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Allez, rideau

Battu en finale de Coupe de France par Rennes, le PSG va terminer la saison avec un seul titre, comme en 2013, et surtout l’impression que tout est en miettes à l’intérieur du club. Il faut changer. Encore. Un éternel recommencement, qui n’a jamais fonctionné jusqu’ici...

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En l’espace de trois mois, le PSG a trouvé le moyen de se faire éliminer de la Coupe de la Ligue par la lanterne rouge de Ligue 1, de se faire sortir de la Ligue des champions par une équipe C de Manchester United, avant d’offrir à Rennes, club pourtant étiqueté « lose » depuis plusieurs décennies, une Coupe de France. À chaque fois dans des rencontres disputées à domicile (ou presque), à la sortie de scénarios improbables mettant en avant la fragilité mentale d’une équipe bâtie à coups de millions.


Aujourd’hui, il n’est plus possible de parler d’accidents. Le conducteur est clairement en cause. Mais c’est surtout ça, le problème du PSG. Qui conduit ? On est tenté de pointer du doigt Thomas Tuchel, mais c’est la victime expiatoire trop parfaite, et les récents changements d’entraîneur au PSG ont clairement montré que le problème est ailleurs. Car après Carlo Ancelotti, Laurent Blanc et Unai Emery, Tuchel se retrouve confronté à un groupe, enfin plutôt à un club, extrêmement fragile et incapable de résister à la moindre pression.

Le PSG ne fait plus peur... ni rire


Le PSG ne fait plus peur, et ne fait même plus rire. La saison s'est terminée un 27 avril, sur une frappe de Nkunku qui s’envole dans le ciel de Saint-Denis. La remontada avait fragilisé l’édifice dans des proportions insoupçonnables, mais Manchester United a rouvert la boîte de Pandore. Le club va mal. Et le bricolage de l’effectif construit avec des œillères et des chèques en blanc ne mène nulle part. Et surtout pas là où la direction prétend vouloir aller depuis son arrivée en 2011. Le PSG prétendant à la Ligue des champions ? Bonne vanne.



Qui, dorénavant, va avoir confiance en cette équipe ? En cette escouade adepte des beaux discours avant les matchs, mais qui se ridiculise à chaque échéance importante dans des proportions de plus en plus incroyables ? En cette direction qui n’a aucune idée directrice, de la formation à l’équipe première, et qui va se lancer dans une belle opération de communication d’ici la fin de saison, arguant que cela ne se reproduira plus ? Que garder de cette année 2019 ? Rien. La colère est là. Ce n’est même plus de la déception ou du dépit, juste de la colère. La colère d’être encore pris pour des cons. La colère d’y avoir cru. La colère d’avoir pensé qu’un changement était possible dans ce club, avec ce mode de gouvernance. La colère de s’apercevoir que finalement, rien ne change jamais au PSG. Alors on fait quoi concrètement, maintenant ?

Buffon, trouillomètre en alerte


Ce PSG 2018-2019 restera celui de la peur. Même un garçon comme Gianluigi Buffon, du haut de ses quarante ans, a été contaminé par cette trouille parisienne. Tout ceci est rendu possible par la manière dont le club est géré au quotidien. Dimanche dernier face à Monaco, alors que le PSG était sacré champion de France – son seul titre de la saison –, le président Nasser Al-Khelaïfi n’était pas au stade. Un signe qui démontre à quel point rien ne va dans ce club, qui souhaite pourtant s’inviter à la table des grands alors que son cavalier est encore à la table des enfants. À sa place. Oui, le PSG ne grandit pas. Pas sur le terrain, en tout cas. C’est bien beau de s’ériger en machine marketing vendeuse de maillots, reine de la communication bling-bling. Mais force est de constater que le terrain ne suit plus. De collectif, il n’est plus question. Juste un assemblage de joueurs payés une fortune, qui errent sans lien et sans esprit de rébellion ni de corps. Sur la finale de Coupe de France, le meilleur défenseur s’appelle Colin Dagba, vingt ans.


Difficile de parler d’accident quand on sait que Thomas Tuchel et Antero Henrique ne se supportent pas, et que la direction parisienne n’a rien trouvé de mieux que de reconduire ce duo pour la saison prochaine. Pourquoi changer quand ça ne marche pas, après tout ? Pour d’aucuns, l’idée de tout raser aurait le mérite de tout effacer. De faire disparaître les illusions. Dans quelle mesure ce groupe dorloté par la calinothérapie chère à la présidence parisienne et à ce point touché par le doute et la défaite dans les grands rendez-vous va-t-il être capable de se relever ? Honnêtement, on n’y croit plus. Et c’est sans doute ça, la pire chose qui arrive au PSG en ce moment. Au-delà de la confiance perdue, le club de la capitale est en train de perdre son amour propre, son orgueil et la confiance de ses suiveurs. Son savoir-faire semble surtout se démonter dans la manière de se saborder dans les grandes largeurs. Qu’il semble loin, le très mal senti « dream bigger » ... C’est simple, on ne rêve même plus. Mais alors plus du tout.

Par Mathieu Faure
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