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Ce qu'il va se passer en Janvier 2014

C’est dans les ballons crevés que l’avenir du football se lit, quand d’autres préfèrent les cartes, le marc de café ou l’agencement cosmique. Les prévisions du mois de janvier sont certifiées par nos équipes de voyants.

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Samedi 4 janvier
L’année commence par de la magie. La magie de la Coupe de France. Direction la Côte d’Azur où Cannes reçoit l’ASSE. Seulement, les voisins niçois ont décidé de s’incruster sur la Croisette. Quand le service de sécurité du stade comprend la situation, les ultras aiglons ont déjà déployé une immense banderole, écrite en nissart, dans le virage : « Masterchef enfoiré, la salade niçoise doit être respectée ! »

Dimanche 5 janvier
De l’autre côté des Alpes, la Roma passe au révélateur en se mesurant à la Juve. Le money-time en avance. À la quatre-vingtième minute, les Turinois obtiennent un pénalty généreux suite à une faute légère de Bradley à l’entrée de la surface. L’étincelle qui fera exploser un Rudi Garcia de nitroglycérine, plus romain que romain, qui se fait exclure pour protestations et usage immodéré du vaffanculo façon Beppe Grillo. Tévez se charge de la sale besogne. En conférence de presse, Antonio Conte défend l’arbitrage jugé trop courtois à l’égard de la Vieille Dame : « Un coup vous me reprochez de laisser filer des matchs dans le Calcioscommesse, un coup vous me reprochez d’être avantagé. Une chose est certaine : je ne vous laisserai pas salir mon honneur, ni celui de mon club. »

Samedi 11 janvier
Le service des sports de Sud-Ouest est sur le pied de guerre. Aujourd’hui, c’est le derby de la Garonne. Bordeaux-Toulouse. Même Juppé ramène sa bobine en tribune pour faire peuple à l’approche des élections municipales. De l’attente. Des mois sous tension. Pour un accouchement aux forceps d’un match nul mort-né. Comme souvent, il n’y a qu’Olivier Sadran et les Chevaliers du Fiel pour s’en contenter.

Enjambé le pic du Canigou, la terre ibérique se déroule jusqu’à Madrid où les choses doivent se décanter en Liga. Messi est à nouveau blessé et Puyol, pourtant annoncé titulaire, ressent une douleur à l’arrière de la cuisse le forçant à déclarer forfait. En surface technique, deux Argentines s’affrontent : le remuant Simeone face au flegmatique Tata Martino. Les équipes se neutralisent grâce à des réalisations de Fàbregas et Diego Costa. Lequel célèbre son but en tirant de son short un drapeau espagnol qu’il embrasse goulument avec les effusions d’un chrétien copte demandeur d’asile. Pas au goût du Catalan Busquets qui le gratifie d’un coup de coude dans les gencives quelques minutes plus tard, ce qui lui vaudra un carton jaune. L’impunité faite habitude.

Lundi 13 janvier
Kongresshaus de Zurich. La kermesse du football mondial peut débuter. Aussi élégant en costume qu’un vendeur d’aspirateurs, Ribéry trépigne sur son siège aux côtés d’une Wahiba en beauté. La France attend le sacre, son 2 décembre 1804. Tout est prêt : duplex BFMTV à Boulogne-sur-Mer, Jean Fernandez en plateau L’Équipe21 et éditorialistes pour I>TELE. Mais en janvier, il y a toujours un Portugais pour rafler les étrennes. Cristiano Ronaldo en l’occurrence, ce jour-là vêtu d’un habit militaire bariolé digne des grandes heures de Kadhafi, qui vient arracher des mains de Blatter son deuxième Ballon d'or. Le Bavarois ravale ses larmes et ce n’est pas la tape sur la nuque d’Ibrahimović, récipiendaire du prix Puskás, qui lui remonte le moral.

Le réseau social de Cristiano Ronaldo est piraté dans la nuit. Il reste inaccessible pendant deux jours.

Mardi 14 janvier
Fort de son prix, Zlatan colle un triplé à Bordeaux en Coupe de la Ligue. Dans les coulisses du Parc, le Suédois allume : « Vous croyez sérieusement qu’une femme serait capable d’une performance comme la mienne ? Même un homme aurait du mal ! »

Samedi 18 janvier
Dans la course au maintien, Montpellier domine Sochaux grâce à un but de Deplagne qui fête une nouvelle fois sa réalisation par une quenelle. Malaise… En habitué des prétoires, Courbis plaide comme il peut : « S’il n’avait pas marqué, il n’aurait pas fait la quenelle. Mais je pose la question : auriez-vous préféré qu’il ne marque pas ce soir ? » De son côté, Nicollin est furax : « Moi, je viens de Lyon. Et la seule quenelle que je connaisse, elle se bouffe. Alors Deplagne, il va faire les poubelles pendant la semaine. On va lui apprendre la vie. Et s’il veut pas comprendre, je le transfère au Betar Jérusalem et on verra s’il fait toujours le mariole. »

Dimanche 19 janvier
Les Blues intraitables à domicile cognent Manchester United. Mourinho retrouve sa boîte à punchlines au moment du SAV : « Au début, je trouvais que Sir Alex avait une bonne crème anti-rides et puis au coup de sifflet final j’ai compris qu’il n’était plus le coach de United. »

Samedi 25 janvier
Au stade Louis-II, Margarita Louis-Dreyfus devise en compagnie de Dmitri Rybolovlev, tandis que Labrune se passe nerveusement la main dans les cheveux. Le président de l’OM a de quoi être inquiet : Falcao est de retour, bien décidé à montrer qu’il ne va pas laisser une chance à un gamin de dix-huit ans. Résultat : un doublé et une soirée à oublier pour Diawara. Certes, Anigo loue la mentalité de l’équipe « qui n’a pas lâché malgré le deux à zéro à la mi-temps » , pendant qu’un homme quitte le stade en longeant le mur, c’est Bernard de La Villardière avec un titre racoleur d’une future émission en tête : « La colombienne domine Marseille » .

Par Adrien Rodriguez-Ares
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