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Amandine Henry : « On veut être des machines à gagner »

Ce vendredi, l’équipe de France féminine affronte la Belgique en amical, à la Mosson, à quelques jours de l’Euro aux Pays-Bas (du 16 juillet au 6 août). Élue Ballon d’argent du Mondial 2015, Amandine Henry est la clef de voûte des Bleues, au milieu de terrain. Expatriée à Portland en club, la Nordiste se confie sur son expérience dans la National Women's Soccer League et sa volonté de remporter enfin un trophée avec l’équipe nationale.

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Tu as atterri en France en début de semaine. Comment s’est passé le début de saison avec les Portland Thorns FC ?
Ça s’est très bien passé. On a commencé le championnat en avril (la saison régulière de la NWSL se joue du mois d’avril à septembre, ndlr). Je suis contente, c’est une belle expérience qui change du championnat français.
« La répétition des matchs à enjeux, au début, c’était nouveau pour moi. »
Aux États-Unis, le championnat est hyper compétitif : en gagnant un match, on peut monter de deux places au classement, et descendre de deux si l’on perd... Que l’on affronte le premier ou le dernier du championnat, tous les matchs sont intéressants à jouer. Au niveau du style de jeu, c’est très athlétique. La répétition des matchs à enjeux, au début, c’était nouveau pour moi.

As-tu progressé sur un certain plan ?
Oui, j’arrive à mieux me protéger, être plus costaud dans les duels. Et puis, c’est très enrichissant d’apprendre une nouvelle culture, d’apprendre l’anglais, d’apprendre une nouvelle façon de travailler.


Quel type de management as-tu découvert ?
C’est un management un peu plus ouvert. Tant qu’on est performantes sur le terrain, on peut faire ce qu’on veut en dehors. Personne ne va regarder ce qu’on mange, comment on est habillées, à quelle heure on se couche... On est vachement responsables, tandis qu’en France, on aime bien tout contrôler.

Qu’est-ce qui te correspond le mieux entre ces deux visions des choses ?
Moi, j’arrive à un âge où je suis responsable (elle aura 28 ans, le 28 septembre prochain, ndlr). Je pense qu’un mélange des deux, c’est bien. D’un côté, il faut quand même un cadre de vie, et de l’autre, un peu de liberté.

La première fois que tu as porté le maillot de l’équipe de France, c’était au printemps 2009, juste avant l’Euro en Finlande (défaite en quart face aux Pays-Bas, aux tirs au but, ndlr)... En huit ans, comment mesures-tu l’évolution de la sélection ?
Au niveau médiatique, on est de plus en plus reconnues. Après, je pense que l’on est aussi davantage professionnelles. Il y a eu des Ligues des champions remportées en club (quatre fois par l’OL en 2010-2011, 2011-2012, 2015-2016, 2016-2017). Ça a apporté de la confiance.


Avec le recul, qu’est-ce qui t'a manqué l’été dernier pour franchir les quarts de finale des Jeux olympiques (défaite 1-0 face au Canada, ndlr) ?
L’efficacité, c’est ce qui nous manque à chaque compétition, d’être plus tueuses...
« J’ai plus de mal à oublier la Coupe du monde 2015 que les JO. »
En fait, j’ai plus de mal à oublier la Coupe du monde 2015 que les JO. Aux JO, je pense que l’équipe du Canada était un peu au-dessus physiquement. Tandis qu’à la Coupe du monde, face à l’Allemagne, on avait tout pour nous, mais ça s’est joué aux penaltys (déjà, en quart de finale, ndlr). Maintenant, il faut aller de l’avant, mais c’est sûr que ça nous sert de leçon pour les prochaines fois. On sait que quand on aura une occasion, il faudra la mettre au fond parce qu’on n’en aura pas dix derrière...


Qu’est-ce qu’a apporté de plus le sélectionneur Olivier Echouafni – qui a remplacé Philippe Bergeroo, en septembre dernier ?
Il amène son expérience. Le côté joueur. Pour ma part, comme il a été milieu de terrain, il m’aide énormément dans les déplacements. Il ressent un peu plus les choses qu’un coach qui n’a jamais joué à haut niveau.

En mars dernier, tu as remporté avec les Bleues la « She Believes Cup » . C’était un marqueur fort de battre une sélection comme les États-Unis ou ça reste un tournoi mineur ?
Non, ce n’est pas un tournoi mineur, parce qu’il y a les plus grosses nations. C’est bien, mais ce n’est pas une finalité. C’était un tournoi « de préparation » , pour se jauger avant l’Euro. Les États-Unis, c’est bien de les battre, mais elles préparent surtout leur Coupe du monde 2019. Nous, on avait à cœur de faire un résultat, que ce soit un tournoi amical ou officiel, on veut être des machines à gagner.


Quel regard portent tes coéquipières internationales à Portland sur le niveau de l’équipe de France ?
Elles ne sont pas étonnées de notre victoire lors de ce tournoi. Elles disent qu’on produit le plus beau football, peut-être du monde. Elles ne comprennent pas pourquoi on n’a pas gagné de titre. Les Américaines, elles comptent sur nous pour remporter notre premier titre européen.

Comment tu le sens, cet Euro qui arrive aux Pays-Bas ?
J’espère que ce sera notre année ! Le premier titre avec l’équipe de France. Je le sens bien (rires).

Quelle est la force des Bleues ?
Notre technique. Notre groupe qui est assez homogène. On a de l’expérience couplée à la jeunesse. C’est ce mélange qui peut faire la différence.

Est-ce que l’Euro idéal, ce serait de battre les Allemandes, vos grandes rivales, en finale ?
Je m’en fiche, tant qu’on a gagne l’Euro, ça serait l’Euro idéal. N’importe quelle équipe, je prends !

Propos recueillis par Florian Lefèvre
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