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Aimé, c'est ce qu'il y a d'plus beau...

Ce vendredi, Aimé Jacquet fête ses 74 ans. L’occasion de passer en revue, en dix dates, la vie du plus célèbre accent stéphanois de l’Hexagone. Du Chaudron aux restaurants Casino, en passant par le Stade de France, un soir d’été 1998.

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  • 4 décembre 1960 : Une première verte et pas encore mûre


    Fils de bouchers, Aimé Jacquet a grandi dans le village de Sail-sous-Couzan (Loire), au cœur de la campagne stéphanoise. Il débarque à l’AS Saint-Étienne à l’âge de 18 ans. Le jeune Aimé fait ses grands débuts en Division 1 à Limoges (1-1), il inscrit son premier but contre Toulouse (1-0) au printemps 1961. Mais le milieu de terrain patientera plusieurs années avant d’éclore pleinement sous la houlette de Jean Snella ; au point de taper à la porte des Bleus en 1968, avec son acolyte Robert Herbin. Le joueur passera presque toute sa carrière chez les Verts avant de terminer par une pige de deux ans à l’OL. Salaud.

  • 2 mai 1984 : Aimé, champion sur le banc de Bordeaux


    « Pour moi, c’est une très belle aventure longue de neuf ans » , répond la future idole du pays, quand Metronews fait appel à ses souvenirs de coach marine et blanc, à l’occasion de la 2000e rencontre de l’histoire des Girondins de Bordeaux. Une histoire d’amour donc, avec ses bas, et surtout ses hauts. Comme en 1984. L’année du premier succès national de l’être Aimé en tant que coach de l’équipe de Claude Bez, tout en haut du football français. Après deux saisons convaincantes, le FCGB pose sa patte – au goal average – sur le championnat de France au terme de la troisième, avec la philosophie de jeu Jacquet, que l’on reverra plus tard avec les Bleus... Facile quand on a Alain Giresse dans sa team.

  • 17 novembre 1993 : le coup de poignard de Kostadinov


    « C’est la fin. » Depuis la cabine de commentateurs, Jean-Michel Larqué voit le ciel tomber sur la tête de l’équipe de France. À la 90e minute - tout pile - du dernier match des éliminatoires du Mondial 94, Emil Kostadinov offre la victoire à la Bulgarie au Parc des Princes (1-2) et la Bulgarie se qualifie aux dépens des Bleus. Malgré ce cataclysme, Gérard Houllier s’accroche à son siège de pilote de l’avion tricolore, avant de démissionner contraint et forcé peu de temps après.

  • 17 décembre 1993 : Aimé, 52 ans, sélectionneur national


    « Sélectionneur à titre provisoire. » Voici les termes exacts du statut exact donné, par sa direction, à celui que la France a tant aimé, un mois après que Gérard Houllier s'est fait dévorer à la sauce bulgare, dans l’enceinte du Parc des Princes. Le début de l’œuvre de la vie du natif de la région Rhône-Alpes. Un parcours mythique fait de doutes, de gloires, et de victoire mondiale. Une aventure censée être éphémère au départ, qui finira par rester gravée dans l’histoire du football bleu, blanc et rouge.

  • 1997 : Aimé, Guignol de l’info


    « J'en ai été un spectateur, alors... Ça ne fait pas forcément plaisir, mais j'en ai ri au détriment des autres » , confiait Aimé Jacquet à La Dépêche du Midi, interrogé plusieurs années après la création de sa propre marionnette par les célèbres Guignols de l’info de Canal +. Caricaturé, le bonhomme est ainsi présenté comme froid, incapable d’éprouver du plaisir grâce au football, et ayant pour principale occupation de cracher sur le championnat de France du sport roi. Pourtant, le 16 mars 2009, pour l’anniversaire des vingt ans de l’émission, Aimé joue le jeu et vient remplacer son alter-égo en latex le temps d’une soirée. Preuve qu’il n’est pas si rancunier que ça…

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  • 12 juillet 1998 : Amère consécration


    Les Bleus sont sur le toit du monde, Aimé a sa médaille d’or autour du cou. Quelques minutes après l’étincelante victoire 3-0 contre le Brésil en finale de la Coupe du monde, le sélectionneur livre sa première réaction au pied de la tribune officielle du Stade de France. Loin de vaciller dans l’émotion, l’homme répond à la myriade de micros presque l’air grave. « On avait été trahis par des journaux depuis des années » , lâche Jacquet qui avait été durement critiqué par la presse, avant de conclure : « Non, je ne pardonnerai jamais… JAMAIS je ne pardonnerai. » Un beau doigt d’honneur.

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  • juin 1999 : « Ma vie pour une étoile »


    Près d’un an après le sacre planétaire de ses protégés, le désormais ex-sélectionneur pose avec le trophée tant convoité en couverture de son autobiographie. 300 pages pour retracer le parcours d’un homme simple qui était destiné à devenir fraiseur dans le Forez sans son talent balle au pied. Le livre raconte « le vrai Jacquet » comme Philippe Tournon le dit alors à Libé. C’est lui, l’historique chef de presse de l’équipe de France (depuis 1983), sourire en coin lorsque Jacquet balance son fameux « je ne pardonnerai jamais » , qui fait office de nègre à son ami pour l’écriture du bouquin. Bien sûr, Jacquet ne se prive pas pour dézinguer L’Équipe.

  • août 2002 : Aimé s’invite au Casino


    C’est l’histoire d’une cuisse de poulet, accompagnée d’une tomate à la provençale et d’une bonne platrée de haricots verts/carottes natures. En bon Stéphanois, Aimé Jacquet joue les nutritionnistes dans une pub de Casino Cafétéria, une chaîne de restauration rapide. Pas un hasard, le groupe Casino est le sponsor affilié au club depuis toujours. En 1919, l’ASSE était créée par le fondateur du groupe Casino, un certain Geoffroy Guichard. À l’origine, le club s'appelait même l'Amicale des employés de la société des magasins Casino.

    Vidéo

  • 25 avril 2003 : la plainte de L’Équipe pour « injures
    publiques
     »


    Aimé Jacquet avait pourtant prévenu tout le monde sur le gazon du Stade de France, tout juste auréolé d’un titre de champion du monde. Il n’accordera jamais son pardon après les critiques subies lors de son mandat. Mais en 2003, quand il s’adresse au Monde, il va même un peu plus loin dans la violence : « Jamais je ne pardonnerai à ces gens infects et lâches. » Des mots qui lui vaudront une plainte pour « injures publiques » de la part du quotidien. Finalement relaxé par le tribunal compétent, qui jugera les deux parties aussi fautives l’une que l’autre. Cold Case.

  • 31 décembre 2006 : Aimé, retraité international


    Le maestro Jacquet a toujours porté un amour inconsidéré à l’équipe de France. Un team portée à bout de bras jusqu’au sacre ultime. Et même après. Oui, car s’il quitte son poste de sélectionneur national après avoir fait taire le Brésil à la maison, Aimé ne reste pas moins proche de ses Bleus adorés et prend la tête de la direction technique nationale de ces derniers. Emploi qu’il lâche au crépuscule de l’année 2007, après avoir vu Raymond Domenech échouer à un fil d’une deuxième étoile sur le maillot tricolore quelques mois auparavant. La fin d’une ère.

  • Bonus : « Muscle ton jeu, Robert ! » et la parodie des Guignols






    Par Florian Lefèvre et Maxime Nadjarian
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