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Rabiot-Morata, la loi des recalés

Après leur grosse performance commune face à la Lazio en Serie A, Adrien Rabiot et Álvaro Morata veulent de nouveau renverser la vapeur contre Porto en huitièmes de finale retour de Ligue des champions. Pour prouver, encore une fois, que les deux artistes manient l'art du contre-pied comme personne.

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La mi-temps n'était pas très loin, à l'Allianz Stadium, et les commentateurs parlaient déjà de titre définitivement perdu. Il faut dire qu'à la 39e minute de jeu de cette 26e journée de Serie A, la Lazio menait plutôt sereinement alors que la Juventus n'avait pas cadré la moindre frappe. Et puis, contre toute attente puisque l'ensemble des Turinois proposaient jusqu'ici une prestation personnelle pour le moins inaboutie, le champion d'Italie a sorti son action salvatrice. Grâce à deux hommes : Álvaro Morata, dont le jeu dos au but n'a eu d'égal qu'un timing parfait de la transmission (bien aidé, il est vrai, par une défense adverse ultra passive), et Adrien Rabiot, dont la magnifique cartouche égalisatrice en angle fermé trompant le pauvre Pepe Reina a récompensé son bon appel dans l'espace. 1-1, la suite se terminerait donc en victoire de la Vieille Dame (après une seconde période bien plus convaincante). Comme souvent.

Vidéo

Ces victoires sans rien maîtriser en apparence, la Juve les collectionne. Mais que celle glanée contre les Romains vienne des pieds de deux de ses éléments presque balancés à la poubelle, par les médias ou les amateurs de football, renvoie un symbole assez fort : comme leur club, le Français et l'Espagnol ne doivent jamais être enterrés. Même quand ils partent de loin, même lorsqu'ils se réveillent en retard, même s'ils vivent une sombre période de morts-vivants. Car en un geste ou en une remise, ces deux artistes sont capables de changer le cours des choses. Ce que va leur demander Andrea Pirlo en huitièmes de finale retour de Ligue des champions, à la suite de l'aller perdu 2-1 au Stade du Dragon.

Lucky Duc


C'est que Morata et Rabiot adorent cultiver l'art du contre-pied, en dégainant un exploit sans avertir qui que ce soit et sans donner le moindre indice de leur acte revanchard. Juste pour rappeler que leur talent ne s'est pas envolé, simplement pour prouver que leur place dans le onze d'un grand d'Europe n'est pas volée. Avant sa performance devant la Lazio durant laquelle il a pris la peine d'abîmer ses bouclettes (plus grand nombre de tacles réalisés, parmi tous les hommes présents sur le pré), le milieu n'avait jamais sorti une prestation aussi pleine depuis le début de la saison. Qu'il avait, d'ailleurs, commencée par une expulsion de mauvais goût sur le terrain de la Roma. Au point que son nombre de biscottes (huit) dépasse largement celui de ses actes décisifs (deux buts, une passe). Mal à l'aise et manifestement pas adapté au schéma de Pirlo, le Duc pataugeait. Et en un mois, transformation : à partir de février, l'ancien du Paris Saint-Germain a élevé son rendement jusque-là décevant pour devenir un boulot essentiel dans l'entrejeu de sa formation. Notamment entre les lignes, où son explosivité peut faire des dégâts. « Il n’a pas été bon que ce soir, cela fait désormais trois matchs qu’il affiche ce très haut niveau, a d'ailleurs apprécié son entraîneur, pour Juventus TV. Je suis très heureux pour lui, parce qu’il le mérite. Il a beaucoup travaillé, et souvent, peu de personnes remarquent qu'il fait de bonnes rencontres. »


Quant à l'attaquant, c'est encore différent. Auteur d'un début d'exercice 2020-2021 canon (six pions et deux assists lors de ses sept premières apparitions pour son retour, à la suite de son prêt en provenance de l'Atlético de Madrid) et proposant une jolie complicité avec Cristiano Ronaldo, l'avant-centre a ensuite connu quelques irrégularités. Jusqu'à ce déplacement au Portugal en C1, où l'inquiétude a atteint son paroxysme : une fois la défaite encaissée et le coup de sifflet final entendu, l'ex de Chelsea a été victime d'un malaise dans les vestiaires alors qu'il n'avait disputé que la dernière demi-heure de jeu. Malheureusement, il ne s'agissait pas d'un simple épuisement dû à la grippe qu'il avait contractée. Contrairement à ce que son coach déclarait dans un premier temps, le buteur est en réalité atteint du cytomegalovirus. Un virus intestinal rare provoquant une fatigue extrême et assez puissant pour empêcher le patient de retrouver sa forme optimale à cause du rythme intense, selon des médecins espagnols de l’organisme Cuidate Plus.

Álvaro, de bas en haut


Oui, mais voilà : comme la pression qu'il ne connaît que quand il la boit (la longueur de son palmarès faisant foi), Morata sait dribbler les mauvaises surprises pour imposer sa loi. En témoigne sa copie du week-end contre la Lazio, où le l'attaquant s'est occupé de tout en l'absence de CR7. Outre son service pour Rabiot, le meilleur passeur de la Juve (et deuxième meilleur buteur) a ainsi signé un doublé express en l'espace de trois minutes (un face-à-face achevé par une praline en bout de course, un penalty) pour plier la bataille et continuer à croire à la place de leader. De quoi faire oublier son raté de décembre contre l'Atalanta, qui avait mis les supporters en colère.



Une bonne nouvelle pour la Vieille Dame, déjà consciente qu'elle pouvait compter sur son joueur de 28 ans pour passer l'épreuve Porto : en sept sorties sur les pelouses continentales, le bonhomme a déjà planté à six reprises (et sans péno). Seul Erling Braut Haaland, huit caramels au compteur, fait mieux. Et si Rabiot l'aidait à rattraper son retard sur le Norvégien dès ce mardi soir, pour passer en quarts ?

Par Florian Cadu
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