Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéoPhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options
  1. //
  2. //
  3. // OM-LOSC

À la limite du Marseille de pauvreté

Après une semaine noire, l'Olympique de Marseille doit relever la tête et vite, avec la réception du LOSC, sous peine de se faire décrocher au classement et de voir son coach perdre beaucoup de son capital crédibilité.


100 jours. Voilà la durée communément allouée à un état de grâce, cette période où confiance, espoirs et promesses permettent à un élu de poser les bases de son mandat sans vraiment rencontrer d’opposition. Ce samedi, André Villas-Boas entame sa 124e soirée à la tête de l’Olympique de Marseille. Et sans que ses heures soient déjà comptées, le Portugais sait pertinemment qu’il est désormais attendu au tournant. « Le nouvel entraîneur, c'est toujours de la fraîcheur » , commentait-il à son arrivée. Effectivement, c’est bien la fraîcheur qui devrait le mieux caractériser l’accueil du Vélodrome cet après-midi, après la débâcle parisienne (4-0) et l’élimination sans panache en Coupe de la Ligue à Monaco (2-1).


Pire : avec une seule victoire (contre Strasbourg) lors des sept derniers matchs, l’entraîneur olympien admet aujourd’hui que « les résultats sont plus importants que la performance » . Un contexte qui pousse le Special Two à mettre (momentanément ?) ses principes de jeu de côté pour adopter une attitude pragmatique, plus conforme à ce qui se fait en état d’urgence. « Il faut trouver notre meilleur niveau pour battre cette équipe, assurait-il vendredi en conférence de presse. Ça va être un match difficile, reste la réalité qu’il peut nous porter où on veut être dans le classement. »

Tête moderne


Si Villas-Boas s’est appliqué à faire du Classique un match hors catégorie, le déplacement à Monaco devait logiquement être le genre de rencontres où l’OM devait se racheter, montrer qu’il pouvait être compétitif face à « des équipes de son championnat » . Ce que sont par excellence Lille, adversaire de ce samedi, et Lyon, attendu dimanche prochain. Dimitri Payet synthétise justement ce sentiment d’être au pied du mur : « La pression va augmenter si on n'arrive pas à avoir de résultats à la maison contre deux concurrents directs. Il y a des circonstances atténuantes contre Paris. Mais contre Monaco, une équipe du même niveau, on aurait dû montrer un autre visage. On n'est pas décrochés et ces deux matchs-là vont être cruciaux. » AVB se refusait pourtant à parler de « tournant de la saison » . Tout au plus, à cause de « la négativité dans les résultats, ces matchs peuvent coûter un peu de confiance à l’équipe » . Mais la confiance n’est pas la seule quête d’André Villas-Boas dans cette période de trouble : il y d’abord des habitudes et un dispositif à trouver sur le terrain.



« On cherche à mettre de la qualité dans notre jeu avec un système qui fonctionne bien avec nos joueurs, assume le Portugais. Ça a été mis en stand-by après les absences successives de Kamara, Payet et Álvaro. Maintenant on cherche de la régularité. » Lors des deux derniers matchs, les Marseillais ont procédé à chaque fois à des réajustements tactiques à la mi-temps. Le 4-3-3 aligné au Parc des Princes avec Bouna Sarr en arrière droit s’est transformé en 4-4-2 plus classique avec le remplacement de Maxime Lopez pour Jordan Amavi. Au Louis-II, le néant de la première période a obligé AVB à abandonner son 3-4-1-2 — système que Jardim utilise également en ce moment — pour revenir à la case départ et un 4-3-3 classique. Des balbutiements tactiques qui sont malheureusement dictés par la fâcheuse habitude phocéenne de bâcler ses entames de match, obligeant l’OM à « chasser toujours le score (sic) » à cause « d’erreurs infantiles » .

« Tu ne peux pas aller à la pharmacie pour acheter de la mentalité »


Face à Lille, Villas-Boas ne s’interdit pas de reconduire un de ces trois systèmes, pas même une défense à trois. Surtout que le LOSC s’avance lui avec une nouvelle certitude tactique qui devrait servir d’exemple aux Olympiens. « Un 3-4-2 où ils se trouvent bien avec une intensité de jeu, une jeunesse, des déplacements, une agressivité incroyable » , listait AVB, mettant en parallèle tout ce qu’il manquait à son équipe. Car au-delà des considérations tactiques, les manques criants de l’OM sont plutôt de l’ordre de l’état d’esprit. La charnière Kamara-Ćaleta-Car un peu tendre quand l’adversité augmente, un milieu submergé, un Dimitri Payet rapidement démissionnaire... En l’absence du chien fou Dario Benedetto (suspendu mercredi à Monaco), Steve Mandanda ne pouvait que souffler de dépit face à ce manque de caractère.


Pourtant, André Villas-Boas refuse d’accabler son groupe. « Tu ne peux pas aller à la pharmacie pour acheter de la mentalité, avançait-il. Soit tu l’as, soit tu ne l’as pas. C’est dans ton cœur depuis ta naissance. Ici, ce n’est pas le cas. Quand on perd, on parle de physique, d’erreurs individuelles ou collectives, des vraies raisons. J’ai des mecs qui ont été en finale de Ligue Europa, ils n’ont pas de problèmes de personnalité. » D’après le technicien, « tout est lié à [lui] : le jeu, la création, la solution des problèmes » , tout en souhaitant vivement le retour d’Álvaro pour muscler sa défense et voir Dimitri Payet reprendre du rythme. C'est désormais clair : face à un Lille schizophrène — meilleure équipe à domicile, mais 19e à l’extérieur —, l’OM passe un vrai test de personnalité.

Par Mathieu Rollinger
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.

Dans cet article


Partenaires
Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Un autre t-shirt de foot est possible Foot.Fr : Boutique De Foot : Maillot, Survêtement, Chaussures, Ballons MAILLOTS FOOT VINTAGE Tsugi Olive & Tom

Hier à 17:39 La folie des supporters de Flamengo avant la finale de Copa Libertadores 7
Hier à 12:01 Viens mater Real Madrid-PSG lors d'une projection So Foot retentissante 2 Hier à 09:40 Une circulaire du ministère de l'Intérieur veut limiter les interdictions de déplacement 16
Partenaires
Olive & Tom Un autre t-shirt de foot est possible Foot.Fr : Boutique De Foot : Maillot, Survêtement, Chaussures, Ballons MAILLOTS FOOT VINTAGE Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Tsugi