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À Bernabéu, la Juve veut oublier Florence

Ce soir, match frisson au Santiago Bernabéu. Le Real Madrid reçoit la Juventus, pour le match au sommet de ce groupe B. Les Turinois, battus 4-2 ce week-end sur la pelouse de la Fiorentina, doivent immédiatement se ressaisir. D’autant qu’avec deux points au compteur, ils n’ont plus franchement le droit à l’erreur.

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C’était le 5 novembre 2008. Il y a tout juste cinq ans. Alessandro Del Piero illumine de sa classe une soirée de Ligue des champions au Bernabéu. Une frappe du gauche bien placée, puis un coup franc génial : le capitaine turinois permet à la Juve de s’imposer 2-0 en terre espagnole et, fait rare, sort même sous les applaudissements du public madrilène. De la Juve alignée ce soir-là, il ne reste plus grand monde. Chiellini était titulaire, et Giovinco était sur le banc. C’était la Juve post-Calciopoli, celle qui était remontée un an plus tôt de Serie B, et qui tentait de se reconstruire avec Claudio Ranieri. Le parcours en C1, cette année-là, s’est arrêté en huitièmes de finale face à Chelsea. Depuis, de l’eau a coulé sous les ponts. La Vieille Dame a pris un coup de vieux, a dû redistribuer les cartes pour repartir de l’avant. Le renouveau a alors eu un visage : celui d’Antonio Conte. L’ancien milieu de terrain a amené toute sa fougue sur le banc et a transcendé la Juve vers deux Scudetti indiscutables. Les deux Scudetti qui avaient été retirés à la Juve en 2005 et 2006. Or, après avoir reconquis l’Italie, l’objectif de l’été était clair : il faut désormais reconquérir l’Europe. Des investissements sont faits pour une telle ambition, avec les arrivées de Tévez et Llorente. La campagne européenne, comme la saison dernière d’ailleurs, a commencé par deux matchs nuls. Ce soir, la Juve n’a déjà plus le choix : il faut aller prendre des points à Bernabéu. Là même où, cinq ans plus tard, les applaudissements pour Del Piero retentissent encore dans le cœur des tifosi.

Mécanique enrayée

Oui mais… Car il y a un « mais » … Cette confrontation prestigieuse face au Real Madrid d’Ancelotti (un ancien coach de la Juve, au passage) arrive à un drôle de moment. En effet, la Juventus vient tout simplement de concéder la plus lourde défaite de l’ère Conte. Le 4-2 encaissé dimanche à Florence est une véritable bombe : jamais la Juve de Conte n’avait encaissé quatre buts, et jamais, surtout, elle ne s’était fait rattraper alors qu’elle menait par deux buts d’avance. Mais d’un autre côté, cette défaite leur « pendait au nez » . Depuis le début de la saison, en championnat surtout, la Juve avait fait preuve d’une fébrilité jamais vue depuis l’arrivée du coach. Elle s’en était toujours bien sortie, mais toujours en courant des risques qu’elle n’aurait jamais couru la saison dernière, par exemple (comme lors de cette controversée victoire 2-1 sur la pelouse du Chievo, avec un but valable annulé à Paloschi). Conte, donc, va devoir taper du poing sur la table. Et revoir sa copie. Depuis deux ans, son équipe est un rouleau-compresseur, et surtout une mécanique parfaitement huilée. Mais depuis le début de cette saison, la mécanique s’est quelque peu enrayée. La défense n’est plus aussi sereine (Bonucci et Buffon sur le banc des accusés), Pirlo semble en dessous de son niveau habituel, et la blessure de Lichtsteiner, sur le côté droit, a influencé beaucoup plus qu’on aurait pu l’imaginer. Les statistiques ne pardonnent pas : la Juve a déjà encaissé dix buts en Serie A, au bout de huit journées. L’an passé, il avait fallu attendre la 14e journée pour qu’elle encaisse son dixième but.

