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Alléluia ! Paris est dans le top 4 européen !

Le PSG a logiquement perdu en finale de C1 contre le Bayern Munich, dimanche soir (1-0). Mais le rêve n’est pas entièrement brisé. Paris a bel et bien grandi tout au long de ce Final 8. En sachant bien capitaliser sur cette épopée estivale, Paris pourrait même tutoyer à nouveau les sommets...

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L’histoire s’écrit toujours sur le temps long. Sur des siècles parfois. Il en va de même pour le foot, même s’il évolue sur des cycles plus resserrés : quelques années, une ou deux décennies tout au plus. Quand QSI a racheté le PSG au printemps 2011, l’objectif Ligue des champions avait été fixé pour les cinq années à venir. Vœu pieu, évidemment, quand on sait que le FC Chelsea, financé également à prix d’or par Roman Abramovitch, avait mis neuf ans pour décrocher sa première C1 (2003-2012). Depuis 2012, Paris s’est donc pris les pieds dans le tapis en voulant aller trop vite et en se fracassant sur des équipes dont le « projet » (sportif et économique) était tout simplement plus avancé. Et hier soir, ce n’est pas seulement le PSG, tout juste cinquantenaire cette année, que le Bayern a ramené à la réalité de son infériorité générale, mais aussi toutes les autres grosses écuries continentales en panne d’idées ou en fin de cycle.


Le temps long, le projet, encore une fois, ont parlé : Uli Hoeness, Herbert Hainer, Karl-Heinz Rummenigge, Oliver Kahn, Hasan Salihamidžić, Hans Wilhem Müller-Wohlfahrt, Hans-Dieter Flick, Miroslav Klose... Le Bayern respire l’excellence à travers ses meilleurs serviteurs qui, à tous les niveaux, perpétuent la tradition et l’identité de la grande Maison. Ils étaient tous là, hier soir, à témoigner d’une continuité qui ne souffre aucune médiocrité. Une continuité qui n’oubliera pas d’associer indirectement ceux qui ont aussi pavé la voie vers le succès de Lisbonne, tel Pep Guardiola, injustement raillé pour « seulement » trois demies de C1 d’affilée. Demain, ce sera sûrement sous la direction de Manuel Neuer, Thomas Müller, David Alaba ou Joshua Kimmich que le club bavarois décrochera d’autres Ligues des champions. C’est écrit... Le PSG n’en est pas encore là. Mais il a beaucoup grandi cet été. Même à travers l’édition inédite d’un Final 8 bricolé par l’UEFA et qui a tout de même globalement bien fonctionné.

Carré inférieur...


Paris est allé en finale, brisant en quelques jours seulement son double plafond de verre des quarts face à l’Atalanta (2-1) puis des demies contre Leipzig (3-0). Avant de montrer ses limites face au Bayern, Paris a montré sa force au monde entier. En trois matchs, il a démontré qu’il possédait une équipe capable de faire du jeu, de bien attaquer, de bien défendre, de marquer des buts, de se procurer des vraies occases (n’est-ce pas, Neuer ?), de renverser une situation compromise face à l’Atalanta et de dominer parfaitement son sujet face à Leipzig. Reste à déterminer le niveau réel de performance de ce PSG pour essayer de situer son rang exact dans la hiérarchie européenne. Le Bayern est au-dessus, Liverpool très certainement encore aussi. Mais après ? Cet été, le club de la capitale a clairement joué les premiers rôles au sein d’un peloton qui comprend le Real, le Barça, l’Atlético, la Juve, Man City.



Au regard de ce qu’il a montré et de la crainte qu’il inspire désormais à travers la menace offensive Mbappé-Neymar-Di María (même si décevante en finale), Paris naviguerait aujourd’hui entre la troisième et la quatrième place continentale. À l’été 2020, Paris peut théoriquement se placer au-dessus de n’importe laquelle des équipes de ce peloton dans une double confrontation en matchs aller-retour. Ce matin, le PSG tiendrait donc sa place dans le fameux « dernier carré » européen qu’il convoite depuis des années. Un statut encore inespéré en début de saison, au point d’avoir tremblé jusqu’au match retour contre Dortmund en huitièmes (2-0). À la Coupe du monde 2014, la déception de l’élimination des Bleus en quarts face à l’Allemagne (1-0) avait été aussi cruelle. C’était trop vite oublier à quelles profondeurs ils étaient descendus après le désastre du Mondial 2010... Aujourd’hui, peu importe la formule bâtarde de ce Final 8 et tant pis pour les absents : Paris enfin finaliste a accompli de vrais progrès, se découvrant une vraie âme collective, à défaut, hélas, d’une vraie identité de jeu.

Leonardo à la relance...


Et c’est là que tout commence ! Paris va devoir accomplir le fameux « follow up » qui installe durablement les vrais bons clubs au sommet de la hiérarchie. On n’exigera pas du PSG qu’il décroche la C1 en 2021 au nom d’une pensée magique qui ignore les réalités d’une concurrence toujours aussi féroce. Paris devra s’efforcer de suivre les exemples de certains clubs français du passé, quand ils ont brillé en C1. Tels Reims, double finaliste en 1956 et 1959, Saint-Étienne, finaliste 1976 et valeureux quart-de-finaliste 1977 face aux Reds de Liverpool, et bien sûr l’OM finaliste 1991 puis vainqueur 1993. Même inégaux et inaboutis (pour Reims et Sainté), les parcours de ces trois clubs ont toujours témoigné sur une séquence plus ou moins étirée d’un haut niveau de compétitivité qui conduit parfois au sacre suprême. Qui sait si l’Atlético de Madrid n’a pas laissé passer sa chance de remporter enfin la C1 cet été, face à Leipzig ? Il appartient à Leonardo, auteur d’un come-back au club réussi, de tracer rapidement les grandes lignes à suivre pour les deux, trois saisons à venir. La façon dont il avait fermement recadré Neymar en le ramenant à ses obligations contractuelles a ouvert pour la saison des perspectives sportives que le Ney n’avait sans doute pas imaginées.


Car désormais Neymar et Mbappé ont un vrai avenir commun, bien avant d’avoir un « futur glorieux » ailleurs, ensemble ou séparément. C’est ce que ce Final 8 aura révélé ou confirmé : Paris possède bien un duo d’attaque redoutable capable d’emmener le club très loin. Reste plus qu’à compléter le puzzle ! Et là, il y a du boulot : réorganiser l’attaque (Icardi ? Di María ?), trouver des bons latéraux derrière et bâtir un milieu qui aurait beaucoup à apprendre d’un Thiago Alcántara, souverain hier soir. Que faire par exemple de Verratti, au moment où son compatriote Nicolo Barella lui indique clairement que c’est lui, le jeune Intériste, qui est en train d’écrire l’avenir ? Au-delà de leurs approches tactiques respectives, Jürgen Klopp, Julian Nagelsmann et Hans-Dieter Flick ont réaffirmé l’exigence athlétique du foot moderne (contre-pressing, courses répétées, etc.). Un domaine où le PSG n’est clairement pas assez à la hauteur aujourd’hui. La faute aux fins de match de L1 trop souvent bâclées quand le score est déjà acquis ? Thomas Tuchel va donc lui aussi devoir vite redéfinir un système, une identité à ce PSG « nouveau » qui s’est récemment découvert des potentialités insoupçonnées. Tout commence ce samedi, 21h, à Lens...

Par Chérif Ghemmour
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