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2018-2019 : Alors, quel bilan pour le foot français ?

En juillet dernier, les Bleus de DD étaient champions du monde en Russie. Une euphorie contagieuse a aussitôt gagné l’ensemble du foot français, promettant des lendemains qui chantent. Las ! Les beaux rêves ont percuté le réel. Et ça fait mal...

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L1, C1, C3 : touché-coulé !


Tout avait commencé au niveau hexagonal avec les promesses d’une L1 2018-2019 qui nous emballerait toute la saison. Sauf que, hormis l’épopée lilloise, on a assisté à une édition franchement médiocre où même le final pour les places européennes n’a pas été très haletant. Imaginez l’image du football français à l’international perçue pas des étrangers curieux de découvrir le championnat de la nation championne du monde ! Le ton était donné... Impression d’ensemble confirmée en coupes d’Europe où Monaco et l’OM ont vite giclé, puis définitivement actée avec la fin de la belle épopée rennaise en C3, et ce triste constat : zéro club français en quarts de coupes d’Europe. Glissons sur l’OL, atomisé 5-1 au Camp Nou, pour circonscrire avec le PSG tout le malaise français.


En début de saison, une certaine pensée magique envoyait Paris en demies de C1. Parce qu’il en était ainsi. Les analogies avec le Chelsea d’Abramovitch consistant à additionner les années écoulées depuis l’arrivée des Qataris et la multiplication des transferts onéreux garantissaient à coup sûr une présence dans le dernier carré de la compétition. Un MU au rabais a envoyé le PSG au terminus des prétentieux. Deuxième humiliation planétaire pour le PSG, après la remontada. Et puis l’Ajax juvénile s’est chargée de rappeler aux clubs français qu’une identité de jeu était préférable à un gros chéquier ou à une boussole toujours orientée sur Moscou 2018. Enfin, mauvaise nouvelle pour les clubs français : la finale Chelsea-Arsenal indique clairement que les clubs anglais sont désormais bien décidés à rafler TOUS les trophées européens, y compris la Ligue Europa qu’ils délaissaient auparavant. On ne verra donc pas de sitôt un de nos clubs gagner cette compète qui manque au palmarès national.




Bleus, Bleuets, Blues...


Une autre forme de pensée magique a contaminé l’équipe de France A. La croyance qu’un jeu de contre s’appuyant sur un bloc inentamable tel qu’il avait fonctionné en Russie suffirait à rafler aussi l’Euro 2020. L’échec en Ligue des nations, compétition pas si mineure, a ramené les Bleus à la réalité. Un 0-0 miraculeux en Allemagne grâce à un Areola XXL (16 octobre) et un 0-2 sec aux Pays-Bas les ont écartés de la phase finale au Portugal. Plus récemment, la Turquie en a rajouté une couche en bastonnant sans complexe (0-2) des Bleus qu’elle n’avait franchement pas envie de respecter. Les voilà avertis. Des Allemands et Néerlandais new look et des Turcs volontaristes ont rappelé aux Français que les autres nations n’allaient pas accepter sans réagir un leadership tricolore basé uniquement sur la rigueur et l’efficacité. L’Espagne, la Belgique, voire l’Angleterre bossent aussi, proposant des alternatives pour tenter, par un jeu audacieux, de supplanter une France à très fortes individualités, mais aux idées courtes.


Même constat pour les Espoirs balayés sèchement par l’Espagne à l’Euro (1-4). Pensée magique, là aussi, mais a posteriori : les Bleuets sont qualifiés pour les JO de Tokyo, donc tout va bien. Pourtant, le fonds de jeu était inexistant. La fatigue (48 heures en moins de récup), les blessures (Bamba) et les absents (Mbappé, entre autres, retenu chez les A) n’expliquent pas l’absence d’identité de jeu inquiétante. Pourtant, Sylvain Ripoll avait été prolongé jusqu’à 2021 avant la compète et c’est Hubert Fournier qui est à la tête de la DTN. Pas vraiment l’imagination au pouvoir... Dans l’optique de succès futurs de l’équipe de France A, il ne reste plus qu’à espérer que nos jeunes bien formés ici aillent s’aguerrir très tôt à l’étranger et soient drivés le temps d’un tournoi par un chef commando de type Deschamps. Mais est-ce ainsi qu’on écrit l’avenir ?




Le crash des Bleues 2019


Le mal remonte à loin... Lors d’une rencontre TV avec Jessica Houara-d'Hommeaux, ses propos exprimaient là aussi une pensée magique qu’on devinait fatale pour les Bleues avant leur Mondial 2015. Chez la défenseuse internationale, il y avait cette conviction inébranlable relayée, déjà, par les médias que l’équipe de France féminine en progression constante accéderait au podium. Raisonnement limpide : après les deux demies au Mondial 2011 et aux JO 2012, les Bleues finiraient au minimum à la troisième place. C’était comme ça et pas autrement ! Le sportif passait au second plan... Sauf que l’aventure s’acheva en quarts. Comme ensuite à l’Euro 2013, au Mondial 2015, aux JO 2016 et à l’Euro 2017. Avec pourtant à chaque fois la même croyance en un destin glorieux avant chacune de ces compètes... Et pour le Mondial 2019 ? Rappelez-vous Corinne Diacre, le 2 mai dernier à l’annonce de sa liste : « Le président Le Graët a fixé l’objectif d’aller en finale. C’est le contrat qui m’a été établi. Pour moi, ce serait vraiment un échec (de ne pas y être). » C’était écrit et annoncé : 2019 sera la bonne ! Normal : les garçons avaient gagné le Mondial russe 2018, les filles de l’OL avaient gagné à nouveau la C1, le Mondial 2019 avait lieu en France comme en 1998, et les Bleues avaient battu les USA 3-1 en amical le 19 janvier dernier (Katoto avait planté...).


Des considérations sociétales, esthétiques et féministes ont renforcé un statut des Bleues très, très « favorable » quant à l’issue finale de la compétition à venir. Le guide Spécial Coupe du monde 2019 de L’Équipe-Mag introduisait ainsi nos chères championnes : « Le statut de perdant magnifique, elles n’en veulent plus. » Y avait plus qu’à ! Or, il aura suffi de trois matchs de poule pour constater les faiblesses collectives criantes de cette équipée bleue, objectivement moins à l’aise que les Bleues période Nécib-Abily... Et la France a encore giclé en quarts et est privée de JO à Tokyo... La pensée magique va-t-elle enfin laisser place à une lucide remise en cause ? Les Pays-Bas et l’Angleterre, qui partaient de beaucoup plus bas, sont parvenus en demies... Et Corinne Diacre a été maintenue à son poste.



Par Chérif Ghemmour
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