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60 anecdotes pour les 60 ans de la Copa Libertadores (1/2)

Le 19 avril 1960, le club uruguayen Peñarol et Jorge Wilstermann, champion de Bolivie, disputaient le tout premier match de l'histoire de la Copa Libertadores. Une compétition riche en petites histoires et grandes performances. On souffle sur les 30 premières bougies ce dimanche, afin de garder un peu d'air pour la suite demain...

1. Coupe des clubs champions. En réalité, la Copa Libertadores a été créée en 1960 sous le nom de Copa de Campeones de América et seuls les champions de chaque pays d'Amérique du Sud pouvaient y participer. En 1965, le format a été élargi, et le tournoi a adopté son nom en l'honneur des libérateurs du continent.

2. Les frères de D1OS. Diego Maradona n’a jamais joué une seule minute en Copa Libertadores. À l’inverse de ses frères Hugo et Raúl, tous les deux en 1986. Le premier avec Boca Juniors, le second avec Argentinos Juniors. 1986, une belle année pour le clan Maradona.



3. Mexique. De 1998 à 2016, dix-huit clubs mexicains ont participé à la compétition. Trois d’entre eux ont atteint la finale, sans succès : Cruz Azul, les Chivas et les Tigres d’André-Pierre Gignac.

4. Décennie. Le Club Olimpia (Paraguay) est le seul à avoir atteint la finale lors de chaque décennie.

5. AC Milan. Après le transfert de son joueur Víctor Benítez à l'AC Milan en 1962, Boca Juniors reçoit en cadeau des dizaines de maillots officiels du club italien. Lors de la réception de la Universidad de Chile en 1963, les Argentins s’aperçoivent que les Chiliens ont un uniforme très similaire au leur. Ils décident d’utiliser les maillots de l'AC Milan, toujours stockés dans les locaux du club, pour commencer la rencontre.

6. Européens. Le Croate Mirko Jozić (Colo-Colo, 1991) et le Portugais Jorge Jesus (Flamengo, 2019) sont les deux seuls entraîneurs européens à avoir remporté le tournoi.


7. Voiture. En 2018, Maxi Freitas est entré dans la légende de la Copa Libertadores. L’attaquant du club bolivien Oriente Petrolero a célébré son but en allant s’asseoir dans la voiture placée derrière le but adverse.

Vidéo

8. Européens, bis. Côté joueurs, le Tchèque Rudzki (Estudiantes), l’Italien Mircoli (Independiente) et l’Espagnol Pablo Mari (Flamengo) sont les trois Européens à avoir soulevé la Copa Libertadores.

9. Absents. Aucun club bolivien ou vénézuélien n’a atteint la finale. Deux clubs péruviens et trois clubs mexicains s’y sont hissés, sans pouvoir la remporter.

10. Baptême. Luis Suárez a commencé sa carrière professionnelle en Copa Libertadores. Un soir de mai 2005, l’Uruguayen a participé aux quinze dernières minutes de la défaite de son équipe, le Club Nacional, face à Junior de Barranquilla (Colombie).


11. Morsure. En parlant de Suárez, en 1991 un chien a mordu le gardien de River Plate lors d’une demi-finale bouillante face à Colo-Colo (Chili). L’animal avait profité de la confusion générale pour croquer les fesses du portier argentin.

12. Doublé. En 1995, Juan Pablo Sorín participe à un match de Ligue des champions avec la Juventus avant de s’engager à la mi-saison à River Plate. Cette année-là, la Juve remportera la Ligue des champions et River la Libertadores. Sorín aura remporté deux compétitions continentales la même saison.

13. Français. André-Pierre Gignac est le seul Français de l’histoire à avoir disputé la finale. En 2015, quelques mois après son arrivée, l’avant-centre s’était incliné avec son club mexicain des Tigres face à River Plate (0-0, 0-3).



14. Destin. Flamengo a remporté deux fois la compétition. La première, le 23 novembre 1981. La seconde, le 23 novembre 2019. Timing.

15. Intrus. Sept clubs ont disputé la compétition tout en évoluant en deuxième division de leur pays. Au Brésil, en Argentine ou au Chili, une victoire en coupe nationale offre une place pour disputer, au minimum, les tours préliminaires de Copa Libertadores. Ce fut le cas pour les Brésiliens de Criciúma (1992), Santo André (2005), Paulista (2006) et Palmeiras (2013), pour les Chiliens de Santiago Wanderers (2018), ainsi que les Argentins de Tigre (2020). Les Boliviens de Jorge Wilstermann, descendus après être totalement passés à côté de leur tournoi de clôture, complètent la liste.

16. Rocher. Malheureux finaliste de la Ligue des champions avec Monaco en 2004, Hugo Ibarra pourra se consoler d’avoir remporté quatre Copa Libertadores avec Boca Juniors. Le record appartient à l’Argentin Francisco Sá, six fois vainqueur de la compétition dans les années 1970 (quatre fois avec Independiente, deux avec Boca Juniors).