Bref, pas besoin d’être un fin analyste pour comprendre que quelque chose ne va pas. Reste à comprendre quoi. En Italie, chacun y va de son petit avis, plus ou moins judicieux et pertinent. À commencer par un ancien de la maison, Angelo Di Livio, qui n’y va pas de main morte. « Il manque la faim des années précédentes. Contre la Fiorentina, la Juve n’a pas raisonné comme une grande équipe. Avec deux buts d’avance, elle devait administrer et gérer le match d’une toute autre façon. Elle ne l’a pas fait, et Conte va devoir travailler sur ça » , a-t-il affirmé sur le site de la Gazzetta dello Sport. Dans le camp turinois, on préfère minimiser la défaite de Florence. « Il n’y a aucune crise à la Juve, nous avons juste eu un black-out inexplicable de 15 minutes » , assure Beppe Marotta. Il y a probablement un peu de vrai dans ces deux propos opposés. N’empêche que la Juve se doit de réagir immédiatement. Et ça, c’est une véritable touche d’Antonio Conte : depuis son arrivée sur le banc turinois, la Juve a toujours gagné le match suivant une défaite (huit fois sur huit). Jamais huit sans neuf ?

Tradition favorable


Oui mais… Car il y a encore un « mais » … Cette fois-ci, l’adversaire pour se relancer n’est ni le Chievo ni le Genoa. Il s’agit du Real Madrid. Une équipe qui, comme la Juve, a déjà traversé des critiques depuis le début de la saison. Malgré des victoires éclatantes (4-0 à La Corogne, 6-1 à Istanbul contre Galatasaray, 4-1 contre Getafe), la presse ibérique s’est acharné sur Ancelotti après le revers 1-0 concédé à Bernabéu face à l’Atlético Madrid de Simeone. Le bon Carlo n’a pas bronché et a répondu de la meilleure des façons : avec trois victoires consécutives (dont une miraculeuse à Levante). Cristiano Ronaldo, lui, n’est pas emmerdé par les chamboulements de l’été. Bale ou pas Bale, Mourinho ou pas Mourinho, CR7 en est déjà à 13 buts en 11 matchs toutes compétitions confondues. Moyenne habituelle. Inutile de préciser que le Portugais sera le danger numéro 1 pour une Juve dont l’arrière-garde est encore sous le choc de la défaite en terre toscane. Cristiano a d’ailleurs dû se délecter du quatrième but florentin, sur lequel le Colombien Cuadrado a tapé un sprint de 100 mètres balle au pied, avec le pauvre Barzagli qui tentait tant bien que mal de le rattraper, en vain.

Conte va donc devoir bien préparer son coup. Déjà, première bonne nouvelle : il retrouve ce soir Arturo Vidal, pièce maîtresse de son milieu de terrain, qui n’avait pas pu être aligné face à la Fiorentina. Le Chilien devrait évoluer dans un milieu à cinq, avec Pogba, l’homme fort du début de saison, Pirlo, et Asamoah et Isla sur les côtés. Marchisio, lui, jouera en soutien de Tévez, unique pointe, à moins que Conte ne décide au dernier moment de titulariser Llorente, un homme qui connaît parfaitement le Real Madrid pour l'avoir affronté à de nombreuses reprises avec l’Athletic Bilbao. La défense, elle, reste la même. Pas de changement après la débâcle de Florence, même si certains, à Turin, commencent à réclamer une titularisation d’Ogbonna, acheté 13 millions d’euros cet été. Mais le coach assume ses choix, et devra également les assumer en cas de revers, ce soir. Une issue à laquelle il ne préfère pas penser, car, en plus du moment difficile que traverse son équipe, la Juve a une tradition à respecter. Depuis 1998, et cette finale de C1 perdue à Amsterdam, la Vieille Dame a toujours battu le Real Madrid au terme des doubles confrontations en C1 (2003, 2005, 2008). Mais ce soir, Del Piero ne sera pas là pour faire danser les défenseurs madrilènes. Il faudra trouver un autre sauveur. Qui a les épaules suffisamment larges ?

Par Eric Maggiori
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