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2012 : Et si cela s’était passé autrement ?

En 2012, Manchester City a remporté la Premier League, le Real la Liga, Dortmund la Bundesliga, Montpellier la Ligue 1, la Juv la Serie A, Chelsea la Ligue des champions, l’Espagne l’Euro. Mais si quelques détails avaient changé le cours de l’histoire, cela aurait donné quoi ? On est allé voir dans un passé parallèle.

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Et si Messi n’avait pas raté son pénalty contre Chelsea ?

Nous sommes le 24 avril 2012. Le Barça reçoit au Camp Nou Chelsea, en demi-finale retour de Ligue des champions, après avoir perdu 1-0 à l’aller. Par superstition (rapport à la demi-finale de 2010 contre l’Inter), ce coup-ci, personne ne parle de remuntada. Même si au Camp Nou, on y croit. Et on a raison d’y croire, puisque le Barça, peu avant la pause, mène déjà 2-0. Mais Ramires rallume les espoirs de Chelsea avec un lob subtil. En seconde période, le Barça pousse pour inscrire ce troisième but synonyme de qualification. Drogba commet l’irréparable en commettant une faute dans la surface. Pénalty. Messi s’en charge. Hop, le meilleur buteur de la planète claque une panenka et trompe Čech. Chelsea, déjà réduit à dix après l’expulsion de Terry, perd pied et encaisse un quatrième but par Messi, et puis encore un cinquième par Messi parce que c’est le meilleur. Le Barça s’envole en finale. Mais là, la tuile. Pep annonce tout de même son départ. Les joueurs catalans, déstabilisés par une telle nouvelle, ont la tête ailleurs lors de la grande finale. Piqué et Puyol sont d’ailleurs à deux doigts de lâcher une larme à chaque fois qu’ils regardent en direction de leur banc de touche. Busquets, lui, se cache la tête dans les mains pour faire semblant d’être triste. Le Bayern, pour sa part, ne passe pas à côté de sa finale. Ribéry marque et expose un T-shirt «  Why Always Ch’ti ? » , avant que Schweini ne double la mise d’une kartoffel de 25 mètres. Les Bavarois rompent la malédiction : ils sont champions. Lors de la remise des trophées, Philipp Lahm dégaine un autre T-shirt : « Balotelli, wir warten auf dich. » Traduction : « Balotelli, nous t’attendons. » À ce moment-là, personne n’a compris.


Et si Rakitić avait marqué contre l’Espagne ?

Dernier match de poule de l’Euro 2012. La Croatie affronte l’Espagne. Le vainqueur est qualifié, le perdant est éliminé. Pression, donc, pour des Espagnols qui ne s’imaginent pas sortir dès le premier tour. Mais le match face aux Croates, qui comptent eux aussi 4 points, est compliqué. L’équipe à damier quadrille bien le terrain (normal) et met en difficulté un champion du monde qui voit filer les minutes. 59e minute. Modrić régale avec une passe de l’extérieur du droit pour Rakitić. Le joueur de Séville s’envole et place un coup de tête rageur. Casillas la touche, mais ne peut empêcher le ballon d'entrer. 1-0 pour la Croatie. Del Bosque retrousse ses moustaches et fait entrer Mata, Pedro, Fàbregas, Llorente et Pepe Reina. Oui, il a le droit. L’Espagne est un rouleau compresseur, mais les roues cylindriques sont rouillées. À la dernière minute, Jesús Navas égalise, mais il est signalé en position de hors-jeu. Comme quoi, la roue tourne. Le coup de sifflet final retentit. Les Espagnols sont éliminés et la Croatie continue son petit bonhomme de chemin. Dommage, elle se fera sortir piteusement par la France en quart de finale, grâce à un doublé de Lilian Thuram, venu remplacer Mexès, qui souffrait d’hypothyroïdie, la même maladie que Ronaldo. Les Bleus se retrouvent en demi-finale contre le Portugal, qui s’impose 2-0 grâce à un doublé de Hélder Postiga. À la fin de la rencontre, on apprendre que M’Vila, Nasri et Ben Arfa avaient fait le mur deux jours avant le match pour aller dans une boîte hype de Kiev. C’est finalement l’Italie qui remporte l’Euro, avec un but de Bali-Balo. À la fin de la finale, Cristiano Ronaldo pleure comme en 2004, et il fait avouer qu’il est vraiment moins classe que Pirlo quand il pleure. Il avait pourtant remis sa jolie boucle d’oreille carrée de l’époque, par superstition. Bah, ça a foiré.


Et si Agüero avait obtenu un pénalty au lieu de marquer contre QPR ?