17. Caillou. Il y a quelques années, le Brésilien Zico est revenu sur la finale remportée par Flamengo face à Cobreola (Chili) en 1981 : « Cette finale de Libertadores a été le match qui a le plus marqué ma carrière, ça a été la victoire du football sur la violence. » Le meilleur buteur de l’histoire de Flamengo a confirmé les déclarations de ses anciens coéquipiers. « Le défenseur chilien Mario Soto a joué avec une pierre dans la main » , assurant que pendant le match, « il donnait des coups avec cette pierre à plusieurs joueurs de Flamengo » . Le Chilien blessera l’œil et l’arcade de joueurs brésiliens. L’année suivante, Cobreola perdra une seconde finale consécutive. Karma.



18. Hégémonie. Il y avait au moins un club argentin en finale lors de chaque édition entre 1963 et 1979.

19. Edson Arantes do Nascimento. En 1962, Pelé dispute son premier match de Copa Libertadores à 3 650 mètres d’altitude, en Bolivie. Ce jour-là, son club de Santos remporte la rencontre face au Deportivo Municipal de La Paz. Au total, le Brésilien a inscrit 17 buts en 15 rencontres de Libertadores.

20. Pères et fils. Juan Ramón Verón (1968, 1969, 1970) et son fils Juan Sebastian Verón (2009) ont tous les deux remportés la Copa Libertadores avec Estudiantes La Plata (Argentine). Deux autres familles ont réalisé le même exploit avec Peñarol (Uruguay) : Néstor Goncalvez et son fils Jorge, ainsi que Roberto et Gustavo Matosas.


21. Buteur. En 1985, Juan Carlos Sánchez inscrit six buts en une seule rencontre lors de la victoire de Blooming (Bolivie) face aux Vénézuéliens du Deportivo Italia (8-0). Derrière lui, six joueurs différents ont réussi l’exploit d’inscrire cinq buts dans le même match.


22. Spice Boy. Fin 2013, la rumeur court. Le Club Bolívar de La Paz a ouvert les négociations pour tenter de faire signer le retraité David Beckham, grand ami de Marcelo Claure, patron du club bolivien. Finalement, le deal ne se fera pas, et Bolívar s’inclinera en demi-finales de Copa Libertadores quelques mois plus tard. Beckham et Claure, eux, sont toujours amis. D’ailleurs, leur rêve de monter ensemble un club à Miami vient de prendre forme.



23. Drame. En 1971, la rencontre entre Boca Juniors et Sporting Cristal (Pérou) dégénère. Les joueurs perdent totalement le contrôle, et le match termine en bagarre générale. L’arbitre expulse 19 joueurs. La mère du joueur péruvien Orlando de la Torre assiste à la scène devant son téléviseur. Elle aperçoit son fils tentant de se défendre avec un poteau de corner à la main. Secouée par les images, elle fait un arrêt cardiaque et décédera devant sa télévision.

24. Spencer. Le 19 avril 1960, la première rencontre de l’histoire oppose le club uruguayen Peñarol à Jorge Wilstermann, champion de Bolivie. Devant 35 000 spectateurs, l’Équatorien Alberto Spencer inscrira un quadruplé (victoire 7-1 de Peñarol). Avec 54 buts au compteur, il reste aujourd’hui le meilleur buteur de l'histoire de la compétition.

25. Oranges. Lors de la première finale en 1960, Peñarol affronte les Paraguayens de Olimpia. Après avoir remporté le match aller en Uruguay 1-0, Peñarol arrache le nul au Paraguay et remporte la compétition. Mécontents, les spectateurs paraguayens se mettent à lancer des oranges sur la pelouse. Aucune cérémonie de remise de coupe ne sera effectuée, ni sur le terrain, ni dans les vestiaires.

26. Vatican. Lors de la victoire de San Lorenzo en 2014, des joueurs du club se sont rendus au Vatican pour offrir au pape François, fervent supporter du club argentin, une réplique exacte de la Copa Libertadores.


27. Petites sœurs. Depuis l’an 2000, il existe une Copa Libertadores de futsal, tandis qu’en 2009 a été créée la Copa Libertadores féminine. Deux ans plus tard, la Copa Libertadores Sub 20, réservée aux joueurs de moins de 20 ans, faisait son apparition. La dernière arrivée est la Copa Libertadores de Fútbol Playa, inaugurée en 2016.

28. 11 mètres. L’une des plus incroyables séances de tirs au but de l’histoire du football s’est déroulée lors de la finale 1989 entre l’Atlético Nacional (Colombie) et Olimpia (Paraguay). L’équipe colombienne a été sacrée à domicile à la suite de sa neuvième tentative et après quatre ratés consécutifs des joueurs paraguayens.

Vidéo

29. Ascension. Le 22 avril 2004, Fénix (Uruguay) n’a enregistré que 42 entrées payantes lors de la réception de Once Caldas (Colombie). Soixante-dix jours plus tard, les Colombiens ont battu Boca Juniors en finale et ont été couronnés champions. L’une des plus grandes surprises de la compétition.

30. Français, bis. Cédric Anselin est le premier joueur français à avoir disputé le tournoi. En 2003, il participe à trois rencontres de phase de groupes avec le club bolivien Oriente Petrolero. Son club terminera bon dernier.




Par Thomas Allain
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