée de lancer ce défi ?
Pierre Trantoul : Tout le monde a mis son grain de sel. Avant de disputer les demi-finales contre Saïx-Sémalens, on s’était dit : « Si on remporte ce tournoi, on fait une cagnotte en ligne pour faire le tour des cinq continents avec la coupe. » On a choisi le Machu Picchu (Pérou), le Kilimandjaro (Tanzanie), la grande muraille de Chine et la faire plonger sur la barrière de corail (Australie).
Mathieu Chabbert : La crise sanitaire est venue perturber notre programme. Impossible d’aller en Australie étant donné la situation. Entre-temps, la nouvelle du décès de Diego Maradona est tombée. En tant que fan de foot, c’était évident pour nous d’ajouter cette étape. Amener la coupe sur la tombe de Maradona serait le Graal.



Comment vous êtes-vous organisés ?
MC : On finance tout par nos propres moyens. En parallèle, on lance des appels aux dons et on cherche des sponsors. Le Castres Olympique s’est d’ailleurs joint à l’aventure. On a tout mis dans ce défi. On essaie de faire un voyage tous les neuf à dix mois, car nous avons quand même un travail et une famille à côté.
PT : Au fil des voyages, nous avons pu voir le nombre de soutiens se multiplier de jour en jour. C’est complètement dingue ! Il y a deux ans, on était en D1. Notre objectif est de montrer que même un petit club comme Cambounet, qui atteint à peine 100 licenciés, peut faire un truc de fou avec peu de moyens.
MC : On va bien devoir couper à un moment donné, car les finances en ont pris un coup !

« Nous n’avions aucune expérience, on est partis un peu à l’arrache. La météo était catastrophique, il faisait froid, on n'avait pas de feu et on a frôlé l'hypothermie. Quand on se couchait, on devait dormir dans un duvet mouillé. »

Vous êtes actuellement en Tanzanie, troisième étape de votre road-trip. Comment s’est passée l’ascension du Kilimandjaro ?
PT : C’était plus physique que les deux premières étapes ! On est allés dans les favelas au Brésil où on a pu obtenir le maillot officiel signé de Gilberto Silva, porté lors du quart de finale de la Coupe du monde 2006 contre la France. On a ensuite pris le soleil en Guadeloupe et on a découvert les conditions climatiques en haute altitude. On a monté le Kilimandjaro en six jours. On est parti avec Franck, notre guide tanzanien, et une équipe de Grands Reportages de TF1.
MC : Les journalistes nous ont lancé un défi : faire l’ascension la coupe à la main, chose très dangereuse ! Nous n’avions aucune expérience, on est partis un peu à l’arrache. La météo était catastrophique, il faisait froid, on n'avait pas de feu et on a frôlé l'hypothermie. Quand on se couchait, on devait dormir dans un duvet mouillé. L’ascension en soi était dangereuse, et les Tanzaniens montaient tranquillement, 25 kilos sur le dos, limite en claquettes-chaussettes !
PT : Le dernier jour, on a vraiment ressenti la fatigue. On a dormi seulement trois heures. Dans les derniers kilomètres, le guide nous a proposé de tenir la coupe. On a refusé. Je me souviens lui avoir dit : « Je préfère que tu touches ma femme plutôt que la coupe, c’est sacré ! »



Qu’avez-vous ressenti lorsque vous êtes arrivés au sommet ?
MC : Un gros kiff ! On a oublié la fatigue et la galère des derniers jours. On a fait péter les watts, on a pris beaucoup de photos et on a autorisé Franck à prendre la coupe dans ses mains ! On a aussi pensé à Jeannot, notre plus fidèle supporter, qui a 87 ans. C’est lui qui est à l’origine de cette ascension.