Le championnat d’Angleterre touche à sa fin. Manchester City est en tête, mais lors de la dernière journée, QPR réalise la véritable sensation, en menant au score à l’Etihad Stadium. Dans les arrêts de jeu, Džeko égalise et redonne espoir à tout un peuple. Arrive alors la 94e minute. Balotelli est servi, dos au bus, dans la surface. En tombant, il décale Agüero. Taye Taiwo déboule et lui met un gros tacle. Le Kun n’a pas le temps de crocheter et se fait faucher. Pénalty, dans un stade qui n’en croit pas ses yeux. Reste à savoir qui. Qui va avoir la responsabilité de tirer ce pénalty ? La réponse est toute trouvée. Mario Balotelli. L’Italien prend sa course d’élan en marchant, tire et se fait stopper sa tentative par Kenny. Le stade reste muet, Balo se tourne vers Mancini et l’envoie chier avec un geste de la main. Le match se termine, Manchester United est sacré champion. Le lendemain, le contrat de l’attaquant est rompu, et Supermario décide de claquer ses indemnités de licenciement en organisant le plus grand concours de fléchettes jamais réalisé, qu’il baptise « Darts Devil » , auquel il se pointe avec une mallette de fléchettes en or, bien sûr. À la recherche d’un attaquant pour le remplacer, Manchester City grille la concurrence et réussit à faire signer Robin van Persie. Résultat : à la trêve de décembre, les Citizens comptent déjà 12 points d’avance sur United. Bah ouais, tout est une question de temps, en fait. Et de timing, aussi.


Et si Zlatan s’était lui aussi gravement blessé lors du choc avec Ecuele Manga ?


Pendant l’été, le PSG réalise la grosse sensation en faisant signer, entre autres, Zlatan Ibrahimović. Le Suédois dispute son premier match officiel avec le club parisien le 11 août, au Parc des Princes, face à Lorient. Un match au cours duquel le PSG est en difficulté et se retrouve rapidement mené 1-0. Paris pousse et, sur une action offensive, Zlatan se retrouve à quelques mètres du but. Mais au moment de frapper, Ecuele Manga vient se sacrifier pour contrer le ballon. Le pied du Suédois heurte violemment celui du Gabonais. Les deux hommes restent au sol. Zlatan sort du terrain, remplacé par Gameiro. Le verdict tombe juste après la rencontre. Fracture du pied, indisponibilité jusqu’à la trêve. Pas grave, Carlo a plus d’un tour dans sa poche. Il décide d’aligner un trio Nene-Lavezzi-Gameiro dès la deuxième journée contre Ajaccio. Match bloqué, 0-0. À cinq minutes du terme, Monsieur Sourcil fait sortir Lavezzi et donne quelques bribes de temps de jeu à Luyindula, son grand retour en Ligue 1. À deux minutes du terme, paf, l’ami Peguy profite de deux contres favorables pour tromper Ochoa et délivrer le PSG. L’ancien international français grappille ainsi des points dans l’estime du coach, qui n’en avait guère auparavant, puisqu’il croyait qu’il s’appelait Lou Hamdoulah. Peguy, anciennement Guy, marque encore contre Bordeaux, puis s’offre un doublé fou sur la pelouse de Lille. Du grand n’importe quoi. Fin décembre, Ibra fait son retour, et Carlo, ingrat, écarte à nouveau l’ancien Lyonnais. Il décide donc de signer un contrat de deux ans avec le club saoudien d’Al Fateh, actuellement leader du classement avec un point d’avance sur Al-Hilal, l’équipe entraînée par son ami Kombouaré. Comme ça, juste pour le faire chier un peu.


Et si Chelsea avait acheté Falcao cet été au lieu de prendre Hazard ?

Cet été, Chelsea a cherché. Qui pour remplacer Didier Drogba, l’homme de la C1, parti en Chine ? Les Blues hésitent. Plusieurs noms sont sur leurs petits papiers. Abramovitch est clair : il a un petit bifton de 100 millions d’euros à dépenser cet été. Di Matteo étudie les possibilités avec ses adjoints et propose une liste à son président : Azpilicueta pour les ailes, Marin pour le milieu, Hazard et Oscar pour la fantaisie, Victor Moses pour marquer des buts. Mais Abramovitch n’est pas convaincu. Lui a une autre idée en tête. Il envoie ses émissaires à Madrid et propose 80 millions à l’Atlético Madrid pour Falcao. Face à une telle offre, impossible de dire non. Le Colombien s’engage avec Chelsea et marque six buts lors de ses trois premiers matchs de Premier League, contre Wigan, Reading et Newcastle. Le 31 août, il retrouve l’Atlético Madrid pour la finale de la Supercoupe UEFA. Les Madrilènes, grâce au gros chèque empoché, ont fait signer la nouvelle pépite dégotée par Porto, Jackson Martínez. Ironie de l’histoire, Martinez inscrit ce soir-là un triplé, tandis que Falcao est transparent. Les Colchoneros s’imposent finalement 4-1, et l’attaquant colombien commence à se demander s’il a fait le bon choix, d’autant qu’à la fin de la rencontre, Simeone lui glisse un petit mot dans son short : « Si tu reviens, j’annule tout. » Les mois suivants, rien ne va plus. Falcao semble atteint de « Fernandotorressite » , la maladie qui vous fait devenir lent et prévisible. Heureusement, il se sauve en inscrivant un magnifique retourné lors de la finale du Mondial des clubs, qui permet à Chelsea de remporter le trophée. Pendant le mercato hivernal, Di Matteo, qui n’a toujours pas été viré, a encore un plan et propose une liste à son président. Azpilicueta pour les ailes, Marin pour le milieu, Hazard et Oscar pour la fantaisie, Victor Moses pour marquer des buts. Mais Abramovitch n’est pas convaincu. Lui a une autre idée en tête. Il envoie ses émissaires à Madrid et propose les 20 millions qu'il lui reste à l’Atlético Madrid pour Jackson Martínez. Les dirigeants madrilènes lui répondent d’aller se faire foutre. Normal.



Par Eric Maggiori
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