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  1. // Éliminatoires – Mondial 2014 – Afrique

Afrique : la course au Mondial

Les données sont très simples en Afrique : à l’issue de la phase de poules, il ne reste que dix nations en lice pour se partager les cinq tickets donnant droit de participer à la prochaine Coupe du monde au Brésil. Ces dix nations s’affrontent deux fois pour se départager : match aller ce week-end, retour mi-novembre. Présentation des affiches et état des lieux des forces en présence.

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Côte d’Ivoire/Sénégal : le plus tendu

Tiens, tiens, comme on se retrouve… Ivoiriens et Sénégalais se sont déjà affrontés il y a un an dans une configuration identique, avec à la clé la qualification pour la dernière CAN. Et ça s’était fini en eau de boudin à Dakar le 13 octobre 2012, avec un match retour qui n’avait pas pu aller à son terme. La faute à un envahissement des supporters locaux, mécontents de voir leurs favoris se faire éliminer (la Côte d’Ivoire l’avait emporté 4-2 à l’aller et menait 2-0 au retour avant l’interruption du match par l’arbitre). « On est des mauvais perdants » , a reconnu l’attaquant sénégalais Dame N’Doye il y a quelques jours. Nul doute que ses compatriotes et lui vont vouloir prendre leur revanche, en essayant cette fois de ne pas compromettre leurs chances de qualification dès le match aller, une fois encore disputé à Abidjan. Cette double confrontation nous intéresse tout particulièrement en France, avec un total de 17 joueurs évoluant sur notre territoire parmi les 47 retenus entre les deux nations. Les deux sélectionneurs sont également d’anciens Bleus : Sabri Lamouchi côté Éléphants, Alain Giresse côté Lions de la Téranga.
Le gros enjeu : une confrontation tendue entre une sélection ivoirienne vieillissante et une nouvelle génération sénégalaise (le plus expérimenté est Papiss Cissé avec 25 sélections).
Le joueur à suivre : Didier Drogba, évidemment. À 35 ans, ce mondial brésilien a des allures de dernier gros défi international.

Éthiopie/Nigeria : le plus déséquilibré

Avouons-le tout de suite : on ne connaît pas grand-chose de la sélection éthiopienne. La majorité des joueurs qui la composent joue dans le championnat local, qui n’a pas une énorme réputation sur le continent africain. Est-ce pour autant une surprise de la retrouver parmi les dix encore en lice pour aller au Brésil ? Pas forcément, puisque l’Éthiopie s’était déjà distinguée il y a un an en se qualifiant pour la dernière CAN. Disons donc plutôt qu’il s’agit d’une confirmation. Mais problème numéro 1 : l’attaquant vedette de la sélection, le jeune Getaneh Kebede qui évolue en Afrique du Sud, s’est blessé avec son club et est plus qu’incertain pour cette rencontre aller. Et problème numéro 2 : l’adversaire en face est redoutable. Il s’agit en effet du Nigeria, champion d’Afrique en titre et qui est déjà allé goûter aux pelouses brésiliennes il y a quelques mois lors de la Coupe des confédérations. Les Super Eagles du sélectionneur Stephen Keshi et du capitaine John Obi Mikel sont évidemment les grands favoris.
Le gros enjeu : voir ce que la sélection nigériane, incontestable réservoir de talents, a dans le bide face à un adversaire qui n’a rien à perdre et qui a déjà éliminé l’Afrique du Sud en phase de poules.
Le joueur à suivre : Emmanuel Emenike, leader d’une impressionnante armada offensive (Moses, Musa, Ideye, Obinna…). Citons aussi le gardien Vincent Enyeama, qui multiplie les « clean sheet » avec Lille cette saison.

