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À qui va profiter l'absence de Messi ?

Absent des terrains jusqu'en 2014, Lionel Messi laisse ses partenaires se débrouiller sans lui. Une fausse mauvaise nouvelle. Premier en Liga et dans son groupe de C1, le Barça ne connaît pas la crise. Mieux, cette blessure est l'occasion pour beaucoup de se montrer et de s'émanciper.

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Au Barça de Tata Martino

Le Barça a pris le taureau par les corners sitôt la blessure de six à huit semaines de Messi annoncée par le biais de son vice-président Josep Maria Bartomeu ; le club a donné dans l'optimisme : « Ce sera bénéfique pour tout le monde. Il pourra prendre le temps nécessaire pour se soigner et l'équipe a montré qu'elle pouvait se débrouiller sans lui  » . Avec ses 14 banderilles depuis le début de saison, l'arithmétique n'est pas gage d'explication. Soumis aux choix de Tata Martino – l'exemple de son Clásico en tant qu'ailier droit –, la Pulga version 2013-2014 n'est plus aussi vitale au toque blaugrana. Cette absence est une formidable occasion offerte au technicien argentin de se défaire de la supposée dépendance à son concitoyen de Rosario. Bref, avec un programme peu effrayant jusqu'à la trêve – huit rencontres sans choc de renom –, le Barça a clairement les moyens de faire face.

À Neymar et Alexis Sánchez

Crack mondial ou poupée Youtube ? Oui, Neymar était bien le centre d'attention du début de saison catalan. Avec une gestuelle tout en Joga Bonito, le Brésilien a montré qu'il n'avait rien d'un feu de paille. Décisif dès son entrée en jeu au Vicente Calderón (égalisation), l'homme à la crête a très vite évacué les quelques doutes émis sur lui. Son ouverture du score lors du premier Clásico de la saison a suffi à l'ériger au rang de superstar. Ses huit passes décisives distillées et ses cinq réalisations ont fait le reste. Avec l'absence de Messi, l'international auriverde a l'occasion de se dégager encore un peu plus de son simple statut de suppléant. Même topo pour Alexis Sánchez. En feu depuis l'arrivée de Martino, le Chilien, deuxième meilleur buteur barcelonais, peut se muer en inamovible du trident offensif.

À Cesc Fábregas

Mais le grand gagnant de cette absence pourrait bien être Cesc Fábregas. Excellent depuis août, l'ancien Gunner jouit pourtant toujours d'un statut bâtard. Trop bon pour être cantonné au banc, trop atypique pour en faire un titulaire à part entière, il devrait connaître un temps de jeu encore plus conséquent avec l'absence de Messi. Dans l'axe, en faux numéro neuf, Fábregas va pouvoir continuer à distiller caviars (déjà neuf cette saison) et marquer régulièrement (cinq depuis août). Moins haut qu'un pur attaquant, il pourrait libérer des espaces dans l'axe de la défense adverse. Des boulevards dont devraient se régaler les Speedy Gonzalez Pedro, Alexis Sánchez et Neymar. Bref, celui que personne ne considère comme l'égal des Xavi et Iniesta pourra s'installer dans le XI catalan pendant un bon mois. Avec toutes les solutions que sa titularisation entraînerait.

À l'Albiceleste

Cela fait trois saisons que Lionel Messi tourne à une moyenne de 66 matchs par an. Un rythme titanesque que le seul Cristiano Ronaldo arrive à suivre. En cette saison de Mondial, son physique a déjà sorti les warnings à plus d'une reprise. Cette déchirure de six centimètres lui offre, bon gré mal gré, des vacances de six à huit semaines. Que du bonus pour une Albiceleste, et tout un pays, qui n'attendent qu'une chose de son capitaine : qu'il soulève la Coupe du monde le 13 juillet prochain. Plutôt convaincant depuis deux ans dans une sélection dont il a les clefs du camion, Messi a fait de son été brésilien son objectif. Mais, trop obsédé par ses statistiques et les prés, la Pulga va devoir sacrifier quelques rencontres sous la liquette blaugrana. Sous peine d'arriver cuit à Copacabana.

À Cristiano Ronaldo

En plein boom sportif (une qualification pour le Mondial acquise en solo), au milieu d'une opération de com comme le foot n'en a que rarement connue ( « Si je gagne le Ballon d'or, je vous invite tous (des enfants atteints de leucémie, ndlr) chez moi  » ), Cristiano Ronaldo se frotte les mains. Car plus qu'un début de saison hallucinant – 32 buts en 22 matchs – CR7 profite à fond du coup de moins bien de Leo Messi. La concurrence du farfadet argentin écartée, il ne reste plus au Portugais qu'à mettre dans l'ombre le ch'ti gars de Boulogne, aka Franck Ribéry. Trop facile pour la bande à Jorge Mendes.


À l'action en bourse d'Electronic Arts

Sur une jambe, Messi voit de loin ce qui le passionne le plus dans sa vie. Histoire de ne pas couper avec ce ballon rond, il décuple le temps passé devant sa console. Déjà tête de gondole de Fifa 2014, il en devient le meilleur joueur planétaire. Accroc aux matchs en ligne, sa présence sous le pseudo @Hatersgonnahate fait grimper l'audience du jeu. L'action Electronic Arts – maison mère des différents Fifa – connaît depuis une croissance fulgurante de son action. Cotée à 17 euros l'action, elle se multiplie par dix. De sept milliards, le capital boursier de l'entreprise californienne passe alors la barre des onze chiffres. Le Nasdaq est secoué, la Liga passe au second plan. Et le Mundo Deportivo, comme Sport, deviennent alors des journaux économiques. Les Échos devraient d'ailleurs remplacer France Football dans l'attribution du Ballon d'or.

A suivre : Ajax/Barcelone, ce soir sur live.sofoot.com dès 20h45

Attention : Toute ressemblance avec des faits réels ou ayant existé serait fortuite.

Par Robin Delorme, à Madrid
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