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Alors c'est donc ça, Manchester City ?

En prenant quatre points face à Manchester City en Ligue des champions, l’Olympique lyonnais a prouvé deux choses : que les hommes de Bruno Génésio aiment affronter des grandes équipes et que ceux de Pep Guardiola ne sont finalement pas si impressionnants que cela.

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30 août 2018. Présent à Monaco pour le tirage au sort des poules de Ligue des champions, Jean-Michel Aulas tire la grimace après avoir vu son Olympique lyonnais tomber dans le groupe de Manchester City, mais semble tout de même confiant pour une qualification : « Il y a un épouvantail avec Manchester City, et puis deux équipes qui sont à notre niveau. Il faut vraiment sortir de ce groupe, ce sera l'objectif. Et pourquoi pas, ensuite, aller plus loin dans la phase finale, comme on le faisait il y a quelques années. » Trois mois et cinq matchs de groupe disputés plus tard, Jean-Michel Aulas pourrait changer sa phrase en évoquant « deux équipes à notre niveau » et une « équipe plus faible avec Manchester City » . Car si l’Olympique lyonnais a dû se contenter de trois matchs nuls face à Hoffenheim et le Shakhtar Donetsk, le club rhodanien a, en revanche, gratté quatre points face aux Citizens.


Et si la victoire de l’OL en Angleterre était qualifiée de "surprise", ce match retour au Groupama Stadium a prouvé que cela n’en était pas forcément une. Alors oui, Manchester City a débarqué à Lyon avec une avalanche de blessés (Gabriel Jesus, Benardo Silva, Kevin De Bruyne, İlkay Gündoğan, Benjamin Mendy, Eliaquim Mangala), mais cela n’excuse pas de prendre un doublé de Maxwel Cornet. Ni de proposer un jeu aussi fade et de laisser ce même Cornet et Memphis Depay rater l’immanquable en première période. Finalement, celui qui était décrit comme l’ogre du groupe qui allait provoquer des cauchemars aux supporters de l’Olympique lyonnais peut être heureux de ramener un point de Lyon. Et cela s’est vu lors de la fin de match où les Citizens se sont arrêtés de jouer pour garder leur point précieux bien au chaud, tandis que les Lyonnais, eux, « avaient des regrets » , comme l’a confié le double buteur de la rencontre au coup de sifflet final. Une attitude et un jeu qui ne permettent pas de qualifier cette équipe de Manchester City de « cador européen » .

La peur de l'Europe


Mais finalement, est-ce que Manchester City a déjà été un cador européen depuis 2008 et le rachat du club par un fonds d'investissement d'Abu Dhabi ? Celui de cette année qui n’a pris qu’un point sur six possibles face à l’OL et qui a dû attendre une erreur défensive pour s’imposer face à Hoffenheim lors de la deuxième journée n’en est certainement pas un encore. Pas plus que celui qui a pris un violent 5-1 (3-0 à l’aller, 2-1 au retour) en quarts de finale de C1 la saison dernière face à Liverpool, ou qui s’est fait éliminer dès les huitièmes de finale en 2017 face à l’AS Monaco de Kylian Mbappé et de Tiémoué Bakayoko, auteur du but de la qualification. Avant cela, il y a eu une défaite en quarts de finale de Coupe de l’UEFA face à Hambourg, deux huitièmes de finale de C3, deux éliminations face au Barça en huitièmes de C1.


Et au milieu de tous ces résultats peu ronflants se trouve une jolie demi-finale de Ligue des champions perdue face au Real Madrid (0-0, 0-1) en 2016. Une place pour le dernier carré que les Citizens avaient obtenue en battant le Dynamo Kiev en huitièmes et le Paris Saint-Germain en quarts. Un PSG qui ressemble étrangement à ce Manchester City. Les deux équipes écrasent de leur classe leur championnat – même si pour Manchester City, cela se reflète moins dans les titres nationaux, car la concurrence est bien plus rude qu'en Ligue 1 –, mais n’arrivent pas à hausser leur niveau lorsque la petite musique de la Ligue des champions résonne. Messieurs, si vous n'aimez pas la musique classique, il faut le dire.



par Steven Oliveira
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