Tunisie/Cameroun : le plus improbable

Improbable, oui, cette affiche l’est. Improbable d’abord parce que la Tunisie s’était au départ fait éliminer de la phase de poules par le Cap-Vert. Mais coupable d’avoir aligné un joueur suspendu, cette dernière sélection a perdu un match initialement gagné face aux Aigles de Carthage, lesquels se sont donc miraculeusement retrouvés en tête de la poule B. Improbable ensuite par le retour en sélection de « ce diable de Samuel Eto’o » chez l’adversaire camerounais, qui se distingue plus ces derniers temps par les remous en coulisse que par de probants résultats sportifs. La double confrontation à venir s’annonce donc aussi improbable qu’indécise, entre une Tunisie convalescente (désormais dirigée par le Hollandais Ruud Krol, par ailleurs entraîneur du CS Sfaxien et qui a accepté une pige de deux mois) et des Lions indomptables camerounais dont on peine ces derniers temps à situer le niveau réel. «  On n’est pas les favoris  » , a modestement (malicieusement) glissé le sélectionneur Volker Finke, contraint de composer avec des forfaits sur blessure dans l’entrejeu. Côté tunisien aussi, il manque du beau monde : Haggui, Abdennour, Msakni, Darragi…
Le gros enjeu : il va être intéressant de voir comment vont se comporter ces deux sélections qui, pour des raisons diverses, ne sont pas forcément les plus sereines du moment…
Le joueur à suivre : Eto’o fils, bien sûr. Va-t-il enfin démarrer sa saison ? Va-t-il réussir sa réintégration en sélection ? Suspense…

Ghana/Égypte : le plus polémique


Le match aller n’est pas encore disputé, mais c’est déjà le retour qui crée la polémique : il doit théoriquement se disputer en Égypte, mais la sélection ghanéenne refuse de s’y rendre, craignant pour sa sécurité. Un seul lieu pourrait faire consensus : la petite cité balnéaire d’El Gouna, sur les bords de la mer Rouge, où les clubs égyptiens en lice pour la Ligue des champions africaine disputent leurs matchs à domicile (rappelons que le championnat local est interrompu depuis belle lurette). Des tractations sont actuellement en cours. En attendant, le match aller va se disputer au Ghana et les Black Stars comptent bien se qualifier pour une troisième Coupe du monde consécutive, forts d’un parcours serein en phase de poules et de belles individualités : les frères Ayew, Muntari, Essien, Gyan… Seul manque à l’appel Kevin-Prince Boateng, qui devait faire son retour en sélection, mais qui doit déclarer forfait sur blessure. En face, l’Égypte avance un peu à l’aveugle, la faute à ce championnat local arrêté (que doivent théoriquement disputer la grande majorité des joueurs qui composent la sélection) et donc à un manque criant de compétition. Mais le coach américain Bob Bradley abat de l’excellent boulot pour l’instant : 6 victoires en 6 matchs de poules et la confiance des « vieux » Gomaa et Aboutrika.
Le gros enjeu : pour le Ghana, on l’a dit, une troisième qualification de suite pour un Mondial. L’Égypte est absente de la compétition depuis 1990 !
Le joueur à suivre : l’étincelant Mohamed Salah, 17 buts en 24 sélections avec les Pharaons à seulement 21 ans et qui brille aussi depuis son arrivée en Europe l’an dernier, sous le maillot du FC Bâle en Suisse.

Burkina Faso/Algérie : le plus historique

Révélation de la dernière Coupe d’Afrique des nations, le Burkina Faso a confirmé en se hissant jusqu’à ce dernier tour de barrage, éliminant le Congo, le Gabon et le Niger dans le groupe E. La bande à Paul Put vise une première qualification pour une Coupe du monde avec un groupe quasi inchangé depuis la dernière CAN. Seul manque à l’appel le Lorientais Alain Traoré, encore blessé… Pour l’Algérie aussi, la qualification serait historique : après 2010, ça ferait deux participations de suite à un mondial, ce qui permettrait à l’actuelle génération d’égaler celle de 1982 et 1986. Le sélectionneur Vahid Halilhodžić a choisi pour cette double confrontation de rappeler Faouzi Ghoulam (ASSE) et Foued Kadir (Rennes), ainsi que l’attaquant Mohamed-Amine Aoudia, auteur d’un bon début de saison en D2 allemande avec le Dynamo Dresde. Ryad Boudebouz est en revanche toujours absent.
Le gros enjeu : voir coach Vahid à la Coupe du monde, ça aurait de la gueule quand même, lui qui a dû quitter la sélection ivoirienne juste avant le mondial 2010.
Le joueur à suivre : Jonathan Pitroipa, élu meilleur joueur de la CAN 2013, n’a plus rien fait de bon depuis sous les couleurs rennaises. Va-t-il enfin sortir de sa torpeur et aider son pays à obtenir une qualification historique ?

Par Régis Delanoë
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