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Álvaro Morata, retour à la case départ

Gonzalo Higuaín ayant débarqué à Chelsea, Álvaro Morata n'a pas eu d'autres choix que de déguerpir. Et c'est à l'Atlético que l'attaquant espagnol (26 ans) a posé ses valises. Un club qu'il connaît bien puisqu'il y a fait ses premiers pas de footballeur, avant de rejoindre l'ennemi du Real Madrid.

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Le plan de communication est parfait. Dans un communiqué balancé dans l’après-midi du lundi 28 janvier 2019, l’Atlético confirme l’arrivée d’Álvaro Morata en provenance de Chelsea en prêt de 18 mois avec une option d’achat autour des 50 millions d’euros. Un communiqué de 336 mots et 1591 caractères qui retrace le parcours du nouveau jouet de Diego Simeone sans aucune trace du nom du Real Madrid, un club qui a pourtant recueilli le jeune Álvaro à 16 ans avant de le relâcher une première fois six ans plus tard à la Juventus, puis définitivement à Chelsea en 2016.


Non, l’Atlético a préféré rappeler que les premiers pas de footballeur de Morata ont eu lieu chez les Colchoneros, où il est arrivé en 2004, à l’âge de 12 ans. Une ligne de communication suivie par l'international espagnol qui avoue lors de sa présentation son rêve d'enfant de porter cette tunique rouge et blanc en pro : « J’étais ramasseur de balles pendant les matchs de l’Atlético. Et quand je ne ramassais pas les ballons, j’étais dans les gradins. Je rêvais d’être sur le terrain. » Histoire de mettre tout le monde d’accord sur son amour de l’Atlético, Álvaro Morata a d’ailleurs balancé sur ses réseaux sociaux une photo de lui enfant avec la tunique des Colchoneros.

Les supporters ont la dent dure


L’Atlético et Álvaro Morata disent vrai. L’ancien buteur de Chelsea a bien été ramasseur de balle au Vicente-Calderón. Il a aussi réalisé le rêve de son grand-père en s’engageant avec les Colchoneros lorsqu'il avait douze ans, où il a notamment côtoyé Koke, avant de quitter le club trois ans plus tard pour rejoindre le centre de formation de Getafe en raison de blessures à répétition comme l’a confirmé à AS son ancien coach José Luis Giménez : « En cadet, il a connu une croissance terrible. Il a gagné presque 20 centimètres en un an, ce qui a engendré de nombreuses blessures ! » Tout ceci est donc vrai. Mais ce qui est vrai aussi, c'est que les parents d'Álvaro ont choisi le centre de formation de l’Atlético en raison de sa proximité géographique. Tout comme le fait que l’attaquant de 26 ans, qui n’a jamais caché son amour des Merengues, n’a pas hésité longtemps à prendre le micro pour chambrer l’Atlético après la victoire de son Real Madrid en finale de Ligue des champions 2014.


Et ça, certains supporters de l’Atlético ne l’ont pas oublié. Que ce soit sur Twitter, où certains se sont amusés à enlever le "MO" de son nom de famille pour ne laisser que le "RATA" ("rat" en VF). Ou bien en tribunes où la Frente Atlético a hurlé quelques noms d’oiseaux à la nouvelle recrue, lors de la victoire des Colchoneros face à Getafe (2-0), avec un slogan repris sur les réseaux sociaux : « Moins de Morata et plus de Borja Garcés (jeune attaquant de 19 ans postformé à l’Atlético, N.D.L.R.) » . Heureusement pour lui, tout le public n’est pas contre sa venue – une partie du Wanda Metropolitano a d’ailleurs sifflé les chants anti-Morata – et l’Espagnol a reçu le soutien de ses nouveaux potes et du gourou Diego Simeone : « Il faut toujours respecter l’opinion des gens, chacun peut penser ce qu’il souhaite. Moi, je cherche des joueurs qui puissent apporter au club et à l’équipe. »

La Juventus est prévenue


Quoi qu’en pensent les supporters de l’Atlético, et ceux du Real Madrid qui ont aussi largement critiqué cet « acte de traîtrise » , l’arrivée de Morata chez les Colchoneros était nécessaire. Voire primordial. Du moins sur le papier puisque Madame Irma ne s’est pas encore prononcée sur le nombre de buts que va marquer le nouveau coéquipier de Thomas Lemar. Mais ce qui est certain, c’est que l’Atlético avait besoin de recruter un attaquant. Derrière Antoine Griezmann et ses dix buts en Liga, c’est le désert avec le flop Nikola Kalinić (2 pions en Liga), le coup de mou de Diego Costa (1 but) et le décalage sur un côté d'Ángel Correa (2 unités). Un total de cinq buts à eux trois, soit le nombre de filets transpercés par Álvaro Morata en Premier League durant cette demi-saison avec Chelsea.



Mais si le chiffre n’est pas exceptionnel, l’international espagnol possède un autre atout majeur : son passé à la Juventus. Passé chez la Vieille Dame entre 2014 et 2016, Morata peut être un atout majeur pour l’Atlético en vu de ce huitième de finale de Ligue des champions contre la Juve. Giorgio Chiellini ? Il le connaît. Leonardo Bonucci ? Il le connaît. Éliminer son ancienne équipe en marquant à l’aller et au retour ? Il connaît aussi et le Real Madrid en avait fait l’amère expérience en demi-finale de C1 2015. Une chose est certaine, s’il refait le coup en confiant à la Juve le rôle de la victime, les supporters de l’Atlético oublieront très vite son passé au Real Madrid et parleront de lui comme d'un enfant du club.



Par Steven Oliveira
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