Ce voyage en Tanzanie est aussi l’occasion de venir en aide à des enfants du pays...
PT : Nous avons amené la coupe dans une école située au pied du Kilimandjaro, juste avant l’ascension. Grâce à un partenariat avec le District du Tarn, nous avons pu leur distribuer des ballons et du matériel. Nous avons pu jouer avec eux. Voir tant de bonheur dans leurs yeux, cela n’a pas de prix, c’est juste génial. C’est pour cela que nous allons essayer de poursuivre les partenariats avec des associations caritatives lors de nos prochaines étapes.
MC : Je vais rester quelque temps avec eux pour continuer à échanger, à leur apprendre nos valeurs. Une cagnotte est en ligne pour récolter des fonds. Pierre va devoir rentrer en France, car il va être papa dans quelques semaines. Il continuera à suivre les aventures sur les réseaux sociaux, notamment l’escapade en Argentine. On aimerait vraiment que cela aille au bout.

PT : Si c’est le cas, mon fils s’appellera Diego ! Ce voyage en Tanzanie nous a permis de rencontrer l'ambassadeur français, qui a promis de venir à Cambounet.



« J’ai pu trouver une chambre chez l’habitant, pas chère, avant de traverser la Slovénie en camion pour rejoindre l’Italie et Venise. J’avais comme défi de faire gondolier. J’ai ensuite assisté à AC Milan-Bologne à San Siro avant de rentrer, car je devais aller travailler. »

Côté défi complètement fou, vous n’en êtes pas à votre coup d’essai...
MC : C’est vrai. Notre premier s’est déroulé quelques semaines avant cette fameuse demi-finale de Coupe du Tarn. On était en vacances à Budapest avec Alexandre, Nicolas et Pierre, où nous avons découvert les vins de Tokaj. Le samedi soir, nous avons décidé de tirer à la courte paille pour savoir lequel d’entre nous aller rentrer en France par ses propres moyens.
PT : Et c’est tombé sur moi ! Un périple de 1643 kilomètres m’attendait, mais je devais respecter certaines obligations : j’ai assisté au derby de Zagreb, seul, sous l’orage. Pour ne rien arranger, ma carte bleue avait trempé dans la bière. Heureusement, j’avais du liquide. J’ai pu trouver une chambre chez l’habitant, pas chère, avant de traverser la Slovénie en camion pour rejoindre l’Italie et Venise. J’avais comme défi de faire gondolier. J’ai ensuite assisté à AC Milan-Bologne à San Siro avant de rentrer, car je devais aller travailler.
MC : On ne l’a quand même pas laissé dans la merde. On lui a donné un cigare. Si on voyait une photo avec le cigare allumé, c’était un cri d’alerte. On devait lui envoyer de l’argent et le rapatrier. Mais on a pas eu besoin de le faire. D’ailleurs, heureusement qu’il est rentré tôt, car nous devions jouer cette fameuse demi-finale de coupe le samedi suivant. Le coach n'aurait pas trop apprécié !

L’an dernier, avant l’arrêt des compétitions, vous êtes passés proche d’un nouvel exploit : remporter la Coupe d’Occitanie. Malheureusement, la Covid-19 est passée par là...
PT : On était qualifiés pour les demi-finales après avoir sorti Luzenac, ce n’est pas rien. L’ambiance était magnifique, il y avait entre 500 et 1000 personnes. Pas mal pour un petit bled de 600 habitants. Cambounet est une équipe de coupe, on a connu quelques parcours en Coupe de France, le grand Saint-Étienne des années 1970-1980 était venu jouer ici. Il y a eu bien sûr cette victoire en 2019... Je vous avoue que si on avait remporté la Coupe d’Occitanie l’an dernier, on l’amenait sur la Lune !
MC : Avant de penser à notre prochain défi, il faut d’abord terminer notre tour du monde. Notre objectif est de partager un maximum notre aventure et de revenir là où tout a commencé : à Budapest. Nous allons revenir dans la cave à vin et y accrocher toutes les coupures de presse qui ont parlé de nous. Ce serait carrément génial.

Par Analie Simon
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