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2015-2017, la remontada de la Juve

Battue en finale de la C1 2015 par un Barça très au-dessus, la Juve a comblé son retard en deux ans. Merci, Allegri.

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C'est fou comme deux années, en football, cela peut paraître beaucoup. Il y a deux ans, un peu moins, même, la Juventus et le Barça s'affrontaient en finale de Ligue des champions. Les Barcelonais étaient archi-favoris. La MSN faisait alors des ravages et en face, la Juventus d'Allegri, malgré sa demi-finale épique contre le Real Madrid et ses titres de championne d'Italie, était censée n'avoir aucune chance. Or, si elle a fait mieux que résister, elle s'est effectivement inclinée face à plus fort qu'elle. 3-1 pour le Barça, rien à dire, et une nouvelle défaite en finale de C1 pour les Bianconeri, après les échecs de 1997, 1998 et 2003.


À ce moment-là, le gap entre le meilleur club espagnol (qui remporte là sa quatrième C1 en dix ans) et le meilleur club italien semble énorme. Un peu à l'image de la rouste flanquée par l'Espagne à l'Italie en finale de l'Euro 2012. Mais du côté de Turin, on en est convaincu : cette défaite est un point de départ. Le point de départ d'une remontada, pour utiliser un terme familier aux Blaugrana. Remontada qui allait amener la Juventus à regarder le Barça droit dans les yeux, deux ans plus tard, lors d'une double confrontation où le gap avait disparu.

Comme l'Inter de Mourinho


Oui, la Juventus de ce mercredi soir, par instant, nous a rappelé une autre équipe italienne. La dernière à avoir remporté une C1. Une équipe qui, elle aussi, était venue résister à Barcelone après avoir remporté une manche aller. L'Inter de Mourinho. Cette Inter qui, à dix, était venue arracher sa qualification sous l'arrosage du Cam Nou. Cette Inter-là avait été joueuse et spectaculaire à l'aller, comme l'a été la Juventus mardi dernier. Dybala a remplacé Sneijder, Higuaín a pris la place de Milito, et la charnière Lúcio-Samuel s'appelle désormais Leonardo-Giorgio. Au retour, les Interisti étaient venus pour défendre les deux buts d'avance. La Juve, sur ce point, a fait mieux. Non seulement elle a parfaitement défendu, mais en plus, elle a joué crânement sa chance au point de se procurer des occasions par Higuaín, Dybala, Cuadrado et Khedira. À aucun moment, cette Juventus n'a eu peur. À aucun moment, elle ne s'est présentée en victime. À aucun moment, elle n'a affiché ses faiblesses, comme cela avait pu être le cas lors de la finale de 2015, notamment en première période.

De Milan à Cardiff


Alors, certes, ce Barça cuvée 2017 n'est pas celui de 2015, et la folle remontada contre le PSG a eu tendance à le faire oublier. Mais ce déclin catalan ne doit pas faire oublier que le véritable artificier de ce changement de hiérarchie, c'est Max Allegri. Le coach a effectué un travail remarquable aussi bien tactiquement que mentalement. Il a su donner de nouvelles responsabilités à des joueurs en perte de vitesse comme Mandžukić ou Cuadrado. Il a donné les clefs aux bons joueurs au bon moment (Pjanić titulaire, Marchisio sur le banc). Il a convaincu ses joueurs qu'un match face au Barça était aussi important qu'un déplacement à Pescara. Il a ressassé à ses joueurs : « La Juve ne doit craindre personne, ce sont les autres qui doivent craindre la Juve.  » Et il a gagné. Cette fois-ci, oui, il a gagné. Il n'a pas oublié 2015, mais il n'a pas oublié 2013 non plus. Cette année-là, alors qu'il coachait l'AC Milan, Allegri avait battu le Barça en huitièmes de finale de C1 (2-0), avant de s'écrouler au match retour (4-0). Son équipe n'avait alors pas les armes pour. Mais Allegri savait qu'un jour, lui les aurait. Alors, il a pris ses petites notes, et a amené ses cahiers et ses devoirs à Turin pour continuer son œuvre. Puis la finale de 2015, puis l'Italie-Espagne de l'Euro 2016 et enfin ce Barça-Juve. La remontada est complétée. Ou peut-être qu'elle ne le sera réellement que le 3 juin prochain.

Par Éric Maggiori
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