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Ajax, le retour au cambouis

Héros du dernier printemps, l’Ajax Amsterdam s’apprête à remettre la tête dans le bouillon européen mardi soir, à Salonique, où l’attend le PAOK, champion de Grèce en titre. Comme souvent, c’est en août que tout se joue pour lui et que le club amstellodamois peut tout perdre. Drôle de vie pour un récent demi-finaliste de C1.

Vieux débat : comment rester un grand club européen quand on vient d’un petit pays ? Réponse de Marc Overmars, directeur du football de l’Ajax Amsterdam, dans un entretien donné au Temps, au printemps dernier : « Historiquement, nous sommes avec les grands. Mais financièrement, nous sommes avec les petits. Nos droits télévisés sont de huit millions d’euros. Ça doit être un peu la même chose qu’en Suisse… Les clubs de 2. Bundesliga reçoivent plus. Je me souviens d’un déjeuner avec les dirigeants de l’Olympique Lyonnais, avant la demi-finale de Ligue Europa, en 2017. Je leur ai demandé quel était leur budget football : "115 millions. Et vous?" Nous, à l’époque, c’était 25 millions d’euros. Ils n’en revenaient pas. On a une carrosserie de Mercedes et un moteur d’Opel. Et on doit être compétitif avec ça. » Ainsi va la vie à l’Ajax, demi-finaliste merveilleux de la dernière Ligue des champions, et qui repart au charbon mardi soir : direction Salonique, pour défier le PAOK et s’envoyer un troisième tour préliminaire aller. On parle pourtant d’un club actuellement quatrième à l’indice européen sur la saison écoulée (27.000 points, ce qui situe l’Ajax derrière un podium composé du Barça, de Chelsea et de Liverpool), mais qui représente un championnat classé… onzième par l’UEFA. L’Europe du foot est ainsi faite : le calcul des coefficients favorise -et favorisera toujours- les grands championnats et pénalise les bonnes équipes des plus petits. Résultat, le parcours brillant de l’Ajax au printemps dernier ne lui aura filé aucun cadeau sportif -l’UEFA a versé 80 millions d’euros au club amstelldamois pour son aventure entre les droits TV, la participation, la performance et les primes par "coefficient"-, seul l’obtention de son premier titre de champion des Pays-Bas depuis 2014 lui aura permis de s’éviter de disputer un deuxième tour préliminaire cette année, où le PSV a d’ailleurs été dégagé par le FC Bâle. Injuste ?

Classement à retardement


Sûrement, mais cela s’explique, l’UEFA se basant, pour la saison 2019-2020, sur le classement établi au début de la saison 2018-2019. Ainsi, on sait déjà qu’en août 2020, grâce aux exploits de l’Ajax lors de la dernière C1, le champion des Pays-Bas débutera son aventure européenne lors des barrages et non plus au troisième tour préliminaire. C’est déjà ça. Petite histoire dans la grande, si l’Ajax se retrouve aujourd’hui à débuter sa campagne de Ligue des champions aussi tôt, c’est aussi en partie à cause d’un résultat obtenu à San Siro, le 11 décembre 2013 (0-0).

L'Ajax d'après



Car si l’Ajax, largement dominateur face à un Milan AC patraque et réduit à dix après vingt minutes de jeu, s’était imposé ce soir-là, il serait sorti des poules, aurait récupéré des points supplémentaires (cinq pour chaque club qui passe la phase de groupes) pour son pays et aurait arrangé son propre futur, l’UEFA calculant les coefficients par pays par période (ici la période allant de la saison 2013-2014 à la saison 2017-2018). Il n’en a rien été.

Un miracle à régénérer


Revoilà donc l’Ajax en Europe, prêt à relancer une machine qui a perdu quelques-unes de ses merveilles durant l’été (Frenkie De Jong, Matthijs de Ligt), un titulaire important (Lasse Schöne, parti au Genoa), mais qui a conservé de nombreux cadres, même si Donny Van de Beek est annoncé au Real et qu’Everton, sachant que le mercato anglais prendra fin jeudi soir à minuit, continue de draguer Hakim Ziyech. Samedi, à Arnhem, où le champion en titre a débuté sa saison par un nul (2-2), on a ainsi retrouvé la majorité des héros du printemps, notamment un Dusan Tadic buteur, capitaine et plus que jamais phare offensif de cet Ajax, avec qui il a prolongé son contrat jusqu’en 2023. On a également découvert les nouveaux visages : Perr Schuurs, remplaçant désigné de De Ligt et cadre de la Jong Ajax l’an passé ; Lisandro Martínez, arrivé de Defensa y Justicia (Argentine) et dont le recrutement a fait grimper d’un cran Daley Blind ; Răvzan Marin, déboulé du Standard pour prendre la place de Schöne… En ce mois d’août, l’Ajax peut tout perdre, c’est ce qu’il s’était passé à l’été 2017 où le club avait été éliminé au troisième tour préliminaire de C1 par Nice avant de prendre la porte en barrages de C3 contre Rosenborg alors qu’il avait disputé une finale de Ligue Europa quelques mois plus tôt. L’an passé, c’est là qu’il avait commencé à tout gagner, à éclabousser l’Europe via un football audacieux, positif, conquérant. C’est aussi ce mois qui va révéler ses réussites en terme de recrutement, si son effectif ne va pas enregistrer d’autres départs, si les étoiles s’alignent comme il le faut… Un miracle à régénérer, comme un vieux refrain.



Par Maxime Brigand
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