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Les Gilets oranje bloquent la France

Battue aux Pays-Bas (2-0), l'équipe de France ne maîtrise plus son avenir en Ligue des nations et pourrait laisser les Oranje filer au Final Four en juin prochain s'ils ne perdent pas en Allemagne lundi.

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Pays-Bas 2-0 France

Buts : Wijnaldum (44e) et Depay (90e+3) pour les Pays-Bas.

Qui d'autre que lui, au fond ? Qui d'autre que Georginio Wijnaldum, venu porter jeudi en conférence de presse le premier bilan de la reconstruction en cours d'une équipe des Pays-Bas qui avaient fait sauter en octobre l'Allemagne (3-0), pour plonger dans les vagues ? Vendredi soir, le milieu de Liverpool a d'abord avalé une première offrande de Depay au bout de deux minutes de jeu. Puis, quelque 2520 secondes plus tard, on l'a retrouvé, au milieu d'une défense tricolore aux fraises, pour faire disjoncter Rotterdam. Une flèche gagnante parmi des dizaines vainement brisées par Hugo Lloris : pour la première fois depuis mars 2018, la France est tombée. Et personne n'y verra de scandale. Surtout pas Memphis Depay.

Ainsi dansent des Oranje


Les Bleus étaient confrontés à une équation inédite à l’échelle de leur vie post-Moscou, vendredi soir : un match sans Paul Pogba, caution des transitions tricolores, et Samuel Umtiti, déjà forfait en octobre, mais sans qui les relances bleues tournent au casse-tête. Résultat, malgré la compo balancée par la FFF une heure avant la partie, Didier Deschamps a abattu la carte de la sécurité tactique et a ressorti un 4-3-3 tenu au milieu par le trio Kanté-Nzonzi-Matuidi. Problème, dès les premières minutes de jeu à Rotterdam, le cœur de jeu français a ressemblé à une soupe de saison, dans laquelle Frenkie de Jong et Marten de Roon ont plongé leur cuillère. Trop simple. Vexé de la tournure d’un match aller dont il était ressorti avec la conviction que les Pays-Bas méritaient mieux, Wijnaldum a alors poussé une première fois les Bleus dans les cordes et Lloris au sol au bout d’un subtil centre de Memphis Depay.


Il fallait s’y attendre : un ticket pour un Final Four ayant un prix, la bande de Koeman est arrivée sur la piste avec un plan de jeu clair, fait de sorties de balle propres, au sol, une pile de triangles posés au milieu d’une équipe de France en vrac et où les couloirs (Pavard, Digne) ont pris la marée, à l'exception d'un bon centre du second pour une tête molle de Griezmann. Plus alarmant, tout le monde a plongé en même temps, de Kanté (66,7% de passes réussies en première période) à Varane, en passant par Kylian Mbappé, dont la frappe au quart d’heure de jeu a fait marrer Cillessen. Côté hollandais, tout le monde a pris son pied, Depay s'offrant une belle occasion, les Bleus n’opposant aucun pressing et regardant la paire De Ligt-Van Dijk relancer à son aise, mais aussi De Jong distribuer les plats : juste avant la pause, une ouverture du bonbon de l’Ajax a fait exploser pour de bon l’organisation tricolore, Nzonzi déviant le centre, lobant Kimpembe et laissant Lloris sortir une frappe de Babel avant de craquer sur la reprise de Wijnaldum. Une juste récompense.

Lloris, soldat du feu


Et une formule renvoyée sur la table dès la reprise, les Oranje continuant à sortir leur jus et Babel envoyant un peu de zeste supplémentaire sur la défense française cinq minutes après la pause. Laissés tranquille dans leur expression collective, les Pays-Bas ont maintenu la pression, fait tourner les Bleus en bourrique et ont continué de planter leurs dents dans les espaces offerts, Virgil van Dijk plaçant une tête au-dessus du but de Lloris à l'heure de jeu. C'est tout ? Non, encore et encore, Dumfries a poussé le gardien français à un arrêt en deux temps, Ryan Babel a une nouvelle fois tenté sa chance de loin, l'équipe de France continuant d'encaisser les vagues sans sortir le bout de son nez. Là, le Feyenoord Stadium a allumé les flashs comme on allume des bougies, alors que Deschamps a sorti Sissoko et Dembélé de sa boîte, tentant un 4-2-3-1 pour exister sur la dernière demi-heure. En vain, si ce n'est deux approches signées Griezmann et Ousmane Dembélé. Pire, Depay a continué à allumer les incendies et a envoyé Lloris sauver la patrie au milieu des flammes avant de l'humilier d'une panenka dans les arrêts de jeu. Voilà le bazar : battue, l'équipe de France ne maîtrise désormais plus rien de son avenir. Lundi soir, si l'Allemagne ne bat pas les Pays-Bas, les Bleus seront en vacances en juin prochain. Retour sur Terre.


Pays-Bas (4-3-3) : Cillessen - Dumfries, de Ligt, Van Dijk, Blind - de Roon, De Jong, Wijnaldum (Vilhena, 89e) - Bergwijn (Promes, 86e), Depay, Babel (Aké, 90e). Entraîneur : Ronald Koeman.

France (4-3-3) : Lloris - Pavard, Varane, Kimpembe, Digne - Kanté, Nzonzi (Ndombele, 81e), Matuidi (Sissoko, 65e) - Griezmann, Giroud (Dembélé, 65e), Mbappé. Entraîneur : Didier Deschamps.


Par Maxime Brigand, au Feyenoord Stadium
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