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15 choses que vous ne savez peut-être pas sur la C2

Née en 1961, la Coupe des coupes fête ce dimanche les 20 ans de sa dernière finale : un Lazio-Majorque, joué à Birmingham et remporté (2-1) par les gars de Sven-Göran Eriksson. L’occasion parfaite de se remettre à jour.

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1. Fille pas simple. Si chaque compétition majeure a eu sa dynamique et ses back-to-back, la Coupe des coupes n’a jamais vu un vainqueur conserver son titre l’année suivante. Pourtant, plusieurs clubs (la Fiorentina, l’Atlético, l'AC Milan, l’Ajax, la Sampdoria, Parme, Arsenal et le PSG) se sont enfilé deux finales consécutives. Anderlecht a même fait mieux et en a avalé trois de suite dans les années 1970 (1976, 1977, 1978), pour deux succès et une défaite en 77 contre Hambourg (2-0).

2. Anglaise. Tout le monde n’étant pas Henri Poincaré, petite statistique, pas forcément utile pour avancer dans la vie, mais toujours agréable à glisser entre deux petits fours salés chez des amis : la C2 a été soulevée par trente-deux vainqueurs différents. Le Barça est le recordman de l’affaire avec quatre succès (1979, 1982, 1989, 1997) auxquels il est bon d’ajouter que les Catalans ont également disputé deux finales (1969 et 1991). Bon à savoir aussi, l’Angleterre est le pays qui a ramassé le plus de fois la compétition avec huit victoires (2 pour Chelsea, 1 pour Arsenal, 1 pour West Ham, 1 pour Tottenham, 1 pour Manchester City, 1 pour Everton et 1 pour Manchester United). 8 succès en 39 éditions, ça nous donne 20,51% de victoires anglaises et donc ⅕ du gâteau. STOP.

3. Robert Rensenbrink. Si Johan Cruyff, Valeri Lobanovsky, Nereo Rocco et Sir Alex Ferguson se partagent le statut de coach le plus titré de l’histoire de la C2 (2 succès), le meilleur buteur de la compétition, lui, est tout seul. Et il a même joué un jour au Téfécé. Il s’agit évidemment de Robert Rensenbrink, auteur de 25 buts en Coupe des coupes (principalement avec Anderlecht), et qui a également sur son CV une case millième buteur de l’histoire de la Coupe du monde. Ouais, ça pose un type.

Ramenez la Coupe des coupes à la maison !

4. Décollage difficile. Fabriquée elle aussi par des journalistes européens, la C2 aura mis un peu de temps à décoller car, en 1960, toutes les associations européennes ne possédaient pas de coupe nationale. Pire : certains clubs, comme l’Atlético et l’AS Monaco, refusent de participer à la première édition, et la Fiorentina, exemptée de tour préliminaire, n’aura eu que trois adversaires (le FC Lucerne, le Dinamo Zagreb et les Rangers) à écarter pour soulever le premier vase. Ce qui est peu, très peu, trop peu.

5. Sanglier. Ainsi, le premier club français à avoir disputé un match de C2 est Sedan, vainqueur de la Coupe de France 1961 contre Nîmes (3-1), et qui avait reçu l’Atlético au stade Émile Albeau le 13 septembre 61 (2-3) avant d’aller se faire ratatiner en Espagne (4-1).

6. UEFA. Au passage, la première édition n’a pas été gérée par l’UEFA, mais par le comité organisateur de la Coupe Mitropa, qui est historiquement la première compétition européenne de club et qui opposait les meilleurs clubs d’Europe centrale. L’UEFA a récupéré l’affaire dès la saison 1961-1962, et la C2 a commencé à décoller. Enfin !

7. -shvili. Enfin ? Oui, enfin, car au fil des années, la Coupe des coupes était devenue la compétition ultime où se retrouvaient des spécialistes de la coupe en élimination directe, ce qui garantissait des surprises et des affiches dingues comme... un Dinamo Tbilissi-Carl Zeiss Iéna, finale de l’édition 81, remportée par les -shvili (2-1).

8. Magdebourg. Si 1974 est sans aucun doute possible la plus belle année de l’histoire du football allemand (victoire du Bayern en C1, la RFA championne du monde à la maison...), c’est aussi grâce à un succès en C2. Celui du FC Magdebourg, vainqueur au printemps de la finale européenne avec la plus faible affluence de l’histoire (6 461 personnes) face au Milan de Trapattoni (2-0).

9. Avec trois finales dont une victoire (le PSG, en 1996), la France est le neuvième pays le plus performant en C2 (à égalité avec l’ex-RDA). Fait notable : quatre finales ont été organisées dans le pays. Il y en a eu deux disputées au Parc des princes (1978, 1995), une à Gerland (1986) et une à la Meinau (1988).

10. Replay. La finale de l’édition 1962 – Atlético-Fiorentina – a été marquée par le premier replay de l’histoire, mais... les deux rencontres se sont disputées à quatre mois d’intervalle, car les joueurs devaient partir au Chili pour jouer la Coupe du monde. Résultat, le replay, remporté par les Madrilènes (3-0), a eu lieu le 5 septembre 1962.

11. Invité. Si la création de la Ligue des champions en 1992 a directement flingué la C2, elle a également mis au jour une drôle de situation : la participation d’un demi-finaliste de coupe nationale à une Coupe d’Europe. C’est ce qu’il est arrivé à Heerenveen, lors de la saison 1998-1999, après avoir été battu (3-0) en demi-finale de la Coupe des Pays-Bas par l’Ajax, et ce, parce que l’autre finaliste (le PSV) était également déjà qualifié en C1. Résultat ? Le club néerlandais a été giclé dès les huitièmes par le Varteks Varazdin. Bof, quoi.

12. Cardiff. Le club qui a le plus de participations dans les pattes est Cardiff City. Pour une raison simple : jusqu’en 1995, le club gallois, inscrit dans le championnat anglais, était encore invité à disputer la Coupe du pays de Galles et y faisait la loi (treize succès entre 1960 et 1995). Easy.

13. Monstre. Ok, le Bayern est un monstre. Ok, le Bayern est une machine à records. Mais il ne faut pas oublier que la première prise européenne du Bayern était une C2. C’était en 1967, face aux Rangers, à Nuremberg, et ce, seulement deux ans après être monté en Bundesliga. Oui, c’est fort.

14. Extérieur. C’est en C2 que la règle du but à l’extérieur a été testée en premier. Pour le meilleur et pour le pire.

15. Pavel. Pavel Nedvěd nous manque.

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Par Maxime Brigand
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